La nouvelle AFP qui va bien…
PARIS (AFP) – La police parisienne a reçu à la mi-juillet, à la veille du lancement de l’opération Vélib’, des directives visant à la « répression des infractions commises par les cyclistes », dans une note intitulée « mise en oeuvre de l’opération Vélib », a-t-on appris mercredi.
Selon une note de service signée du directeur de la police urbaine de proximité (PUP) Alain Gardère, parvenue mercredi à l’AFP, celui-ci demande à la police la « sanction des comportements dangereux », circulation sur le trottoir ou en sens interdit par exemple, « compte-tenu de l’augmentation du nombre de cyclistes », « conséquence » probable de Vélib’, selon cette note.
Dès la rentrée, ajoute cette même note, les commissaires de police centraux des vingt arrondissements parisiens sont invités à organiser des « opérations d’alternative à la sanction consistant au classement des poursuites » si le « contrevenant accepte de participer à un stage de prévention ».
Le « patron » des policiers parisiens demande également, dans cette note, la « répression des infractions commises par les autres usagers de la route » qui pourraient « entraîner un danger pour les cyclistes », dont ceux circulant sur les pistes cyclables par exemple.
Le système parisien Vélib’ a dépassé le cap des deux millions de locations en 39 jours, ont annoncé le 21 août la mairie de Paris, qui a lancé cette opération, et JCDecaux SA qui la gère.
Vélib’, lancé le 15 juillet dans la capitale, enregistre entre 50.000 et 70.000 locations chaque jour en moyenne, ont-ils précisé.











