Le community manager doit il être publié pour être reconnu?

Je me suis fait cette réflexion après la lecture de nombreux articles sur le fait qu’un community manager n’est pas qu’un manager mais un leader, qu’il doit produire du contenu et être capable d’analyses, qu’il doit être un expert dans son domaine. Ce qui me paraît complétement cohérent parce qu’un community manager qui n’a pas ses qualités n’est pas un community manager. Tous ces articles sont eux même produits par des community managers ou des experts des réseaux sociaux… Bref, j’ai l’impression qu’au delà du personal branding, un community manager n’est valable que si, tout comme un chercheur, il est publié.

 

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D’ou ma question : doit on forcément fournir du contenu pour être reconnu par ses pairs? N’est ce pas plutôt une démarche d’occupation d’espace sur la toile (et de personal branding appliqué à la lettre) tout comme une entreprise qui souhaiterait être vu et reconnue pour son utilisation intelligente qu’est le web? Pour moi,clairement. Ce billet en est la preuve même, pour être connu et reconnu, il ne suffit pas de rester dans son coin et de faire son travail consciencieusement, mais également de le faire savoir… On pourrait également laisser faire son réseau qui à un moment ou un autre diffuserait le fait qu’on est un killer dans son domaine. Mais anticiper cette prise de parole c’est aussi ne pas attendre qu’on dise du bien de vous, c’est en gros ce que devrait faire une entreprise sur le web : parler de soi plutôt que laisser parler de soi et maîtriser le discours… Et les entreprises qui laissent parler d’elles atteignent un chiffre hallucinant!

Sinon dans ma nouvelle entreprise et mes 3 collègues dans notre bureau, il semble qu’on ait récupéré le surnom de club des 4… Et demain, on reviendra à des sujets beaucoup plus futiles! :)

Le Bob’s Kitchen, c’est végétarien, et c’est bon!!

Bien souvent, on associe le végétarien à quelque chose de fade, sans trop de saveur ni trop de goût. Question texture, n’en parlons pas, on se dit bien souvent que les végétariens mangent du tofu caoutchouteux. Hier midi, en déjeunant avec Elodie et Katia, j’ai découvert le Bob’s Kitchen. Un lieu tout simple, une petite cantine végétarienne (un peu bobo quand même) mais surtout une bonne cantine! J’ai pu y manger une salade miel/moutarde/quinoa. Perso, je n’arrive jamais à faire cuire correctement ce fichu quinoa : c’est toujours trop cuit ou pas assez, faudrait que je prenne des cours un jour… J’y ai découvert la marque conscious chocolate : une sorte de ganduja en terme de texture mais beaucoup moins sucré. En tant que fan de chocolat, j’étais conquise!

Vu que je balade mon appareil partout maintenant, j’en ai profité pour tester les photos avec un K10D… (bon c’est pas encore ça, mais je tiens le bon bout…)

 

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Et des photos en version grand angle qui ne sont pas de moi, pour vous rendre compte des lieux!!!

Et c’est au 74 rue des Gravilliers, métro art et métiers. Et je vous conseille de regarder la vidéo, le serveur a des mots relativement drôles.

Insérer (et voir) des smileys dans ses tweets…

iphoneemojiEn tant que « technophile », j’aime bien les gadgets qui ne servent à rien (mais c’est la définition même d’un gadget non?)

Là, je m’amuse avec emoji : une application qui permet l’installation de smileys dans ses tweets ou ses sms. C’est hyper simple à installer et c’est super mignon (oui, là je me transforme en geekette, je sais).

Le seul souci c’est sa compatibilité. L’application tierce ne fonctionne que sur iphone. Beaucoup donc râlent sur l’Apple Store parce que ça ne marche pas (fallait peut être se renseigner avant de dire que c’est nul)

En soit, l’intérêt de cette application c’est justement de pouvoir partager des petites icônes mignonnes, mais si votre destinataire ne reçoit rien, l’intérêt retombe comme un soufflé au fromage mal cuit, non?