Finalement, à 32 ans, je décide d’agir (enfin) en adulte…
Par Larcenette | 30 March, 2009
(Bon, j’ai hésité super longtemps avant de mettre cette note en ligne, mais bon, après tout, on s’en fout non?)
Alors que ma mère a 32 ans avait déjà 1 caractère bien trempé, 1 mariage, 1 pavillon, 2 enfants, 1 dépression nerveuse, 1 qualité indéniable de maîtresse de maison, des amis, 2 gros décès familiaux, 1 crédit, des vacances partout en France, 1 capacité d’écoute hors pair, des envies de plein de choses (que je ne connais pas, mais elle devait en avoir plein à cet âge là), 1 sens de la chose juste exacerbée, 1 rapport plus casserole que constellation, bref une vie déjà bien remplie, moi j’en suis toujours bien loin…
Dans la famille, le vrai photographe, c’est mon père…
Pas de gamin, une boite à chaussure pour appart, un boulot prenant (voir étouffant parfois), un mec qui me supporte, un chat qui vient me faire des câlins et quelques casseroles psychologiques pas joyeuses que je me traîne depuis un petit moment et dont je n’arrive pas à récurer le fond.
Résultat, j’ai pris ma première décision d’adulte me concernant : accepter que même si je sais tout faire toute seule, là, pour le coup, j’allais avoir besoin d’aide pour me débarrasser de ces trucs gluants qui ne veulent pas me lâcher… Ce soir, j’ai rendez vous avec un psy pour la toute première fois de ma vie.
Pour certains, c’est anodin, ça serait comme aller chercher du sirop anti toux grasse à la pharmacie. Pour moi, c’est une forme d’ échec personnel puisque je n’ai pas réussi à m’en sortir toute seule. Parce qu’à revendiquer que “si on attend les autres, on a le temps d’attendre”, j’avais fini par faire les choses toute seule. En général, le résultat n’est pas trop mal. Mais là même en ayant identifié les problématiques (parce que oui, il y en a plusieurs, une seule, ça aurait trop simple), ben j’arrive pas à les dépasser.
Alors si ça m’aide dans mon rapport aux autres, mon rapport à moi, mon rapport à la bouffe, cette culpabilité qui me lâche pas, ce mélange chelou d’ego-d’orgueil-sentiment d’infériorité, ma solitude actuelle, je peux vous dire que mes lendemains seront vachement plus rose…
Faire la paix avec soi, je crois que dans le fond, ça n’a pas de prix…
(oui, je commence ma thérapie en ligne, après je ne vous ferais plus chier avec mes questionnements intérieurs)…
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31 Comments
Eddy / MEL on 30 March, 2009 at 12:15.
Bon courage alors. Ce n’est pas un “bon courage” pour dire “wow tu tentes un truc bizarre. ça va être dur en plus.. je te le laisse”
Non, c’est sincère, ça vient de quelqu’un qui sait à quel point l’introspection est difficile.. et qui sera probablement amené à prendre la même décision dans quelques années. Pas maintenant, pas le temps et surtout pas les sous.
Et quoi qu’il sorte de ce premier rendez-vous, que ça te semble étrange, insurmontable, ou génial, rien que le fait d’avoir fait la démarche de prendre rendez-vous est quelque chose de positif. Une partie du travail est entamée.
Je te souhaite d’avoir un(e) psy avec qui le courant passe.
Oh, et pour la comparaison entre ce que ta mère avait fait à ton âge et ce que tu as fait.. tu oublis que la situation socio-économique était totalement différente. De même que les moeurs sur le mariage, le “bon âge” pour avoir des enfants aussi. Ca me semble pas une bonne chose de se comparer ainsi. On avance chacun, dans notre époque, à notre rythme. Le tout est de ne pas arrêter d’avancer
Nadege on 30 March, 2009 at 12:27.
Alors oui, tu vas te faire aider par quelqu’un, mais en même temps, c’est toi qui a pris la décision d’y aller. Donc, c’est tout de même toi qui t’aide.
C’est clair c’que j’écris ou pas ??…
Joelle on 30 March, 2009 at 12:33.
Comme le dit Eddy, je te souhaite de trouver un psy avec qui le courant passe. c’est pas forcément le plus sympa avec toi, mais celui qui te fera “avancer” sur tes soucis.
Dans le cas contraire ne pas hésiter à en changer.
Sinon souvent comme toi je fais la comparaison entre ma life et celle de mes parents (enfin surtout ma mère).
A mon age elle avait déjà une gamine de sept ans, un divorce, deux chats un nouveau mec etc…. et quand j’aborde le sujet façon “nan mais j’suis trop à la ramasse j’ai rien fait de ma life” elle me répond souvent : “on ne fait pas des enfants pour qu’ils fassent un remake de ce qu’on a fait”.
Si t’es heureuse et bien dans tes baskets, alors c’est bon, sinon bouge toi le cul pour au moins essayer de faire en sorte que ça soit le cas.
Je crois que c’est exactement ce que t’es en train de faire alors bon courage et grosses bises aussi
la perchée de service on 30 March, 2009 at 12:51.
ça n’a rien à voir mais j’aime beaucoup le nouveai design de ton blog. C’est épuré, frais et dynamique !
Et bon courage pour tout ce dont tu parles dans ton billet. ça n’a pas du être facile de prendre cette decision, alors bravo !
Daniel on 30 March, 2009 at 13:10.
rien de tel que le bon air frais des montagnes pour voir loin et s’aérer l’esprit
de retour en ville on prend les bonnes décisions plus facilement
lucky on 30 March, 2009 at 13:16.
Oui, j’suis d’accord avec Nadège, c’est toi qui fais le pas ! Personne ne va venir te chercher ! C’est très utile ce que tu fais, je suis à fond avec les personnes qui décident d’aller voir un psy “activement”, cela prouve que tu as compris que trainer des boulets toute sa vie, ben…c’est pas une vie justement, et on en a qu’une hein ! Donc ce formidable moyen qu’on a entre nos mains, il faut en profiter ! Ce qui te permettra de te sentir libre et légère après, et comme on dit, ça n’a pas de prix ! Beaucoup de courage dans ta démarche je te souhaite (Yoda est mon père spirituel).
ju on 30 March, 2009 at 13:32.
Tu verras, grandir, c’est pas forcement terrible…et ca fais pas mal….
Bao on 30 March, 2009 at 13:40.
Je te souhaite que ce psy t’aide à grandir et avec la volonté que tu as quand tu te mets dans quelque chose, je pense que ça portera ses fruits
Et puis comme dit la maman de Jo: “on ne fait pas des enfants pour qu’ils fassent un remake de ce qu’on a fait”… donc avance à ton rythme et grandi comme tu en as envie.
L’important c’est d’être bien avec soi-même
Larcenette on 30 March, 2009 at 13:57.
Eddy > J’avoue que j’ai l’impression d’aller en mission de déterrement de trucs pas chouette.
Mon médecin généraliste m’a filé 2 adresses au cas ou ça passerait pas avec la première.
Nadège > oui, c’est tres clair
Jo > Ben c’est clair que j’ai tendance à prendre comme poids mesure ma mère. Certes, au final, c’est absolument pas comparable, mais comme j’ai grandi avec elle, on dira que c’est de la facilité.
Mais oui, je ne suis pas heureuse dans mes baskets, et j’arrive de moins en moins à faire la fille super happy, la life, c’est trop top. Alors pour que ça redevienne comme ça (parce que c’était bien), je vais voir un réparateur
la perchée : la décision est prise depuis suuuuuper longtemps, c’est juste de faire le premier pas qui posait problème en fait
Daniel > le problème, c’est que je ne peux pas rester la haut sur la montagne. Mais j’avoue que des escapades dans la nature, la vraie, ça fait du bien.
lucky > ah ben merci
(si je pensais que yoda viendrait faire son apparition dans les commentaires de ce billet hein
)
ju > Je suis un diesel, il me faut le temps de démarrer, mais quand je suis partie, c’est bon
Bao > Ah ah, en fait, ma volonté, c’est juste des effets spéciaux : je n’ai aucune volonté. Je suis une moule de la volonté même… C’est dire. Mais ça peut être aider à ce que j’en ai vraiment une, de volonté
James on 30 March, 2009 at 14:34.
peur de dire un truc maladroit, alors des bises, des hugs <3
Sabine on 30 March, 2009 at 15:53.
Aller voir un psy des fois c’est dur, ça brasse, mais souvent aussi c’est le kiff (pour moi en tous cas!). (Pense quand même aux kleenex pour ce soir, larmes pas garanties mais probables
)
annouchka on 30 March, 2009 at 15:54.
Tu as pris la bonne décision… comme tu dis, le plus dur est d’admettre qu’on ne peut pas s’en sortir seule et décrocher son téléphone pour prendre un rv. Je suis passée par là aussi cette année, ça m’a sauvée (une scéance par semaine pendant un an, ça chiffre quand même)
Bien sûr ça ne résout pas tout mais ça t’apprend à réfléchir sur toi même, à mieux te connaître et savoir pourquoi tu ressens telle ou telle chose, et puis ça fait du bien de vider son sac devant quelqun d’objectif, plutôt qu’à nos mecs qui ne sont pas nos psys et ne peuvent pas vraiment nous aider.
Et c’est marrant parce que moi aussi j’avais tendance à dire que j’étais comme ça (déprimée) à cause de ma mère, parce que ma mère est comme ça et blablabla, mais comme tu dis, c’est un peu facile et le problème ne vient pas toujours d’où l’on croit
Courage, ça ira vite mieux
Gordon on 30 March, 2009 at 16:49.
“Pour moi, c’est une forme d’ échec personnel puisque je n’ai pas réussi à m’en sortir toute seule.”
Première erreur, dont tu devrais te rendre compte rapidement. Avec ou sans psy, tu t’en sors seule. Lui, il n’est pas là pour résoudre tes problèmes, il est là pour mieux t’aider à discerner les barrières qu’on se met chacun tout seul (question de culture, de personnalité, d’éducation, etc), et qu’on ne voit plus tellement on est habitué à vivre avec… Mais ces barrières, que tu te décides à les virer ou juste à sauter par-dessus, c’est toi et toi seule qui le fera.
Pour le psy, juste une chose: il faut que le courant passe bien. J’en ai écumé quelques uns avant d’en trouver un avec qui il était plus facile de se dévoiler.
La Chaussette on 30 March, 2009 at 17:05.
Oh bien moi c’est exactement ce que je me dis !!!!
Ra la la !! ça va s’est rassurant de voir enfin de lire, que quelqu’une pense comme moi :6
je te souhaite bon courage
et je suis ravie de retrouverrrrrr ton blog!
Larcenette on 30 March, 2009 at 17:53.
Pfiouuuu, j’en sors, la pauvre, j’ai l’impression d’avoir vomi un flot de paroles sur son bureau… C’est tendu de parler de soi. Par contre, elle m’a laissé parler, genre parler et parler en posant très peu de questions. C’est hyper déstabilisant…
Luciole en couleurs on 30 March, 2009 at 19:31.
Mais elle est là pour ça, pour t’écouter. Maintenant si elle, elle ne dit rien, ça doit faire bizarre, effectivement. C’est peut-être une technique. Je n’y connais rien du tout.
Bon courage pour le chemin à parcourir.
Nico on 30 March, 2009 at 19:38.
Je suis de tout coeur avec toi …
Je comprends absolument ce que tu vis. Je découvre ton blog ce matin même, et je me sens déjà énormément concerné par ce que tu dis.
Je voudrais te connaitre plus Sophie, y aurait t’il un moyen de discuter plus sérieusement ?
Nico.
lufograf on 30 March, 2009 at 20:36.
Well done ! Le simple fait d’accepter qu’on puisse avoir besoin d’aide, est parfois un des trucs les plus difficile à faire !
Après c’est vrai, qu’il faut tomber sur la bonne personne. Je n’y connais pas grand chose, mais je crois qu’en gros deux pratiques existent : Celle ou tu parles et tu te démerdes et celle ou la personne va plus te conseiller. C’est vraiment une question de personnalité.
Bon courage et plein de bonnes choses !
PS (juste pour en rajouter une couche) : en plus ta mère elle avait 25 ans d’avance sur la mode des papiers peints ! ^^
Gordon on 30 March, 2009 at 21:35.
La vache, Nico il débarque, direct il essaye d’hameçonner. La drague à l’américaine, y a que ça de vrai.
Mortimix on 31 March, 2009 at 00:13.
Ça dépend des psys, mais la ou les premières scéances, on parle, on déballe (surtout à propos de ce “pour quoi” on est là), de manière un peu déstructurée, ça part dans tous les sens… Et puis il/ elle va (très certainement) intervenir, en posant des questions.
Il n’est pas toujours question de faire sauter barrière, mais aussi d’essayer de mettre le doigt, et peut-être à jour, des nœuds, des zones d’ombres, des tensions qui rongent de l’intérieur. Et puis un psy n’est pas là pour te dire quoi faire: il va plutôt poser des question pour dégager une réflexion sur des choses qu’on a (déja) en sois. Aider à prendre du recul, à voir les choses d’un autre point de vue, et dégripper une situation… ou aider à l’accepter
Nico on 31 March, 2009 at 07:15.
ah ah !
Non, mais c’est que je suis tellement compréhensif vis à vis de ce qu’elle dit …
Larcenette on 31 March, 2009 at 07:45.
James > Merci
Sabine > euh hier soir, c’était pas vraiment le kiff, c’était bizarre, mais ça deviendra peut être bientôt le kiff
(et puis elle a des kleenex sur son bureau, ça aide))
annouchka > j’avoue qu’ayant appris que la dépression, ça peut être héréditaire, ça m’a fait un peu super flippée de prendre rendez vous. Je n’ai pas l’impression d’être déprimée. Parce que je considère la dépression nerveuse comme une vraie maladie, et que je préfère avec une grippe qu’une dépression. Maintenant on ne choisit pas. Là, je suis allée voir un psy, même si je ne sais pas si c’est ce qu’il me faut : je me suis demandée si il fallait que j’aille voir, un psy, un coach, un analyste, que sais je…
Mais j’avoue que quand je suis allée voir mon généraliste pour lui dire “J’ai besoin d’aide”, ça a été plus dur que d’appeler le psy pour prendre RDV…
Gordon > les barrières psychologiques, j’en ai depuis pfiouuuuu bien 15 ans. Et puis elles se sont cumulées avec le temps. Résultat, c’est une barricade que j’ai et plus seulement une barrière…
La chaussette > c’est marrant, parce qu’au final, j’ai l’impression que la terre entière (du moins ceux qui commentent) se trimballent eux aussi de vieilles casseroles psychologiques
Luciole > j’y connais rien du tout non plus, comme dit Gordon, je vais voir si “ça le fait” avec elle, sinon, je changerais…
Lufo > C’est assez chelou de s’ouvrir comme ça à un inconnu. J’ai l’impression qu’on prend mon corps, et hop, qu’on retourne toute la peau de la tête au pied pour voir ce qu’il y a en dessous (oui, j’ai des matins gore moi
)
Mortimix > hier soir c’était clairement ça : du grand n’importe quoi verbal,on verra les prochaines ce que ça donne
Nico > Ben c’est gentil, mais déjà que vider mon sac auprès d’un psy (qui est payé pour et qui a fait des études pour) c’est compliqué, alors qqn que je ne connais pas du tout, je dirais que c’est gentil, mais hmmmm, non merci.
TinyLizzie on 31 March, 2009 at 07:57.
Il y a 10 piges, je faisais la fière parce que les psy ne me faisaient pas peur (les doigts dans le nez, tralalalalère. Normal, je voulais en faire en mon métier…
Aujourd’hui, ce n’est pas mon métier et je n’ai toujours pas consulté…
Chapeau poulette, parce que prendre le premier rdv, c’est déjà un grand pas. Ce sera long, et pas toujours facile (loin de là) mais ça vaut vraiment le coup. Good Luck.
casajordi on 31 March, 2009 at 08:20.
Comme tu le dis, quand tu tousse tu achete du sirop, et quand tu en ressent le besoin, tu vois un psy. C’est une démarche pas facile mais une fois que tu l’a envisagé/réaliser, c’est déja un très grand pas. Alors félicitation pour ta décision, et bon courage pour sa réalisation
Barbulle on 31 March, 2009 at 09:22.
C’est normal que tous les commentateurs aient l’air d’être dans le même cas… nous avons tous nos névroses, plus ou moins poussées, différentes – ou pas tant que ça… la moitié de mes potes va voir un psy, aujourd’hui pour moi c’est devenu une démarche aussi banale qu’aller acheter du sirop comme tu dis !
Enfin peut-être un peu moins, mais bon, on est “malade”, on veut “guérir” ça me semble assez logique finalement
Je me pose moi-même la question assez souvent, mais il faut choisir la bonne période pour pouvoir aller au fond des choses et ne pas se laisser “parasiter” par des évènements récents (je me demande si qqn d’autre que moi comprend ce que je dis, mdr)
En revanche la plupart des personnes que je connais n’ont pas aimé le style “psy-qui-parle-pas-sauf-pour-dire-séance-terminée-merci-aurevoir”".
Tu nous diras si tu as changé ! (enfin, si tu en as envie bien entendu
)
Gordon on 31 March, 2009 at 10:24.
Soph > “Barricade”, mouhaha… Quand je passe sur Paris, on va se boire un café, et je vais te décomplexer avec ma muraille de Chine.
Dom on 31 March, 2009 at 12:02.
Dans un film que j’aime beaucoup qui s’appelle Oui mais, le psy dit à sa patiente que c’est comme les chatouilles, tu auras beau tenter de te faire rire toi même, si tu te chatouilles, cela ne fera rien.
Alors que se faire chatouiller par les autres…
voilà, un psy, c’est un chatouilleur professionnel.
Sabine on 31 March, 2009 at 12:10.
Larcenette > Une chose : prendre en main sa vie, ses soucis etc, ne signifie pas qu’on est malade : on est pas assez bienheureux à notre goût, c’est tout
. On se traîne des boulets, des vieux, des nouveaux, les nôtres, ceux de nos parents qu’on a fait siens
! Certaines personnes ressentent le même poids, les mêmes barrières, et s’en accommodent, certaines n’en ont tout simplement pas conscience, et puis c’est sûr, certains en on moins. Je trouve ça très sain moi, d’avoir l’ambition de se porter bien, et mieux !
. C’était juste pour dire que, “ceux-qui-ne-vont-pas-voir-un-psy” ne sont pas forcément “plus forts” ou “mieux”, on fait tous ce qu’on peut/veut à notre façon, pour kiffer notre vie au maximum. A la poursuite du bonheur en somme
!
Ouais, ok, paye tes clichés, en même temps déjà à l’oral c’est dur de les éviter, mais par écrit en com de blog c’est pire
Barbulle > Je crois qu’il n’y a de pas de bonne ni mauvaise période pour commencer, le bon moment c’est quand on en a envie, ou besoin. Les événements récents ou passés ne me semblent en rien un frein : On est toujours parasité par quelque chose
Et sinon, bonne journée, il fait beau, yeeeha !
Sucre d'Orge on 31 March, 2009 at 18:41.
J’espère que ça ira mieux… =) sincèrement.
Mais c’est déjà quelque chose d’énorme je pense, de “demander de l’aide” quand on a toujours voulu tout faire par soi-même. Parce que parfois, on peut vraiment avoir besoin des autres. =)
laroisse on 1 April, 2009 at 09:40.
Je suis arrivé sur ton blog par hasard à partir de la fraise.com et j’ai cliqué par hasard sur ce post en premier…
J’étais exactement dans la même situation que toi il y a un peu plus de trois mois.
Je pourrais reprendre à mon compte tout ton post mot pour mot. “J’me débrouille tout seul, j’ai besoin de personne et ça roule comme ça… les psys c’est pour les tordus et Woody Allen…”. Jusqu’au moment où y’a cette phrase “j’crois que j’ai besoin d’aide”, qu’on n’avait jamais pensé pouvoir prononcer. Sentiments mélés : échec personnel mais aussi une certaine délivrance.
Après RDV chez le généraliste et appel au Psy. Hyper pénible l’appel “c’est pour prendre un RDV. Il parait que je suis malade mais chai pas trop c’que j’ai. J’ai 37°, mes celles sont bien moulées…”. Après tu parles pendant des plombes à un mec qui fait “hum, hum”.
Avec 3 mois d’avance sur toi, je peux te dire que le “j’crois que j’ai besoin d’aide” c’est 90% du boulot. Bravo à toi pour cette étape.
Si tu veux qu’on échange sur nos expériences, ce sera avec plaisir.
Pour finir, effecvitement… c’est une décision d’adulte.
Blandine on 11 April, 2009 at 10:07.
Bravo pour cette démarche ! C’est courageux mais parfois nécessaire.
J’espère que tu trouveras quelqu’un qui t’aide à avancer et te permette de comprendre pourquoi tu refais toujours les mêmes erreurs, les mêmes schémas…
La mienne a agit comme un coach pendant 6 mois, et au final m’a permise de quitter ce job qui me pourrissait la vie…