Féminisme, niveau 1…

Avec cette histoire de Madame Vs Mademoiselle, je me rends compte que, sans être militante ou quoi, oui, je suis une féministe.

D’ailleurs auprès des garçons de ma famille, je suis une féministe depuis un loooonnng moment. Simplement parce que je réclame une « justice » sociale entre l’homme et la femme. Je n’ai jamais aimé que la qualité de mon existence soit régie par mon absence de testicules. Et si j’ai envié le pénis (comme dirait Freud) quand j’étais petite parce que cela signifiait plus de liberté. Depuis, je vais mieux, être une femme me convient parfaitement, je n’envie pas l’homme (parce que ça n’est pas forcément plus simple d’être un homme qu’une femme aujourd’hui). Je n’aime pas mettre les gens dans des cases (même si ça m’arrive encore malgré moi). Dire que les garçons doivent être forcément viriles et aimer le foot, ça me perturbe. Parce qu’une femme à l’inverse n’est pas forcément une jolie chose fragile douce et délicate…

Pourtant je ne suis pas militante, je n’ai pas de carte, je ne manifeste pas : je me considère plus comme un Padawan du féminisme.

Je tique facilement avec les féministes pures et dures comme les chiennes de garde. Parce que justement, elles me mettent mal à l’aise, elles me renvoient l’image de mon petit confort quotidien et qu’il serait bien justement de ne pas s’en contenter. Sortir de sa condition de femme n’est pas forcément chose aisée.

En revanche, je suis souvent interloquée par le niveau 0 de la réflexion des hommes comme des femmes sur le féminisme. Quand quelque chose m’interpelle, je vais voir ce qu’il y a derrière parce que je suis curieuse. J’ai toujours trouvé ça étrange les personnes qui crient très fort. Si ils le font c’est qu’il y a une raison non? (ou alors, ils sont fous, mais dans ce cas, il y aurait vraiment beaucoup de fous autour de nous)…

Et parce que je suis curieuse et que j’aimerais bien gagner des points d’expériences dans le féminisme, je lis souvent Maïa de Sexactu qui y parle de sexe mais pas que (parce que dire qu’on a une sexualité épanouie en tant que femme, encore aujourd’hui, c’est passer à 65% auprès de son interlocuteur/interlocutrice pour une salope/une fille légère/une nana qui ne se respecte pas), je lis aussi Crêpe Georgette qui m’éclaire sur de nombreux points, puisque moi, je ne suis qu’au degré 1 de la réflexion féministe : certaines choses me gênent aux entournures, mais j’ai parfois du mal à saisir le pourquoi du comment… Ces femmes m’aident à comprendre pourquoi ça me gêne tant que ça. On peut le dire, elles m’éduquent au féminisme…

Ce que je sais, c’est que je ne veux pas avoir moins de choses parce que je suis une femme, je ne veux pas avoir plus de choses parce que je suis une femme. Le féminisme n’est pas déshabiller Pierre pour rhabiller Paule, mais bien de trouver un juste milieu entre tout ça.

Bonjour, Sophie, féministe, niveau 1. (du coup, parfois, encore je me plante, mais j’apprends :))

La Corse, côté montagne…

Plein de photos en vrac de la Corse version Montagne. Il y a plein de villages super mignons, il faut prendre le temps de s’y arrêter et ne pas être sujet au mal des transports : les routes ne sont que lacets continuels sur des heures et des heures de voyage. Au moins, ça laisse le temps d’admirer le paysage :)
Dans le désordre : le vieux pont de Sartène, Cargiaca, Sorbollano (village 4 étoiles dans mon niveau de « jolis villages »), Sainte Lucie de Tallano, les Aiguilles de Bavella, Zonza…
J’ai été un peu marquée par le nombre d’hectares de forêts brûlées, il y avait des pompiers partout prêts à intervenir à la moindre alerte.

Je ne compterais pas non plus le nombre de chats (et de chiens) en liberté totale : ça traverse la route à la corse (sans se presser quoi). La chatte tigrée tout en bas, rebaptisée Minette nous rendait régulièrement visite (mais c’était surtout pour finir nos restes). La rencontre la plus étonnante fut sans doute ce chat famélique trouvé sur le chemin de randonnée, il a rondement avalé nos gâteaux et fini notre bouteille d’eau. Mais impossible de savoir ce que ce chat foutait là, loin de tout…

Et pour finir, j’ai acheté une « Encyclopédie du voyage » de la Corse du Sud aux Editions Gallimard. Super bien foutue, illustrée, avec des plans des principales villes à visiter (Ajaccio et Bonifaccio), avec moultes anecdotes et surtout, une grosse partie dédiée à la faune et à la flore locale (et ça j’adoooore). Je sais désormais ce que sont les pelotes de Posidonies. Il est un peu cher, mais vaut vraiment l’investissement. L’autre achat moins onéreux, c’est une Carte routière de la Corse, sans ça, vous allez vite être perdu. Même si j’ai remarqué que Google Maps fonctionnait assez bien sur les côtes (mais avec une réception aléatoire, on peut difficilement s’y fier), en indiquant même les chemins de terre qui mènent aux plages et ça s’est avéré souvent pratique!!

Les limonades vintage Abbondio

Dans la rue Lengendre, en bas de chez moi, il y a une tripotée de boutiques qui me donnent envie de brûler ma carte bleue… (mais les Batignolles, c’est un peu le quartier qui en veut à ta CB continuellement)

Pas plus tard que ce week end, je suis passée devant Bo et Bon, une petite boutique à la devanture particulièrement alléchante, de celles qui me font lorgner la vitrine mais vite, pour ne pas me laisser tenter et entrer.

Sauf que là, bim, je vous le donne en mille : posées bien en vu sur le présentoir en bois rouge, des bouteilles de limonades avec des Pin Up à la Gil Elvgren. La marque italienne Abbondio fait donc dans la limonade avec visuel vintage, (marque que je ne connaissais pas mais n’étant pas une spécialiste de la limonade, c’est un peu normal).


La bouteille : 3,30€ (oui, c’est pas donné, mais vu que je vais garder les bouteilles pour la déco, c’est à double usage :))

Bo & Bon Epicerie
82 rue Legendre
75017 Paris