Racines…

Je fais parti de ces personnes qui ont besoin de savoir d’ou ils viennent, de connaître l’histoire de leur famille, de leurs racines. Comme si j’avais besoin de connaître mes origines pour savoir qui je suis (ce qui est complétement réducteur, on est bien d’accord).
Petite, ma mère avait commencé l’arbre généalogique de la famille et j’ai pris la suite… L’aieul maternel le plus éloigné fut un certain Augustin né en 1769 dans le Nord, celui du côté paternel est Ulysse né en 1860 en Normandie.

Dire que j’adore cette photo est un euphémisme…
On ne choisit certes pas sa famille, mais par chance, je dois dire que je ne suis pas trop mal lotie. Même si comme tous les gens qui possédent une famille un peu nombreuse (10 oncles et tantes, une vingtaine de cousins), je n’ai pas forcément d’affinités avec tout le monde, mais je fais partie de cette tribu autant qu’ils font parti de la mienne.

Dans mon histoire familiale, je sais que mon grand père paternel était un enfant naturel (on ne connaît pas son père) mais il a été reconnu par l’homme qui lui a transmis son nom de famille à défaut de ses gènes. Nom que je porte aujourd’hui et auquel je suis particulièrement attachée. Je sais que mon grand père paternel devait faire la guerre d’Algérie mais il n’est pas allé plus loin que Marseille puisque ma tante est née et qu’il avait désormais deux enfants. Il semble qu’on n’envoyait pas les hommes au front quand ils étaient père de famille (information dont je ne suis pas sure, n’étant pas spécialiste de l’armée).

On m’a dit que mon arrière grand père paternel aurait été FTP (Franc Tireur Partisan) pendant la seconde guerre. Du coté de ma mère, il y a peu d’ »anecdotes ». On me dit que mon arrière grand mère maternelle aurait hérité d’un titre de noblesse mais qui n’était pas cessible (je n’y comprends rien, mais admettons…). De mes deux arrières grand mères que j’ai connu, l’une née en 1902, Mémé, disait qu’à force d’envoyer des fusées dans le ciel, on allait détraquer la météo… :) Il y avait même une rumeur qui disait que mon grand père paternel, l’enfant naturel, était issu d’une relation avec un américain, raison pour laquelle il a hérité du prénom de Junior (mais on n’y croit peu… ^^)

Je sais qu’un jour, je prendrais le temps de coucher sur le papier les souvenirs de mes parents, de mes oncles, de mes tantes, même si avec le temps, les souvenirs se déforment et qu’ils finissent par devenir romancés, voir complétement imaginés.

Ouvrir la boite pleine de photos que Junior, mon grand père nous a laissé, c’est plonger dans ses racines, et pour moi, c’est un vrai plaisir empli de nostalgie…

Mon papa était mignon quand il était petit et mon grand père était classe comme Don Draper :)
 

Summer shoes…

A l’heure ou j’écris, il pleut des trombes d’eau, le vent souffle comme pas possible, il fait froid, même mon chat refuse de sortir sur le balcon (alors que c’est le premier à râler parce que la fenêtre est fermée) bref, un bon vrai temps d’hiver. Pourtant, des achats du début de printemps (souvenez vous, c’étail il y a quelques semaines : il faisait beau, il faisait chaud, et on voyait déjà fleurir les shorts chez les garçons et les jupes chez les filles) attendent sagement un temps clément pour pouvoir sortir le bout de leur nez… Et je ressens une grosse frustration d’avoir des choses que je ne peux porter à cause d’une météo décidément pas clémente.

Du coup, mes chaussures de l’été piaffent gentiment (et moi aussi).

Entre une paire de chaussures trouvées sur Asos l’année dernière à 10€ (merci les soldes), les compensées rouges de chez Tommy Hilfiger (trouvées sur la redoute à 60€ avec un bon de rédution) ou ses chaussons que sont les Minnetonkas (40$ soit plus ou moins 30€ sur un site US), j’ai de quoi faire. Mais là, je n’en fais rien. J’ai toujours mes bottes aux pieds avec de grosses chaussettes parce qu’il fait froid, humide et que les nuages squattent définitivement l’île de France. Alors que je n’ai d’envie que d’une seule chose : du chaud! Je veux boire de la limonade en terrasse plutôt qu’un chocolat chaud en salle.

Si toi aussi tu as déjà sorti tes vétements d’été et que tu les regardes en déprimant, lève la main o/ (et je me sentirais moins seule surtout :))

Sur les toits de Paris avec Hélène…

Hélène inaugure une série de billets que j’ai envie de rédiger depuis un petit moment : une série sur les Batignolles, quartier ou je vis depuis maintenant plus d’un an et que j’affectionne tout particulièrement. Et Hélène est non seulement la créatrice de la jolie marque Sur les toits de Paris, mais également une voisine. Il ne m’en fallait pas plus pour me lancer :).

J’ai donc rencontré Hélène autour d’un verre aux Puces des Batignolles pour parler chiffon, laiton, création et inspiration.

Depuis quelques mois, elle a quitté son poste dans le marketing chez Une (oui, oui, le maquillage) pour se consacrer entièrement à sa marque. Avec un statut d’auto-entrepreneur, elle s’occupe de tout dans sa nouvelle société : le développement de sa marque, l’idéntité visuelle, rechercher un bureau de presse, développer la clientèle, gérer la création des produits. Elle a donc des journées très pleines.

Après plusieurs collections comme Alchimie ou Etoiles (dont je possède un joli bracelet), elle continue de s’inspirer de ce qu’elle voit dans les magazines et garde toutes les images qu’elle aime dans de gros classeurs, pour le côté virtuel, c’est naturellement qu’elle a adopté Pinterest :)
Elle se promène dans Paris en vélo, s’arrête pour prendre des photos de la capitale, des atmosphères, des toits, et elle sort son carnet pour croquer ce qu’elle voit.
Elle m’a avoué avoir quitté son job sans trop de crainte, bien plus contente de pouvoir enfin faire ce qu’elle avait envie que de rester dans un bureau et dans un métier qui ne lui correspondait plus vraiment. Et ses études de chimie ne lui ont finalement pas trop servie (étrangement, je connais un paquet de personnes qui bossent dans un univers qui n’a strictement rien à voir avec leurs études)

Elle trouve également l’inspiration quand elle se déplace chez ses fournisseurs : il y a souvent des pierres, des couleurs qui lui plaisnet, qui lui donne envie de la travailler, et de composer autour.  Ce sont aussi les autres créateurs, les grands noms de la couture qui l’inspire autant que ce qu’elle peut apercevoir dans la rue.
Régulièrement, elle retourne feuilleter ses anciens carnets de note. Parfois des associations d’idées se font entre des choses qu’elle a vu récemment et des choses qu’elle avait laissé de côté mais qui au final n’attendaient que cette rencontre pour se marier parfaitement ensemble.

Pour l’hiver prochain, elle a décidé de composer autour la pierre brute, peu ou pas travaillée, des couleurs un peu lavées, des choses très minérales avec une thématique autour de l’aquarelle et des couleurs adoucies, voire diluées avec un mélange de couleurs froides, du violet, du bleu… Du coup, je n’ai qu’une seule envie : découvrir sa nouvelle collection!

Le Nissan Big Turn On (avec chauffeur offert dedans)

Depuis Samedi, je possède une voiture électrique : une jolie Nissan Leaf toute bleue et ce, pour 15 jours dans le cadre d’un événement blogueurs « The Big Turn On » organisé par Nissan.

Mon rôle est en 100 jours de convaincre les gens que l’électrique c’est bien (moi je suis déjà convaincue, mais je sûre qu’il y a des sceptiques dans l’assistance). Vous pouvez aussi tester la voiture si vous le souhaitez, voir même gagner une voiture (soyons fous!)

Après un instant d’adaptation pour conduire une automatique, je dois bien avouer que la conduite est vraiment agréable et qu’excepté l’absence de bruit, motorisé ou électrique, il n’y a pas vraiment de différence (oui, pour une électrique, ils ont même fait en sorte qu’elle ai a même de la reprise, truc de fou!).

Par contre, avec un plein qui coûte moins de 4€ en électricité, mais une autonomie de moins de 200km, on ne peut pas non plus faire de folies (genre : « AH mais trop bien, je vais pouvoir aller à la mer avec pour manger des huitres et du vin blanc! !! !! ah? quoi? non? Je ne peux pas? Ah zut, bon ben j’irais chez Ikea alors).

Nissan en profite aussi pour faire gagner l’installation de bornes électriques dans la ville qui aura eu le plus de vote. Et il faut bien le dire Paris n’est pas la ville la plus facile à vivre pour une voiture électrique. Dans mon quartier, le parking de la mairie indiquant des bornes électriques indique aussi qu’elles ne fonctionnent pas. La borne électrique en extérieur est squattée par des scooters electriques d’une compagnie de coursiers. Bref, c’est LA GUERRE. Je soutiens donc Paris dans la campagne et en votant pour moi, vous votez surtout pour la capitale (et c’est important quand même).

Et pour vous en faire profiter parce qu’il est possible que vous ayez besoin d’aller faire un tour chez Ikea, devoir déménager un truc qui ne passe pas les portiques du métro, je vous propose d’être votre chauffeur pour une soirée ou un après midi (et ouais je suis comme ça moi)! Dans la limite de déplacement de la voiture quand même être sur Paris donc (je ne pourrais pas vous emmener à Honfleur ^^). Pour participer, il faut 1 – voter pour moi et pour Paris ici (parce que je peux qu’il y ait plus de bornes électriques à Paris, ça ne serait pas du luxe DU TOUT) 2 – laisser un commentaire avec ce que vous aimeriez/avez besoin de faire et hop, je tire au sort dimanche soir!