Olia, la coloration à l’huile

Ou à l’ouile comme dirait Cristina Cordula…

Il y a quelques mois, grâce à Laetitia, je me suis retrouvée à jouer les mannequins débutantes (dixit mon contrat) pour présenter une nouvelle coloration lancée par Garnier : Olia.
2 jours à être pomponnée, maquillée, relookée, rhabillée, recoiffée, recolorée, bref, un coup de baguette magique pour te rendre toute jolie! Ça vous rappelle « Nouveau look pour une nouvelle vie »? C’est un peu le principe, mais c’est surtout la nouvelle vie pour mes cheveux! (Entre mes cheveux abimés et rendus rêches par une décoloration, des racines pleines de cheveux blancs, il y avait fort à faire!)
Une expérience qui sort de l’ordinaire pour moi, une expérience plutôt amusante et assez folle : genre moi, je suis mannequin. Ça m’a bien fait rire pendant 48h facile ^^.
Mais cette expérience fut surtout la découverte d’une nouvelle coloration qui se nomme Olia. Moi qui parlait de la difficulté de trouver des rouges digne de ce nom, le Rouge Intense ou le 6.60 comme on dit dans le jargon est assez parfait dans son genre un jolie rouge flamboyant, lumineux et un soin qui a rendu mes cheveux tout doux.
Karen, Marjorie et Christine, elles, ont pu tester des couleurs comme le blond ou le brun (et pour Christine, le changement est assez bluffant!)

Au final, me voilà dans une vidéo ou comme d’habitude je parle trop vite… Je ne serais jamais actrice je crois bien, d’ailleurs je ne compte même pas le nombre de fois ou on a refait une prise ou je dois marcher : « Sophie, tu peux marcher moins vite? » « Non mais encore moins vite » « Non mais doucement quoi » « Encore moins vite s’il te plait ». Ça m’a rendu un peu chèvre, et eux aussi sans doute!
Cristina est GRANNNNDEEEE, et comme à la télé, te donne du « Ma chérieeeee » même hors caméra ^^

Et donc cette vidéo avec cette coloration à domicile qui sent bon, qui ne coule pas, qui est facile à appliquer, n’a en somme que des bons points (en revanche, je ne connais pas son prix). Le petit détail que j’ai trouvé VRAIMENT bien, ce sont les gants noirs. On nous offre souvent des gants blancs ou transparents dans les packs, mais quand on manipule la coloration, on se retrouve avec des gants tout cracras. Là, comme c’est noir, on ne se rend compte de rien ^^ (#astuce)

Un énorme merci pour l’équipe qui s’est occupée de nous pendant 2 jours, et une dédicace à Arnaud, le coiffeur qui a fait un super travail puisque ce soir mes amis m’ont dit « elle te va bien cette coupe » et ce même après 4 mois.

Avoir les cheveux rouges…

A défaut de se souvenir de mon prénom, pas mal de personnes se souviennent de moi à cause de mes cheveux qui tirent très fort sur le rouge… (ce qui en soit est pratique d’être « la fille aux cheveux rouges » parfois ^^). Avoir les cheveux rouges, c’est devenu une sorte d’image de marque :P

Mais trouver le bon rouge en France, du moins dans les colorations maison, c’est un peu chercher une aiguille dans une botte de foin…

Aujourd’hui sur le marché du cheveux rouge, tu as pléthore d’acajou, d’auburn, mais du rouge, tu en as peu en gondole, si ce n’est deux marques qui sont les seules sur ce segment.

Je constate aussi que la plupart des rouges proposés ne le sont pas dans les nouvelles gammes qui sortent à base de mousse, de glossy et autres adjectifs tout aussi appétissants… A croire que le rouge, c’est soit un truc de pauvre, soit un truc de vieux, soit un truc de folle et ça ne se vend pas (je me tâte sur la bonne terminologie :-/)

L’Oréal d’un côté et Schwarzkopf de l’autre, il y a peu de monde sur ce secteur. Pour le premier, groupe qui n’est plus à présenter, on trouve chez l’Oreal Préférence le Pure Scarlet alias le rouge très intense et le Pure Ruby aka le rouge profond intense. En vrai, en magasin tu trouves surtout le Pure Ruby (et j’ai fait je ne sais de Monop’ et autres boutiques dédiées, l’autre je ne l’ai jamais vu). Le Pure Ruby est joli, sur une base chatain (et beaucoup de cheveux blancs) ça rend vraiment pas mal.

Mais comme je fais parti de ces gens qui ont le syndrome allons voir si l’herbe est plus verte ailleurs, j’ai testé quelques Schwarzkopf…

Dont le rouge cachemire (et lors d’une session shopping, un jeune homme est venu me dire que ma couleur de cheveux était vraiment terrible… euh, d’accord, si tu veux ^^) et le rouge intense. Pour le coup, je suis plus rouge cachemire que rouge intense puisque ce rouge fait plutôt hénné (et le hénné j’ai donné). Et là encore, les rouges de Schwarzkopf ne sont pas tous disponibles selon les enseignes. Le rouge cachemire est celui que j’ai trouvé le plus facilement…

Et est ce que j’ai trouvé mon bonheur? Et bien en fait non, mais c’est surtout du à mes cheveux qui ont subi un « démaquillage des longueurs » comprendre une petite décoloration et qui rend mes cheveux « poreux » : ils gardent mal la couleur sur les longueurs et ça rend mes cheveux roux moches. Il y a peu de choses à faire : colorer très régulièrement, faire des masques nourissants , attendre que ça pousse et couper les longueurs…

Mais je vous parlerais bientôt à nouveau de « j’ai mis de l’or dans mes cheveux », en l’occurence rouge, (encore!) et de Cristina Cordula (oui, ça s’appelle du teasing ^^)

Tricoter pour la bonne cause…

L’année dernière, chez ThenWeCan, j’avais lancé un projet appelant à la bonne volonté des tricoteuses pour faire des écharpes pour les sans abris. Ce projet lancé un peu à la va vite et soutenu par Gaëlle de KnitSpirit avait remporté un franc succès et c’est plus d’une centaine d’écharpes, une vingtaine de bonnets et mitaines que nous avons apporté à la Croix Rouge. Tricoter pour la bonne cause avait en tout cas rencontré une partie de son public!
Sans compter que l’année dernière, avec la vague de froid qui s’est abattue sur la région parisienne, les écharpes distribuées lors de maraudes par la Croix Rouge avaient vraiment servi!

Pour la version 2012, on s’y prend plus tôt et surtout grâce à Gaëlle, on s’organise mieux! En effet, elle m’a proposé de recevoir vos ouvrages réalisés lors des Tricothés Géants mensuels. Pour celles qui seraient loin, vous pouvez nous les envoyer par la Poste. Mais surtout, vous pouvez aussi les remettre à votre antenne Croix Rouge la plus proche : les sans abris ne sont pas qu’à Paris…

Pour l’édition 2011, j’avais fait un gif avec les premiers ouvrages reçus (et j’avais eu très chaud à la fin ^^). Je recommencerais avec celles que vous m’enverrez cette année, on verra ce que ça donnera!

Cette année, on recommence et grâce à Gaëlle, nous sommes mieux organisées (enfin, surtout moi!)!

Comment ça marche?
Vous pouvez tricoter des écharpes, des cols, des bonnets voir des moufles ou des mitaines. Pour les patrons, le plus simple est de suivre les modèles proposés par Gaëlle pour l’écharpe, le col et le bonnet… Vous pouvez faire des modèles pour adultes et pour les enfants également. Malheureusement, il y a parfois des familles dans la rue…

Vous pouvez nous remettre vos ouvrages à chaque TTG sur Paris, ou nous les transmettre par la Poste (je vous transmettrais l’adresse par email).

Nous arrêterons le projet début décembre, pour permettre aux retardataires de terminer leurs ouvrages (et vous laissez le temps de préparer vos cadeaux persos ^-^).

Si vous ne tricotez pas, n’hésitez pas à parler de ce projet aux personnes autour de vous qui tricotent, elles peuvent sans doute nous offrir du temps!
Si vous possèdez des pelotes dont vous ne faites rien et vous n’avez pas le temps de les tricoter, n’hésitez pas à nous les remettre lors des TTG, nous tricoterons pour vous!

Pour ma part, mes vieilles pelotes de laine noires vont servir à quelque chose!

Je ne vous cacherais pas que ça me ferait très plaisir de faire bien mieux que l’année dernière. Du coup, pour montrer l’exemple, je commence dès maintenant!!

Mon Voyage à Nantes : les Machines de l’île et Crêpetown

Après le volume 1 et le volume 2 de mon périple nantais, voici la suite et la fin avec « Mon Voyage à Nantes : les Machines de l’île et Crêpetown »…

Cette note sera surtout autour de mes deux coups de coeur : les machines de l’île (installation permanente) et Crêpetown (installation éphémère que vous ne trouverez plus donc, et c’est bien dommage).

Crêpetown, c’est un grand hangar avec plein de tablées qui permettent de manger des crêpes. Dire que j’ai abusé de la galette Andouille-Fromage-Oeuf n’est qu’un constat (sauf qu’à la fin ils n’avaient plus de fromage, ça m’en rendu un peu triste, mais j’ai quand même mangé ma galette ^^). Des tarifs défiants toute concurrence : 4€ la galette, je défie une quelconque crêperie parisienne d’avoir des tarifs aussi compétitifs. Un rapport qualité prix absolument imbattable.

Crêpetown c’était aussi une salle de concert qui jouaient de nouveaux groupes régulièrement ou hébergeait un DJ. On y trouvait aussi une friperie, et un stand de sérigraphie. Ce hangar, cet esprit faussement roots (puisque tout a été construit) m’a très fortement fait penser à une rencontre improbable entre Berlin et la Bretagne. Et c’était absolument terrible.


Et puis la découverte des Machines de l’île. Un projet un peu fou fou soutenu par Nantes. Ouvrir des yeux gigantesques comme une enfant de 4 ans à la vue de cet éléphant gigantesque tout en bois, en fer et qui crache de l’eau (pour le plus grand plaisir des vrais enfants d’ailleurs). Pénétrer dans un carrousel gigantesque qui vous propose de voyager dans des fonds marins, rester ébahie devant la rencontre réelle et concrète de l’univers de Jules Verne et de Léonard de Vinci : qui pourrait rester insensible à ce spectacle? Et bien pas moi. C’est un spectacle permanent accessible toute l’année. Si vous êtes dans le coin, il faut vraiment aller y faire un tour (même si je trouve que le prix des animations est un poil excessif).

 

Voilà, mon Voyage à Nantes se termine sur ces dernières photos. Et j’attends avec impatience l’année prochaine : j’ai hâte de retrouver des installations qui sont devenues permanentes, et de voir les nouveautés qu’ils vont nous concocter. Nantes est vraiment une très belle ville en dehors du Voyage à Nantes et elle mérite à elle seule qu’on s’y déplace : si vous êtes dans le coin, prenez le temps de vous y arrêter!