Ces films que je ne peux pas regarder en VO.

Parfois, je fais vraiment ma parisienne (même si j’estime que j’habite simplement Paris et que je n’en suis pas une vraie, de parisienne). De celle qui râle quand elle est chez ses parents dans le sud ouest parce que les films au ciné sont en VF. Tous. Sans Exception. Parce que moi j’aime regarder les films étrangers en VO. Tous. Même en japonais. Comme les Miyazaki, je les regarde en japonais. Les sept samouraïs de Kurosawa aussi (et hop, je place l’instant Culture-Confiture). J’ai même regardé Borgen et Bron en version danoise / suédoise, que je vous conseille vivement. J’avoue c’était pas toujours facile à suivre. Et à la fin dans Bron (série dano-suédoise pour situer linguistiquement parlant) j’arrivais à l’oreille à faire la différence entre les deux langues, qui sont très semblables. Autant que du coréen du nord et du coréen du sud (qui ne sont peut être pas du tout semblables à l’oreille, mais c’est pour l’exemple).

Bref, la relou au cinéma de province qui ronchonne, c’est moi.

Mais ne me demandez surtout pas de regarder Star Wars en version originale, ou Indiana Jones dans la langue de Shakespeare, et tous ces films avant les années 1995-2000 que j’ai vu en français : je ne saurais les voir dans leur version originale sous titrée.

star-wars-afficheStar Wars et Indiana Jones (pour ne citer qu’eux) font parti de ces films que je ne peux regarder qu’en français. Comme si les voir en anglais sous titré pouvait les changer. Ce qui est un peu absurde hein, mais je crois que je suis surtout très attachée au souvenir que j’en ai. Et de la nostalgie qui s’en découle. De cette découverte petite de ces univers galactiques ou de jungles verdoyantes, de ces mondes nouveaux, ces promesses d’aventures, le tout avec mes parents qui étaient aussi à fond à l’époque que je le suis quand je regarde ces films aujourd’hui ^^

En fait, pour que je ne râle pas, il faudrait que j’aille voir de vieux films en VF au cinéma. Mais bon, entre nous, payer 12€ pour voir Star Wars sur grand écran (les version des années 80 hein), ça serait un peu gâcher :p

Edit : (et donc dans la liste de ces films qui resteront éternellement en français pour moi, on m’indique également Sos Fantômes, les Goonies, Willow et Retour vers le futur…)

Disney, les roux et les jeux vidéo…

(bon ok, promis après j’arrête avec les roux :))

Cette année Disney (et un peu Pixar aussi) me fait TRES plaisir.
Non seulement ils sortent un film d’animation avec une rouquine cet été, mais en plus cet hiver ils en sortent un autre avec des personnages de jeux vidéo. Mais quel parfait double combo. Je décrète d’un commun accord avec moi même que cette année sera leur année.
Voilà.

Le mieux étant de regarder les vidéos pour comprendre mon engouement…

(je préfère le titre anglais « Brave » plutôt que rebelle en français, ça me fait penser aux rebelles des bacs à sable, tout ça, tout ça…)
le petit fantôme de PacMan est TELLEMENT mignon!

<3 Tron

Pour ceux qui me suivent, vous savez que j’adore la SF, les nouvelles technos, la belle image et Daft Punk…

Je peux dire que j’allais voir Tron Legacy avec appréhension : ce film collectionnant autant d’a priori positif pouvait avoir une charge déceptive à la hauteur de mon attente… Sans compter que plusieurs personnes m’avaient dit « Ah, mais c’est too much quand même, ces américains, ils en font toujours trop, tu verras… »

Comme le titre de mon billet l’indique, j’ai kiffé, j’ai trippé, j’en ai pris plein les yeux et les oreilles. En fait, ça m’a fait ça… De la dopamine en continu pendant au moins 1h30 et quant on sait que le film dure 2h, c’est pas rien.

Moi qui martèle sans cesse que les effets spéciaux doivent appuyer un scénario parfait et qu’un bon film ne peut être fait que de belles images (cf la bouse Skyline), je peux le dire que je me suis foutu de l’histoire et des ses incohérences ou de ses longueurs comme de mon premier post it…C’était beau visuellement et la musique venait servir le propos graphique à point nommé, l’équilibre parfait de l’image et du son… J’aurais juste préféré un équipement sonore plus qualitatif dans la salle, mais on dira que je chipote.

Au delà de la technique, j’adore l’idée même du film : pouvoir se retrouver dans un jeu vidéo, c’est un peu comme quand on était petits et qu’on se disait que nos jouets avaient leur propre existence une fois qu’on est endormis (Toy Story incarne parfaitement le concept). Petite déjà, quand j’avais vu le tout premier Tron, et même si le film était bien kitsch, l’idée même de devenir un personnage à part entière d’un jeu m’avait scotchée, et ouvert une brèche dans mon imagination déjà plus que fertile à cet âge…

Alors oui, pour apprécier, il faut avoir des affinités particulières avec le jeu vidéo, ou la SF, ou Daft Punk, ou les nouvelles technos, ou l’informatique, ou la 3D (mais ça c’est vraiment le dernier argument à servir parce que la première partie du film est en 2D). Pour certains, il est fort possible que ce soit bien mais sans plus. Encore une fois, mon avis est une expérience purement subjective et ne s’appuie sur aucun point reconnu scientifiquement. On est bien d’accord que le « ouah, j’ai trop kiffé » n’est toujours pas un point reconnu par des revues reconnues comme Science, Nature ou Sciences & Vie :p

Le film sort le 9 février, et juste parce que j’ai mon cerveau qui dit « encore », j’y retournerais…