Mes séries anglaises préférées…

Je ne regarde pas trop la télé, sauf exception comme la Nouvelle Star, Silence ça pousse, Questions maison, Top Chef ou encore Batman le dimanche matin sur France 4. Bon en fait, si je regarde un peu la télé mais en vrai, mais je regarde surtout pas mal de séries et surtout, j’ai ma liste de séries anglaises préférées.

Et de toutes mes séries préférées, les séries anglaises remportent la palme des oscars d’or haut la main.

Scénarios aux petits oignons, florilèges de personnages qui te permettent de t’identifier, des acteurs et actrices tellement bons qu’ils finissent au cinéma, et même pour des séries improbables, j’arrive encore à trouver ça réaliste, c’est dire. Plus réaliste que les séries américaines ou excepté Girls, la plupart des personnages sont incarnés par des personnes parfaites physiquement (ça aide moyen sur la projection).
Les séries citées ci-dessous ne sont pas forcément des séries que je regarde assidument, le temps n’étant pas une denrée extensible. Il y en a même certaines que je ne regarde plus du tout, mais quand même elles méritent qu’on s’y arrête quelques instants.

Sherlock

Je crois que je n’ai pas à présenter ce personnage qu’on doit à Conan Doyle et grandement dépoussiéré par Robert Downey JR (grrroouu). Par contre, je dois bien dire que j’aime beaucoup cette version contemporaine du détective capable d’une analyse poussée à travers les postures, les détails qui révèlent  quasiment tous sur les personnes rencontrées (sous l’oeil de Sherlock bien sur, parce que qui saurait faire ça autrement?)… Série d’anthologie (c’est à dire qu’il n’y a que 3 épisodes par saison), elle est actuellement mise sur pause puisque ses deux principaux acteurs s’amusent en Nouvelle Zélande sur le tournage du Hobbit… (faut pas trop être pressé). Dans le même genre, les américains tentent d’exploiter le sujet avec Elementary, ou le Dr Watson est incarné par Lucy Liu. C’est pas mal, mais je préfère quand même la version anglaise.

Dr Who

Que dire de cette série si ce n’est que j’en suis une fan incontestée. Série qui ne rencontre pas son public en France et je trouve ça particulièrement triste. Série de science fiction très populaire outre manche (nous, on a Plus belle la vie, ceci explique peut être cela), elle date de 1963 et possède des effets spéciaux délicieusement kitchs. On y croise le Docteur, Seigneur du temps qui se promène à travers l’espace et le temps grâce au Tardis, un vaisseau qui ressemble de l’extérieur à une cabine téléphonique de Police Secours anglaise (qui aurait pu inventer ça à part eux? :)) Il a pour particularité de ne pas pouvoir mourir. Par contre, il se réincarne régulièrement dans le corps d’un nouvel être humain (et donc nouvel acteur et c’est bien pratique).
Je l’ai surtout découvert avec David Tennant, et c’est à la même époque que j’ai découvert Torchwood (spin off du Dr Who). Aujourd’hui, le Dr est incarné par Matt Smith. Et il est possible que vous l’ayez déjà croisé sur France 4!

Misfits

Série qui me fait très fortement penser à Misfits of science, une série américaine avec des jeunes gens armés de supers pouvoirs. Ici, le sujet est mené encore une fois par des scénaristes au taquet et font mouche en donnant ces pouvoirs à de jeunes délinquants après avoir été frappé par la foudre. Mon personnage préféré, Nathan, quitta la série dès la première saison pour aller faire du cinéma (on l’a aperçu dans le dernier des templiers avec Nicolas Cage. j’ai envie de dire : Tout ça pour ça?)
Si vous avez envie de rire, cette série est parfaite pour vous! Non pas qu’elle soit particulièrement comique puisqu’il y a de nombreux passages assez sombres, mais les événements et la manière dont les personnages les affrontent vous feront forcément sourire!
J’avoue en revanche qu’aujourd’hui je ne la suis plus, d’autres acteurs ayant quitté la série également…

Downtown Abbey

Downton Abbey, c’est encore une série qu’on m’a conseillé (comme toutes les autres citées ici d’ailleurs). J’ai eu un vrai coup de coeur pour cette famille de nobles anglais et leurs domestiques du début du vingtième siècle. Encore une fois, la richesse des personnages et leur profondeur rend cette série très attachante. Au dela du fait que chaque détail vestimentaire est travaillé, et que le chateau de Downton Abbey peut aussi se visiter en vrai, la série a reçu nombre de Golden Globes et Emmy awards.
Dans le genre série historique, j’entends également parler de The Paradise (que je n’ai pas encore pris le temps de regarder)…

Black Mirror

C’est LA série découverte de ce début d’année qui en est à sa seconde saison et qui fonctionne sur le même format que Sherlock : 3 épisodes par saison (on appelle ça des anthologies à priori). Mais 3 épisodes : grosse frustration!.
Allez savoir pourquoi, je confondais Black book avec Black mirror, ce qui n’a strictement rien à voir, Black Mirror étant une exceptionnelle série d’anticipation et Black book, une histoire de libraires… Rien à voir donc ^^.

Utopia

Utopia est l’une des autres séries découverte il y a quelques semaines, drame de 6 épisodes d’une heure que j’ai dévoré!
Le pitch? C’est l’histoire de 5 personnages qui possèdent tous un exemplaire d’un mystérieux roman graphique et échangent autour du sujet sur un forum sans se connaître. Un jour, l’un des membres de ce petit groupe propose aux autres de se rencontrer : il possède le tome 2 de cette BD qui s’appelle Utopia. C’est alors que commence une longue course poursuite contre la mort (ah, ah, ce pitch envoie du pâté non? :))
La série est belle, l’image est léchée, certains plans séquences sont scotchants. Le scénario vous tient en haleine et vous vous demandez qui peut bien tuer ces gens et quand vous savez qui les tuent, vous vous demandez pourquoi (et la réponse n’est pas des plus joyeuses)…
Bref, je n’ai pas arrêter de répéter partout que cette série était juste WAHOU, et je le confirme encore ici, c’est une de mes claques de ce début d’année 2013! (et oui, l’un des acteurs a aussi joué dans Misfits!)

Je n’ai pas vu Skins (même si j’en ai pas mal entendu parler, le sujet ne m’attire pas vraiment), et je n’entends que des éloges de Luther. Cette série va donc s’ajouter aux nombreuses autres que j’aime déjà beaucoup!

Et parce que d’autres pays font des séries très bien, un point très bientôt sur les pays nordiques (si vous n’avez pas vu Borgen, je vous le conseille également!)

Et si vous avez vous aussi vos séries anglaises préférées, je suis preneuse, je vais bientôt passer 5h en train, j’aurais du temps à tuer ^^

Pourquoi on n’a pas ça à la nouvelle star?

Chez les anglais, il y a toujours des choses complétement… anglaises. Il y a quelques années, on a pu voir arriver Paul Potts, le mec qui ressemble à rien et qui te sort une voix qui t’hallucine (et puis moi, Nessum Dorma, ça me rend toute chose).

Et là, ils réeditent le même exploit avec Susan Boyle, un petit bout de bonne femme un peu insipide et pas très gâtée par la nature au premier abord, qui retourne elle aussi le show.


Mais pourquoi on n’a pas des personnes pareilles à la Nouvelle Star hein?

Larcenette dans le petit écran…

Je fais mon instant « mes 15 minutes de gloire » puisque j’ai eu le plaisir d’être intervenante dans l’émission Partageons nos idées sur BFM TV samedi soir avec la thématique « Jeux vidéos : La France serait elle accro? ». Forcément, ça parlait de gaming, et forcément, j’avais des choses à dire :)
était de la partie aussi, et on a aussi retrouvé Antoine (le monde est petit :))

Ancienne génération?

Je dois appartenir à une génération qui n’est déjà plus dans la course, complétement has been et qui refuse certains codes d’aujourd’hui.

Parce que j’ai beaucoup de mal avec les articles des magazines de fille ou il faudrait presque revendiquer d’avoir un god, ou un vibro sans quoi tu passes pour une vieille sainte nitouche. On peut avoir une sexualité complétement débridée sans forcément vouloir le partager avec la terre entière. De mon point de vue, ce genre d’information fait complétement parti de ton intimité et c’est le genre de truc que tu partages avec ton partenaire et c’est tout.

Je trouve ça complétement faux, cette hypocrisie d’un sexe vulgarisé, ces messages de  » porno chic », et ce qui au final n’est qu’une profonde misère sexuelle.

Parce que quand je vois qu’aujourd’hui certains jeunes s’éduquent à coup de gonzo (dans les banlieues, c’est d’une tristesse et quand t’entends une minette de 16 ans qui demande si on peut tomber enceinte en buvant un verre de sperme, ça t’afflige), que les filles ne savent plus ce que c’est que le désir et que celui-ci ne leur ai jamais appartenu non plus, qu’on te foute une putain de pression sur tes galipettes et que limite si tu ne fous pas la tête de la nana dans les chiottes pendant que tu la tronches c’est pas normal, moi, ça me révolte.

Et d’ailleurs quand j’avais regardé le documentaire sur Arte, j’avais été estomaqué par la réponse de cette demoiselle. WTF?

Alors même si il semblerait qu’elle ait avoué en avoir rajouté et grossi le trait en parlant crument, au final, ce qu’elle dit est aussi vécu par d’autres minettes de son âge. Et la prochaine génération, je n’y pense même pas…

Ce qui m’agace, c’est qu’aujourd’hui, il y a une sorte de norme dans le cul qui s’installe. Du type, si t’as pas essayé ça, tu n’iras nul part ma pauvre chérie. Et ben, ça, ça me soule. Parce qu’au final, les gens font des choses parce qu’il faut le faire et pas parce qu’on a envie de le faire.

Merde, je crois que si j’étais née dans les années 70 aux USA, j’aurais sans doute jamais tenu ce discours. Je suis pour la saine curiosité et pas l’obligation sociétale.

Sur ce, je vais aller regarder Midi les zouzous, ça me calmera tiens…

(ce post est issu d’une réaction épidermique et n’est pas sponsorisé par Arte)