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  • Le bio n’est pas la solution…

    Mais ça, je le savais déjà… Dans Courrier International, un journaliste danois revient sur la mode du bio dans son pays (et ailleurs aussi) et sur le fait que si tout le monde faisait de même, ça serait un peu le bordel.

    Tout simplement parce que passer au bio diminuerait les rendements des productions agricoles et que du coup, on aurait du mal à nourrir son petit monde. Comme le dit ce Professeur “les effets climatiques de l’agriculture bio sont “une question très épineuse, qu’il est politiquement incorrect d’évoquer haut et fort. Mais c’est un fait : la production chutera si le Danemark et le reste de l’Europe accroissent la superficie des cultures biologiques. Si nous n’étions que 4 milliards d’habitants sur la Terre, cela ne poserait pas de problème. Mais nous sommes 6,5 milliards, et bientôt 9 milliards si l’on en croit les pronostics de l’ONU. Il est donc impératif d’envisager, sans idées préconçues, la meilleure façon d’exploiter les terres agricoles de la planète”, conclut-il.

     

     

     

    C’est un peu le serpent qui se mord la queue… En gros, quoi qu’on fasse, à part avoir moins d’humains sur terre, il n’y aurait pas d’autres solutions. Ou manger des OGM comme aux States (et c’est no way) ou alors on fait comme dans Soleil vert (mais ça me ferait mal de manger ma grand mère) ou alors on devient végétarien (parce que les productions céréalières sont destinés aux humains et pas au bétail). Moi, j’aurais tendance à dire que le bio n’est pas forcément la solution, l’agriculture raisonnée me paraît sans doute le meilleur compromis.

    (par contre, plus ça va, et moins je poste, va falloir définitivement que je trouve des sujets inspirants, ça ne va pas du tout là!!!)

  • Et si l’avenir du net était dans le gratuit???

    Edit : j’ai comme un problème de flux rss : impossible de savoir d’ou ça vient. Par défaut, il m’a fallu en créer un nouveau et pour suivre mes aventures, le plus simple c’est de vous abonner ici :

    Dans le Courrier International de cette semaine, le journaliste Drake Bennett revient sur les théories de Chris Anderson dans son livre “Free! Entrez dans l’économie du gratuit“. Pour situer l’auteur, il est le rédacteur en chef de Wired et c’est lui qui  démocratisé le terme longue traîne. Dans ce livre, il énonce qu’avec de la gratuité sur le net, on peut gagner de l’argent.

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    Venant d’une époque ou, sur le web, tout était gratuit, j’aurais tendance à dire que la thèse de ce monsieur me paraît plus ou moins plausible. S’appuyant sur son éxpérience du web, il a conçu différentes théories indiquant que le web va remettre à plat le commerce tel que nous le connaissons. Et à l’écouter,  la pingrerie du consommateur lui fera toujours préféré le gratuit contre un service payant.

    L’idée est plaisante sur le papier, mais concrétement, il y a  des secteurs ou le gratuit ne s’applique pas. Quid des consommateurs qui n’aiment pas se voir balancer de la pub à base de pop ups agressifs et qui préférent payer pour être tranquilles et pouvoir utiliser un logiciel en ligne avec toutes ses capacités?

    Il fut un temps ou payer quelque chose sur le web me gonflait royalement : avec cette culture du gratuit, j’ai du me faire violence pour rentrer dans le droit chemin de la bonne consommatrice on-line. Ce fut long, mais aujourd’hui, ça ne me dérange plus de payer 24,95$ pour un service dématérialisé que j’utilise régulièrement et que je trouve hyper pratique.
    On se demande ou sont passées les entreprises proposant des abonnements téléphoniques gratuits avec des interruptions de publicités toutes les 1mn30. Peut-être parce que justement : le gratuit a ses limites. Peu sont ceux qui acceptent d’être consommateurs passifs… Et la crise aidant, les entreprises qui s’offraient le luxe d’attirer les gens avec des produits gratuits reviennent au bon vieux système du cash. On verra, une fois la crise économique passée, les offres gratuites reviennent…