J’ai toujours aimé les plantes : quand j’étais ado, fleuriste ou jardinier était au même niveau que mon envie de devenir cosmonaute (bon avec celle d’être Indiana Jones ou vétérinaire).
Sauf que la nature s’est toujours plus ou moins liguée contre moi en faisait mourir ce que je tentais vainement de faire pousser…
Et puis parfois, la nature me réserve des surprises… Dans une jardinière vide depuis un an avec un fond de terre récupéré pour planter des pois de senteur, des capucines et d’autres fleurs dont j’ai oublié le nom (qui poussent très bien d’ailleurs), j’ai eu une drôle de surprise : j’ai vu sortir un plan de tomates et, ô joie, des tomates cerises qui poussent fièrement (j’ai envie de dire triple ébaubissement quand on sait la vitesse à quel point les éléments faisant de la photosynthèse crèvent entre mes mains).
Je suis épatée, en fait, le mieux avec la nature, c’est encore de ne rien faire et de voir ce que ça donne… Je sais qu’avec ces conseils, on frôle la génération spontanée (ou plutôt l’essaimage au gré du vent qui donne aussi de mauvaises herbes), mais je crois qu’à trop en faire, on finit surtout par mal faire… Et même si je regarde avec attention Silence ça pousse sur France 5 pour apprendre des choses sur “comment traiter les plantes”, elles savent comment se gérer toutes seules bien souvent…
Du coup, dans un coin de mon balcon s’est installé une sorte de bordel vert : je regarde les plantes pousser, les fleurs éclorent, se faire butiner, puis se faner et faire place aux graines qui s’envolent au gré du vent ou se déposent au pied des plantes pour se préparer à germer dès l’année prochaine…
Et vous savez quoi? Je compte bien les manger ces petites tomates





