Il paraît que je suis une blogueuse à chat. Subissez donc quelques photos de mon chat :p
(par contre, mon reflex commence à rendre l’âme, il fait le point comme il en a envie, c’est nul! )




Parce que je ne fais rien que copier comme sur Marlène ou KRiSS, voici mon mois de Novembre instagramisé
Si vous ne savez pas où déjeuner le midi du côté de Denfert Rochereau, je ne saurais que trop vous conseiller Swann & Vincent. Un restaurant italien qui propose chaque jour 2 entrées différentes et 2 plats différents pour composer le menu du midi à 16€. Je suis archi fan de son pain aux olives chaud qui vous accueille avec le sourire des serveurs o//
Game Stories, le hors série paru chez Trois Couleurs (le magazine MK2) est vraiment bien si vous aimez les jeux vidéos (je me le suis offert du coup). Un chouette poster de l’histoire des consoles vous est offert et il est du plus bel effet dans mes toilettes…
Illy a ouvert une nouvelle adresse du côté de Cour St Emilion après celle d’Opéra (je vous en reparle bientôt) avec ses espressamente Illy…
J’ai craqué pour le joli sautoir Flocon de Christelle dit Christensen
Motorola m’a invité au concert privé d’Ayo (hiiiii) et même qu’il y avait Sly Johnson (re-hiiiii)
J’ai acheté Fricote (ce magazine culinaire est joliment foutu).
J’ai soutenu la demoiselle Griottes en achetant son livre et me le faisant dédicacer (c’est un investissement, si, si :)) D’ailleurs vous pouvez vous le procurer ici!
J’ai été invité par Monoprix pour dire du bien d’Essie (mais ils n’avaient pas forcément non plus besoin de m’inviter pour ça, j’en reparle bientôt)
Et j’ai fêté l’anniversaire de ma BFF de voisine aka Balbc (qui a eu la gentillesse de me ramener une tasse de thé royale!!) o//
Plein de photos en vrac de la Corse version Montagne. Il y a plein de villages super mignons, il faut prendre le temps de s’y arrêter et ne pas être sujet au mal des transports : les routes ne sont que lacets continuels sur des heures et des heures de voyage. Au moins, ça laisse le temps d’admirer le paysage
Dans le désordre : le vieux pont de Sartène, Cargiaca, Sorbollano (village 4 étoiles dans mon niveau de “jolis villages”), Sainte Lucie de Tallano, les Aiguilles de Bavella, Zonza…
J’ai été un peu marquée par le nombre d’hectares de forêts brûlées, il y avait des pompiers partout prêts à intervenir à la moindre alerte.
Je ne compterais pas non plus le nombre de chats (et de chiens) en liberté totale : ça traverse la route à la corse (sans se presser quoi). La chatte tigrée tout en bas, rebaptisée Minette nous rendait régulièrement visite (mais c’était surtout pour finir nos restes). La rencontre la plus étonnante fut sans doute ce chat famélique trouvé sur le chemin de randonnée, il a rondement avalé nos gâteaux et fini notre bouteille d’eau. Mais impossible de savoir ce que ce chat foutait là, loin de tout…
Et pour finir, j’ai acheté une “Encyclopédie du voyage” de la Corse du Sud aux Editions Gallimard. Super bien foutue, illustrée, avec des plans des principales villes à visiter (Ajaccio et Bonifaccio), avec moultes anecdotes et surtout, une grosse partie dédiée à la faune et à la flore locale (et ça j’adoooore). Je sais désormais ce que sont les pelotes de Posidonies. Il est un peu cher, mais vaut vraiment l’investissement. L’autre achat moins onéreux, c’est une Carte routière de la Corse
, sans ça, vous allez vite être perdu. Même si j’ai remarqué que Google Maps fonctionnait assez bien sur les côtes (mais avec une réception aléatoire, on peut difficilement s’y fier), en indiquant même les chemins de terre qui mènent aux plages et ça s’est avéré souvent pratique!!





A la lecture de la note de Marie et plus particulièrement la partie “l’épreuve de la plage” qui voudrait que la majorité des filles complexent sur “j’ai du gras”, ‘”j’ai de la cellulite”, “j’ai une peau de bidet”, “han, j’ai râté l’épilation du maillot”, je me suis souvenue de cette jeune femme d’une vingtaine d’années sur une plage derrière celle de la Rondinara (plage Corse magnifique et donc blindée, on est allée à côté avec l’option sans foule).

(La plage de la commune de Monaccia d’Aullène, ouh, mais quelle est chouette celle là aussi!)
Elle était avec un groupe de jeunes du même âge. Avec ses longs cheveux bruns et ondulés, ses lunettes de soleil, son tee shirt long qui avait l’air d’être là pour la protéger des rayons du soleil : elle se fondait au milieu des quelques plagistes présents.
Et puis un geste de sa part attire mon regard : elle remonte le long de sa cuisse droite une bande protectrice. Cuisse droite ou il manque une très grosse partie de son muscle droit antérieur. Il semble même complètement absent, comme raclé. Je remarque d’ailleurs que si elle n’utilise qu’une seule main, c’est que justement, elle n’en a plus qu’une : son bras droit est également absent.
Une évidence apparait : elle a du avoir un accident il y a quelques années. Et à voir ses traumatismes, elle a du être passagère dans une voiture qui a du subir un choc particulièrement violent…
Elle se baigne, se marre, chambre ses potes, raconte sa vie, se tient debout face à son groupe d’amis pour raconter une conversation téléphonique. Mon comparse de plage me dit que lui, abimé comme elle, il aurait peut être voulu y rester. Sa réaction me choque : il lui manque un bras certes, mais elle n’est pas complètement invalide, ça n’est pas comme si elle était tétraplégique. Et au contraire, en étant avec ses potes, elle ne semble pas être particulièrement diminuée. Son attitude voudrait peut être qu’elle reste dans son coin à se plaindre, et c’est tout le contraire. Elle irradie de force de vie, de cette niaque, comme une fière revanche face à ses cicatrices.
Elle est là, blessée, mais rayonnante et quelque part, bien plus belle pour ce qu’elle représente que ses copines qui sont en maillot de bain deux pièces et toutes bronzées.
Tout ça pour revenir à la fameuse épreuve de la plage. Les problèmes de cellulite ou de peau de bidet paraissent tellement futiles face à cette jeune femme qu’il faudrait peut être que les femmes (comme les hommes d’ailleurs) arrêtent un peu de se regarder le nombril. Cette attitude du “corps parfait” est presque déplacée face à elle, qui de toute façon, s’en fout complètement de ce que les autres peuvent penser.
C’était donc la note “la vie est belle” de la semaine… Demain, une nouvelle note futile à base de plage, de ciel bleu et de Corse o//
Voilà, c’est la rentrée, la RENTREE. Enfin la mienne, c’est à domicile pour cause de torticolis (le poids des ans, la vieillesse, l’arthrite, tout ça). Mais la vôtre se passe sans doute mieux o// Et voilà, je repense à ces jours passés la bas qui me font dire c’était la corse, c’était Bonifacio…
Mais, la semaine dernière, j’étais loin de Paris, enfin moyennement loin : j’étais en Corse. Mes aïeux ; mais que ce pays est beau! Des paysages à contempler longuement, une voie lactée à déguster (un plaisir sans nom quand on sait que j’adore les étoiles), des petits poissons de plein de couleur au fond de l’eau (y’avait pas Némo, mais c’était vraiment impressionnant), des hôtes qui n’ont pas arrêter de nous nourrir à base de daube de sanglier et de saucisson, bref, j’ai eu cette impression d’être adoptée à peine arrivée. Comment repartir alors que j’avais à peine l’impression de commencer à vivre cette partie de l’île?
C’est le moment Cartes Postales de Tatie Sophie. Et si jamais vous êtes dans le sud de l’île, Bonifacio, c’est vraiment beau. Et si vous pouvez aller faire un tour de bateau, c’est encore mieux (du coup, maintenant j’ai envie de passer mon permis côtier et d’avoir mon raffiot…). Bonifacio, c’est chouette, surtout si vous aimez les vieilles pierres. Sinon, vous risquez de vous y ennuyer…









