







Une mauresque, et la plage de la commune de Monaccia d’Aullene.
On m’avait dit que la Corse était un beau pays, je suis complètement séduite. Des locaux charmants (Joseph, 65 ans, rencontré sur la plage, veut nous emmener pêcher avec lui), un paysage superbe, une eau chaude, des petits poissons a observer, bref, je suis surement mais doucement en train de tomber amoureuse de cette ile qui porte bien son nom…
(en direct de mon iPhone et de l’application WordPress pour cause d’absence de wifi au gite et peu ou pas de réseau… :-/)
Je reviens avec des photos! o//
Depuis quelques semaines, je suis devenue une SBF, une Sans Bureau Fixe. Je rejoins les rangs de ceux qui font du télé travail…
Au delà du télé travail, c’est aussi et surtout la fin de FriendsClear pour moi, la temporisation demandée par les hautes instances bancaire a fait le même effet qu’une colombe qui se retrouve abattue en plein vol par une cruelle flèche (oui je suis d’une humeur poétique, mais c’est un peu mon ressenti).
Mais n’étant pas d’un naturel à me reposer sur mes lauriers (enfin sauf ce mois de juillet qui fut un phénomène de glande intégral le tout saupoudré de non activité toulousaine – des vacances quoi), j’ai déjà retrouvé un autre poste dans une autre start up (un jour je retournerais en agence, mais pas pour le moment ^^).
Je vous en parlerais donc sans doute d’ici peu, et en attendant, j’adore la vue que m’offre mon bureau à domicile. Et puis quoi de mieux que de regarder les nuages passer ou les pigeons s’envoler quand on réfléchit à une problématique pro? (pour l’instant, j’ai pas trouvé mieux)…

J’ai toujours aimé les plantes : quand j’étais ado, fleuriste ou jardinier était au même niveau que mon envie de devenir cosmonaute (bon avec celle d’être Indiana Jones ou vétérinaire).
Sauf que la nature s’est toujours plus ou moins liguée contre moi en faisait mourir ce que je tentais vainement de faire pousser…
Et puis parfois, la nature me réserve des surprises… Dans une jardinière vide depuis un an avec un fond de terre récupéré pour planter des pois de senteur, des capucines et d’autres fleurs dont j’ai oublié le nom (qui poussent très bien d’ailleurs), j’ai eu une drôle de surprise : j’ai vu sortir un plan de tomates et, ô joie, des tomates cerises qui poussent fièrement (j’ai envie de dire triple ébaubissement quand on sait la vitesse à quel point les éléments faisant de la photosynthèse crèvent entre mes mains).
Je suis épatée, en fait, le mieux avec la nature, c’est encore de ne rien faire et de voir ce que ça donne… Je sais qu’avec ces conseils, on frôle la génération spontanée (ou plutôt l’essaimage au gré du vent qui donne aussi de mauvaises herbes), mais je crois qu’à trop en faire, on finit surtout par mal faire… Et même si je regarde avec attention Silence ça pousse sur France 5 pour apprendre des choses sur “comment traiter les plantes”, elles savent comment se gérer toutes seules bien souvent…
Du coup, dans un coin de mon balcon s’est installé une sorte de bordel vert : je regarde les plantes pousser, les fleurs éclorent, se faire butiner, puis se faner et faire place aux graines qui s’envolent au gré du vent ou se déposent au pied des plantes pour se préparer à germer dès l’année prochaine…
Et vous savez quoi? Je compte bien les manger ces petites tomates