Il y a plusieurs semaines de cela, je suis partie pour le travail aux Etats-Unis et plus particulièrement à New York. Je ne cacherais pas que j’étais complétement excitée quand on m’a annoncé qu’on partait.
Si j’avais déjà fait la Californie et Chicago plus jeune, je n’avais jamais mis les pieds à New York et cette grosse pomme faisait partie des destinations ou j’avais très envie d’aller.
Avec mes collègues, nous avons posé quelques jours en plus pour pouvoir profiter de 4 jours de promenade dans la ville. Camille ; ayant déjà eu la chance de visiter la ville ; nous avait programmé un petit périple pour en voir le maximum dans un minimum de temps.
Et alors, c’est comment ? Et bien, c’est assez particulier et j’en garde un sentiment plutôt partagé. La ville m’a fait un effet de montagne russe : c’était parfois complétement fou et parfois juste bof (et parfois très sale). A force de voir cette ville à la télé, dans les séries ou au cinéma, j’avais l’impression de la connaître déjà par cœur alors que je n’y avais jamais été de ma vie. Du coup, le côté whooooaaa et les paillettes dans les yeux, je ne l’ai pas vraiment ressenti et ce manque de super excitation et de surprise m’a laissé sur ma faim.
C’est sans doute aussi lié au fait que plus ça va et moins j’aime la foule. Et on ne peut difficilement l’éviter à Manhattan ou dans les lieux les plus touristiques.
Ne parlons pas des français qui étaient partout : je les entendais à chaque coin de rue. J’avais l’impression d’être à Paris. Pour le côté dépaysant, on repassera. Et faire du tourisme avec des collègues obligent forcément à des concessions sur ce qu’on veut voir (genre Time Square, j’ai trouvé ça nul et inintéressant au possible mais ça fait de jolies photos). Est ce que je deviens une bourgeoise du tourisme ou bien est ce qu’il faut que j’y retourne dans des conditions différentes pour vraiment apprécier la ville ? Je ne sais pas
Mais, je ne me plains pas, l’expérience était assez folle et je sais que je suis très chanceuse : des lieux m’ont vraiment emballé comme Central Park que j’ai adoré toute pleine de coolitude, un joyeux mélange de new yorkais et de touristes. Et on a mangé du gras pendant 10 jours (mais avec des pauses salade parce que notre corps n’en pouvait plus )
Allez, assez blablater, direction New York et son poumon vert !
Et le clou pour la fin, j’ai ADORE ce moment ou âges ou communautés disparaissaient pour ce moment de kiffe commun en musique !
Et si vous voulez en voir plus, direction par là !







