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  • Je n’aime pas Olivier Martinez…

    Ni la décision de justice rendue pour fuzz

    Je fais écho à la patate chaude de BeFaure... Et puis comme je n’allais pas faire un copié collé ici, je vous donne le lien d’une note postée chez laFraise

    (et si vous saviez à quel point je me retiens d’être langue de pute… ahhhh… c’est frustrant…)

  • Ergonomiste du web?

    shoesweb.jpgA force de surfer et de tomber sur des sites qui se veulent fédérateur mais qui en terme d’interface et de navigabilité ont du être pensé avec un cul (allez surfer avec un cul tiens, pour tenir la souris bon courage), je me dis que beaucoup auraient besoin d’un professionnel d’ergonomie en terme de navigation.

    Je trouve ça dommage de faire des sites comme LadiesRoom qui a un putain de contenu mais qui est laid comme tout (ce site me perturbe, je n’arrive pas à y aller) et qui t’obliges à avoir déjà l’habitude du web. Pareil pour cosmo.fr, les couleurs sont jolies, mais c’est pas pratique du tout. Il a fallu que mon ancien collègue à cheveux longs me montre ou aller pour lire les fameuses rubriques du cosmo man (oui je ne suis pas patiente et si il y n’y a pas une certaine logique dans le clic, je laisse vite tomber)…

    Moi je rêve de sites ou la navigabilité soit d’une fluidité et d’une intuitivité de surf aussi efficace que le furent les menus des téléphones Nokia.

    Oui, je plébiscite le fond et la forme. Un blog super bien écrit mais avec des couleurs de daltoniens, ou du texte jaune clair qui clignote sur fond marron, non, je n’ai pas envie d’y retourner. Pareil si je commence à me poser des questions du style, mais il est ou son flux rss?

    Quand on s’adresse à un public plus large et qu’on cherche à attirer des visites, il faut que les gens aient envie de revenir. Et si l’aventure paraît compliquée, même avec un joli emballage cadeau, la première visite restera la dernière.

    Je me demandais dans le métro la dernière fois si ergonomiste d’interface pour le net était un job qui existait. Parce que ce genre de spécialistes finirait par être vraiment recherché. Savoir optimiser un site avec le moins de clics possibles pour aller au but final dans un environnement visuellement agréable, je pense que c’est banco. Avec les projets qui fleurissent autour de moi, je me rends compte que c’est bien sur tout sauf évident de réussir un site simple d’utilisation. Allier expertise technique, beau et intuitif c’est parfois compliqué. Mais quand je vois des gens comme Colorz qui font des trucs de ouf et jolis, je me dis que c’est possible (non, non, je ne fais pas de prosélystisme, je constate c’est tout).

    Tiens je pourrais créer un groupe sur Facebook : je veux un internet techno, beau et simple à utiliser…

  • Le résultat…

    Après mon interrogation existentielle sur ma possible vieille culture télévisuelle et par conséquent ma vieillesse tout court (oui, je sais 30 balais, c’est pas comme si j’avais le pied dans la tombe non plus), vous avez été nombreux à cliquer et me rassurer : oui 239 votes, qui en gros disent tout simplement qu’Esteban, Tao et Zia c’est bel et bien les Cités d’Or. Alors soit mes lecteurs ont tous le même âge que moi (ce qui me paraîtrait logique), soit ils ont bénéficier également des redifusions sur la Cinq ^-^. Et juste pour rappeler vos mercredis après midis avec la tartine de Nutella devant la télé :

     

    free music

     
    Maintenant pour vous pourir votre journée, vous avez le droit de chanter dans votre open space

     

  • Le printemps des interfaces…

    Je ne prends pas de pause clopes, ni de pause café : ma pause, je la prends devant mon Mac et je surfe chez les voisins et voisines…

    Et je remarque deux grosses tendances de fond au niveau des interfaces proposées aux lecteurs de blogs : les onglets et l’apparition de pavés!!!

    onglets.jpg

    Que ce soit chez Anso, Hélène, Géraldine ou Elodie, il y a des rafraichissements de leur interface et surtout une mise en avant des catégories ou de pages spécifiques.

    Même si blogguer reste une activité de loisir, ça devient de moins en moins une activité de dilettante. Et pour celles qui prennent le temps, elles ont tendance à vouloir quelque chose plus visible et gagner en lisibilité. Par contre, je ne parlerais pas de professionalisation : elles sont à un niveau qui est certes au dessus de l’amateurisme; mais si certaines réussissent à dégager des fonds à travers les publicités diffusées sur leur blog, je ne sais pas si elles peuvent réellement en vivre.

    Ce que je remarque aussi, c’est le côté un peu plus “journalistique” de l’interface. Le traditionnel défilé de tous les articles écrits apparaissant antéchronologiquement. Aujourd’hui, même si cette règle reste inchangée, son application différe légérement avec l’apparition d’articles anciens qui sont eux relégués à un second plan comme chez Géraldine ou Hélène qui utilisent le thème wordpress Mimbo, un thème plus professionel que ceux que vous pouvez trouver chez CanalBlog

    Ce que je remarque finalement, c’est la tendance vers une forme de professionalisation de cet activité qu’est le blog pour certaines personnes. En même temps, quand on passe un temps relativement important sur son blog, il me paraît plus que normal d’avoir envie d’en faire un endroit douillet

  • Fashion week Collette Dinningan…

    Grâce à Rosalie, Dimanche en début d’après midi, j’ai pu aller vivre en direct et en vrai un défilé de mode : des gens qui vous placent, une tonne de photographes, une chouette bande son, et des mannequins très… grands.

    J’ai vu la collection de Collette Dinningan : une créatrice archi connue en Australie et aux Etats Unis. J’ai vu Deux ou trois robes qui m’ont vraiment tapées dans l’oeil. Le prix d’un top tout simple sans broderie ni perles : plus ou moins 500 euros.

    colette-dinnigan-_1.jpg
    Photo piquée chez ALex

    Grâce à Rosalie encore, on a pu aller jeter un coup d’oeil en backstage : champagne, portants de vêtements qu’on remballe rapidement, mannequins qui se rhabillent et s’en vont, en 10 minutes c’était plié. Ils ne restaient que la créatrice, ses copines australiennes et des coupes de champagne.Une expérience super intéressante au milieu d’un monde qui paraît extrêmement codifié : le placement des personnes invitées se fait selon des règles diplomatiques qui paraissent assez obscures, et des mannequins qui ne sont plus des femmes, qui deviennent des choses uniformisées pour ne plus devenir que des portes manteaux.

    On est bien loin des années 90 avec les tops archi connues comme Evanglista (merci Nadège), Mulder, Bruni, Campbell ou leur personnalité devenait aussi importante que ce qu’elles portaient. J’ai d’ailleurs été un chouille perturbée par la maigreur de ces jeunes femmes. Certes pour certaines, ça paraissait presque “morphologique” mais pour d’autres aux os saillants, ça faisait vraiment jeune femme sous alimentée…

    Ce qui m’interesserait en fait, c’est de voir la partie en amont : la partie conception et production. Peut être parce qu’avec une mère qui fut couturière dans sa prime jeunesse, les travaux d’aiguilles m’ont toujours fasciné. Et au vu de certaines maisons spécialisées dans la broderie, leur travail est souvent d’une véritable finesse.

    En tout cas, merci Rosalie