Revenir sur le blog après des mois d’absence ? Et bien pourquoi pas, encore plus si c’est pour partager une liste de produits, initiatives, podcasts, expos que je trouve chouette .
Et puis tout ne se prête pas aux tweets, aux stories insta ou Tiktok avec leur durée de vie ultra courte. Comment conserver les informations de manière perenne si ce n’est via un article de blog bien sûr !
Cette rubrique, qui se veut récurrente (on va essayer de tenir une certaine cadence), reviendra sur 5 à 10 sujets/produits max que j’apprécie. Pas de rythme spécifique mais dès que j’atteins au moins les 5, hop, je les partagerai ici !
L’Équipe de France de Football lance une série de goodies dans l’air du temps avec 12 articles provenant d’artisans ou fabricants français allant de 5,90€ à 69,90€ : “Le collectif créatif français“.
J’aime beaucoup l’idée de mettre en avant des articles Made in France même si on ne fait pas forcément le rapport entre le savon de Marseille et le foot (bon si, c’est facile, on pense à l’OM ) mais le tee shirt est en coton bio et le bob déjà sur les têtes de nombreux jeunes pourrait regagner rapidement en popularité (mais à 65€, le prix risque d’être un frein pour pas mal de personnes). Bref, c’est un carton plein pour ma part !
En gros, ça risque d’être compliqué. Mais dans ce marasme d’incertitude, France 2 avec l’agence Mullelowe et les talents de Stéphane Levallois ont publié cette très chouette bande annonce. Vous aurez bien sûr reconnu la référence à la Grande vague de Kanagawa d’Hokusaï.
La joyeuse équipe deSorocité lance les pré-ventes de son cahier estival ! De la lecture, des jeux, un horoscope barré, et le tout sous un angle féministe et sous la plume de cette bande de filles qui font des newsletters auxquelles je ne vous conseillerais que trop de vous abonner
Le retour de Sciences & Vie !
Vous aurez peut-être suivi les aventures du magazine scientifique qui fait référence en France pour son travail de vulgarisation. Racheté par Reworld Media, groupe de presse sans journalistes, spécialiste du publireportage et qui vide autant les contenus des magazines que les équipes de rédaction, une grosse partie des journalistes de Science & Vie ont claqué la porte pour créer Epsiloon (à prononcer Epsilon).
Ils ont lancé une grande campagne de financement sur Ulule et espèrent atteindre les 40 000 abonnés pour être à l’équilibre financier. Il reste 15 jours et ont déjà plus de 36 000 préventes. J’ai pris mon abonnement et si la vulgarisation scientifique vous intéresse, n’hésitez pas !
Ces épisodes donnent des pistes pour parler d’argent au sein du couple sans passer pour la grippe sou de service, mais bien pour être sur un rapport dépassionné et factuel (et parler d’argent dans un couple, on sait bien que c’est tout sauf romantique). Perso, j’ai donc mis dans ma to-do d’avoir un compte joint pour les dépense courantes et arrêter de faire des trucs à la louche du type “je dépense 50, là tu dépenses 30, attends je t’offre le restau, non mais c’est bon, c’est moi qui paie” parce qu’au final, ça ne rend service à personne. Et avec l’arrivée des vacances d’été, ces épisodes pourraient être aussi très instructifs pour vous aussi (hommes comme femmes, hein) !
Lors de notre voyage au Japon, après Tokyo et les alpes japonaises avec Matsumoto, Kanazawa et Takyama, nous avions décidé de rester à Kyoto, d’en faire notre “QG” et de prendre le train pour aller à Osaka et Nara plutôt que déplacer toutes nos affaires à chaque fois pour une nuit sur place. Et au final, c’était un très bon choix : moins de fatigue, et surtout quand on rentre, on peut se poser directement dans son futon :p
Si on a un peu galéré dans la gare de Kyoto pour trouver le bon train qui allait à Nara (entre les directs, les semi directs sur le panneau des départs, comprendre sur la machine quel ticket prendre et quel train correspond à quoi, on était perdu et au final, on ne savait même pas si on avait pris le bon billet pour le bon train ^^), une heure et demi plus tard, nous arrivions dans la ville.
Mais d’abord, un peu d’histoire et des chiffres ! Nara est la première capitale fixe du pays (710-784). Auparavant, chaque fois qu’un souverain ou empereur décédait, il fallait s’implanter dans une nouvelle ville puisque celle qui avait hébergé le décès du souverain se retrouvait frappée d’impureté provoquée par la mort (qui est le plus haut niveau d’impureté dans la religion shintoïste) et surtout, ça permettait d’éviter de croiser le fantôme du souverain… Mais comme c’était pas très pratique cette histoire ; devoir détruire des palais et les reconstruire, déplacer la cour et l’administration à chaque fois (et ça devait coûter pas mal d’argent aussi), ils ont fini par abandonner ce système d’impureté et ont décidé de fixer durablement la capitale. Et la première fut donc Nara ! Avant Tokyo, les principales capitales fixes furent Kyoto (anciennement Edo), Osaka et Nara… Nara possède un certain nombre de monuments classés au Patrimoine mondial de l’Unesco (les 8 monuments de l’ancienne Nara en fait), ce qui rend la ville très touristique malgré sa petite taille. Et comme tout est assez concentré et se fait facilement à pied, c’est plutôt facile de tout caser en une journée ! (on est un peu fainéant et on a fait que les principaux sites mais c’est déjà pas mal )
Nara était notre petite bulle de verdure au milieu de Kyoto et d’Osaka. Et bien qu’il y ait pas mal de touristes et de groupes scolaires à cette période (fin mai début juin), je n’ai jamais vraiment ressenti l’oppression de la foule. C’est sans doute ces grands espaces qui donnaient ce résultat. Ce qui est assez bien fichu, c’est que les majeurs monuments historiques sont assez proches les uns des autres, on peut donc prendre son temps pour les voir. Le parc de Nara est un lieu paisible, agréable, ou il fait bon se promener, même si on entend de temps en temps un daim ou une biche bramer ou un enfant pleurer effrayé par les biches (j’ai été un peu traumatisée par cette petite fille qui pleurait d’effroi face aux animaux et l’adulte qui l’accompagnait qui fuyait sa demande de la prendre dans ses bras en mode démerde toi, mais qui fait ça ? )…
Les daims Sika de Nara
On ne va pas se mentir, j’étais surtout venue à Nara pour voir les daims en liberté et semi-sauvages. Et on les aperçoit assez vite, à quémander de la nourriture aux êtres humains présents ça et là, êtres humains qui peuvent acheter des galettes (des Shiba sembei) pour les daims auprès de personnes qui tiennent de petit stands de vente disséminés sur le parc. J’ai acheté mes galettes et je les ai mis au fond de mon sac pour être tranquille : les daims peuvent être assez insistants pour obtenir à manger :p
Le saviez-vous ? Il est d’usage de saluer les daims quand vous les croisez. Ils étaient considérés comme des messagers des Dieux. Aujourd’hui, ils sont “simplement” considérés comme trésor naturel.
Ce vieux monsieur est resté longtemps assis près de ce daim, comme de vieux amis se connaissant de longue date. Et si certains écoliers ou collégiens fuyaient le contact des daims parce qu’ils avaient peur, d’autres y allaient franchement au risque de se faire mordre…
Malheureusement pour les daims, certains touristes apportent leur propre nourriture emballée dans du plastique. Plastique que les daims avalent… On a retrouvé plusieurs animaux morts l’année dernière à cause de l’ingestion de ces plastiques Je ne saurais que trop vous demander de faire attention…
La porte Nandaimon
Cette porte annonce le temple Todai-Ji, l’un des plus grands temples bouddhistes au monde. Rien que cette porte imposante donnait un peu une idée de ce qui nous attendait (et on n’a pas été déçu !). L’assemblage de cette porte nous a impressionné, on a beau savoir qu’il existe de nombreux maîtres dans l’artisanat japonais, voir le tout assemblé sans clou ni vis, ça impose le respect !
Je ne faisais pas la tête, mais ce cerf essayait de me piquer ma glace au sésame noir. Dès qu’ils voient de la nourriture, ils accourent. En fait, il y a sans doute 2 choses que les cerfs font très bien : se reposer / dormir à l’ombre des arbres et aller chercher de la nourriture distribuée par l’être humain.
Le temple Daibutsu Den
Situé sur le sanctuaire de Todai-Ji , ce temple est la construction en bois la plus grande du monde hébergeant lui même un bouddha assis en bronze de 18m de haut ! Tout y est démesuré. Les piliers sont à la taille de cette structure : énormes. Mais particularité, un des piliers est creusé à sa base : la “narine de Bouddha” permettant à des personnes de plus ou moins moyennes corpulences de s’y glisser. Celles qui arrivent à traverser seraient illuminées dans leurs prochaines vies ou leur vie actuelle rallongée. Je n’ai pas testé : j’avais peur de rester coincée
Le parc permet de longues promenades et on est tombé sur ce joli plan d’eau avec son pavillon et ses barques. C’était charmant, calme, reposant et serein.
Kasuga Taisha, le temple au mille lanternes
Comme le temple Kasuga Taisha est dans le parc de Nara, il y a ici des cerfs et des biches partout. Les animaux se mêlent aux lanternes qu’on trouve partout, ça n’est pas pour rien qu’on surnomme ce temple, le temple aux milles lanternes (on ne les a pas compté et il semble qu’il y en ait plus de 3000 ) qui longent le chemin qui mène au temple. Tout y est très paisible, calme : ça contraste énormément avec la foule oppressante de Kyoto et le mouvement perpétuel de Tokyo… On a pris des chemins secondaires pour s’éloigner des visiteurs et on a complètement oublié le bâtiment principal
Nous sommes tombés sur un petit temple dédié à l’amour et aux couples. Il y avait plein d’Emas, ces plaques de bois sur lesquels on écrit ses souhaits en espérant qu’ils se réalisent grâce à l’aide d’une prière.
Après notre voyage dans les alpes japonaises (avec Takayama, Matsumoto et Kanazawa), nous étions assez content d’aller à la rencontre de Kyoto, anciennement Edo, la capitale du Japon pendant de nombreuses années.
Mais d’abord, un peu d’histoire et des chiffres ! La ville ayant été désignée comme parfaite par les astronomes, géomanciens chinois et autre spécialistes du Feng Shui, Kyoto (alias Edo) a été désignée comme parfaite pour accueillir un grand nombre d’empereurs japonais (pendant plus d’un millénaire, c’est dire si ils kiffaient la ville) et ils ont ainsi quitté Nara (Première capitale fixe du Japon). La situation géographique de la ville la rend très sûre : cernée par une chaine de montagnes et un grand lac, elle a peu ou pas subi de tremblements de terre (c’est en tout cas ce qui dit Wikipedia), et assez éloignée de la mer donc, pas de tsunami à gérer (ils étaient malins ces savants de l’époque). Pendant ce millénaire, ils ont eu le temps de construire plus de 2000 temples, sanctuaires et palais, ce qui fait de Kyoto LA capitale culturelle du Japon. De nombreux bâtiments sont classés au Patrimoine mondial de l’Unesco et c’est sans doute aussi pour ça qu’elle attire grand nombre de touristes chaque année (elle est la deuxième ville la plus visitée derrière Tokyo, c’est dire). Et la ville a été particulièrement bien conservée puisqu’elle a échappé aux bombardements américains pendant la seconde guerre mondiale. o//
Nous n’avions pas vraiment organisé de parcours à Kyoto parce que nous sommes des touristes qui planifions peu ; avec les avantages et les inconvénients de cette non planification. A savoir, pour les avantages, le plaisir de la découverte, l’émerveillement face aux petites choses imprévues et improvisées, le plaisir d’avoir l’impression d’être les premiers à découvrir quelque chose (alors qu’on sait que c’est complètementfaux) mais également pour les inconvénients la découverte de la foule des autres touristes qui souhaitent faire la même chose que nous, au même moment. On avait tellement rien préparé qu’on a rushé plein de lieux touristiques lors de notre dernière journée avant de partir
Comme notre voyage a été un peu décousu (un coup on est allés au nord et puis au sud dans la même journée, parce que hey, pourquoi être pragmatique et regrouper nos déplacements alors qu’on peut faire n’importe quoi ? ), je vais plutôt vous présenter les lieux visités par zone, ça sera plus simple
Le Nishiki Market
Lors de notre première journée, nous avons commencé par ce qui nous passionne sans doute le plus dans ce pays : LA BOUFFE ! Nous avons donc été faire un tour au Nishiki Market, LE marché alimentaire de Kyoto. Le marché ici concentre ses étals autour d’une allée piétonne couverte d’environ 400 mètres de long, permettant de se promener tranquillement à l’abri de la pluie et du soleil. Si le marché attire de plus en plus de touristes, il attire de moins en moins de locaux. Ce qui modifie au fur et à mesure le visage du marché : il y a de plus en plus d’étals dédiés aux touristes que des primeurs, poissonniers ou autres permettant aux locaux de se sustenter.
Pour autant, il y a des boutiques qui méritent le détour, comme celle avec les bonbons et gâteaux artisanaux et celui ou vous pouvez acheter des couteaux et autres emportes pièces… Sans compter celles ou vous pouvez acheter des choses à manger, que ce soit des Takoyakis (beignets au poulpe) ou des petits gâteaux hérissons.
Et puis, au bout de la galerie, qu’est ce qu’on trouve ? Un tout petit sanctuaire et ses temples ! Les gros bidons derrière le dragon sont du saké, bien souvent des cadeaux en remerciement de bonne fortune.
Et c’est plutôt bien fait puisqu’il y a juste avant le temple la rue dédiée au shopping : Terramachi dori ! Et je vous conseille d’y aller quand il pleut. Déjà parce que c’est couvert et que vous trouverez plusieurs petits sanctuaires et temples tout du long de la rue. Elle donne également sur une artère commerçante très animée qui elle même est couverte. C’est dans cette avenue que nous avons trouvé des kokechis pour ma mère dans une boutique d’artisanat japonais.
On a aussi été se promener au Château Nijo-Jo, petit bijou d’architecture féodale japonaise construit en 1600, se trouvant plus ou moins au centre de la ville. Il y a deux bâtiments à visiter, mais malheureusement pour nous, seul l’un des deux était disponible. L’autre était en réfection. Nous avons donc visité la Palais Ninomaru-goten. On s’y promène en chaussettes, et les photos sont interdites mais c’est un ensemble de 6 salles ou les pièces sont assez folles : de grands pans de portes et murs en papier peint avec de grandioses scènes de nature comme ces panneaux avec des grues et des pins ou celles avec des tigres et bambous. Tout y est somptueux, du sol au plafond en passant par les jardins. Je vous conseille de venir en fin de journée, vous aurez moins de monde. Mais il est possible que vous entendiez les sifflets des gardiens pour indiquer que la visite est terminée et qu’il faut y aller maintenant Pour avoir une idée de l’intérieur, direction le site officiel !
Et pour les photos d’extérieur, c’est juste en dessous
Les jardins nationaux Gyoen et le palais impérial
Si vous cherchez à vous éloigner de la foule et marcher dans de très grands espaces sans rencontrer âmes qui vivent, ce parc est pour vous. Il abrite deux palais impériaux (ça n’est pas le palais impérial de l’empereur actuel qui lui, est à Tokyo), des jardins impériaux, une maison de thé, une maison des invitées et des allées gigantesques. Nous avons croisé que très peu de monde, quelques touristes, quelques japonais, un garde en vélo, et c’était très reposant et serein de se promener dans la partie boisée avec le chant des oiseaux en fond sonore.
Nous sommes tombés par hasard sur la Tea House (la maison qui abrite la cérémonie du thé) avec son étang, ses carpes, son pont japonais…
Quand on s’est présenté sur cette allée et la remonter vers le palais impérial, on avait vraiment l’impression de ne pas avancer (alors que ça n’était qu’à 10 minutes à tout casser). Il faisait vraiment très chaud, il n’y avait pas de vent, on a donc pris les allées secondaires sous les arbres pour gagner en fraîcheur…
Et nous sommes arrivés dans l’enceinte de l’ancien palais de l’empereur, Le Kyoto . L’entrée est gratuite et l’ensemble est vraiment joli. Mention spéciale aux assemblages de bois sans clous ni vis pour faire tenir tout ça. Les artisans japonais n’ont vraiment rien à prouver aux artisans occidentaux !
Le palais impérial a hébergé les empereurs pendant plus de 1000 ans et a été construit en 764. Il a plusieurs fois brûlé pour être reconstruit à l’identique (on découvrira que cela se passe comme ça pour de nombreux bâtiments historiques). Si on ne peut rentrer dans aucun bâtiment, la visite mérite quand même le détour.
Mais ce que j’ai préféré, ce sont les jardins, la dernière photo montre à quel point les lieux sont entretenus, chaque chose est à sa place, le tout pour créer un ensemble visuel très équilibré, calme et apaisant.
Kyotogyoen,
Kamigyo Ward,
Kyoto, 602-0881
Entrée gratuite mais n'hésitez pas à vérifier sur ce site que l'accès est ouvert.
On mange ou ?
Quand il fait chaud (et c’était le cas début juin), les sobas froides sont vraiment le choix parfait pour se rassasier sans ajouter de température à son corps ! Repas succulent chez Honke Owariya avec le hourra Soba froid : 8 bols superposés de sobas froides accompagnées d’un assortiment d’omelettes, champignons, graines de sésame, tempura de crevettes Wasabi, nori (algue séchée) et du radis. Compter 2500 ¥ (environ 21€).
Honke Owariya
322, Niomontsukinukecho,
Nakagyo-ku Kyoto-shi,
Kyoto, 604-0841
Attention, il y a un peu d'attente à l'extérieur !
2 autres adresses sont également disponibles dans Kyoto.
Prochaine étape : Nara, ses biches et le plus grand bâtiment de bois au monde
Si je connaissais déjà un peu la ville pour y être allée quand j’avais 20 ans et que j’y retourne de manière assez régulière pour le travail, je me rends compte que je ne connais peu la capitale anglaise ou très mal.
J’ai donc décidé d’y remédier et de faire un voyage solo en octobre comme pour Lisbonne : Partir à Londres avec ma valise, mon appareil photo et découvrir la ville comme si c’était la première fois !
J’ai zappé certains lieux touristiques comme Buckingham Palace, le Tower Bridge le parlement ou Big Ben : je les avais déjà fait lors de mon premier périple et quand on les a vu une fois, je ne suis pas sûre qu’il y ait un quelconque intérêt d’y retourner (mais ça reste mon avis tout personnel )
Qu’est ce qu’on visite ?
Les musées !
Spécificité anglaise : les musées sont gratuits mais de nombreuses grosses tirelires sont présentes à l’entrée et à la sortie pour vous inciter d’effectuer un don (j’ai donné 5£ en moyenne et plus pour le musée d’histoire naturelle qui est absolument génial ! ) Seules les expositions temporaires sont payantes. Et quand je fais un bilan, je me rends compte que j’y ai passé une majeure partie de mon temps lors de mon séjour.
Petit rappel : les musées sont bondés dès qu’il pleut un peu. N’hésitez pas à anticiper si vous n’êtes pas très à l’aise dès qu’il y a de la foule (genre comme moi quoi )
Dire que j’ai adoré ce musée serait un euphémisme. Je l’ai trouvé génial, beau, avec des salles et des pièces complètement folles. J’avais envie de dévaliser la boutique du musée, de revenir avec des tee shirts arborant le visage de Darwin et de rapporter plein d’autres choses qui ne servaient à rien mais qui étaient trop cool. Du coup, j’ai juste ramené un magnet en souvenir
J’ai adoré la salle des roches et des gemmes, avec tout au fond, une chambre forte qui héberge la collection de pierres précieuses. L’expo pour les enfants (et les grands) sur les dinosaures est super chouette (coup de coeur pour cette petite fille qui regarde le T rex animé et qui demande à son accompagnatrice si il est vivant ). Les animaux empaillés me perturbent toujours autant. En revanche, le squelette géant de baleine est une pièce qui impose le respect et on se sent vraiment tout petit face à sa taille.
Face au Musée d’Histoire Naturelle, vous trouverez le Musée de Victoria et Albert. Le bâtiment est beau, le restaurant est vraiment classe, le jardin intérieur vaut le détour. J’ai pu me promener dans l’aile japonaise (on ne se refait pas) et ils ont des collections à voir comme les colonnes de Trajan ou les vitraux médiévaux.
Le musée est assez bien fichu : avec un plan, vous pouvez accéder aux pièces majeures du Musée selon le temps que vous pouvez lui consacrer. En une heure, vous pouvez aller la Pierre de Rosette, les lions assyriens, les principales pièces égyptiennes, les géants de l’ile de Pâques, l’aile grecque, bref, ce plan est idéal si vous avez peu de temps et vous permet d’aller à l’essentiel !
Face à Trafalgar Square (qui était occupé par des manifestants et activistes d’Extinction rebellion avec des tentes et des drapeaux), vous trouverez la National Gallery : un musée plein d’oeuvres d’artistes majeurs de 1200 à 1900. On y trouve des peintres français : Cézanne, Seurat (que j’aime ses tableaux pointilliste), Monet, Renoir ou Ingres, les tableaux plein de brouillard de Turner, les hollandais Vermeer, Rembrant ou Van Gogh, les italiens Canaletto, Michelangelo ou Raphael… Comme le British Museum, le plan vous indique les 30 oeuvres majeures à voir si vous avez peu de temps.
J’y suis rentrée un peu par hasard parce que le bâtiment m’intriguait et qu’il y avait accès à une terrasse tout en haut offrant une jolie vue sur la passerelle du millénaire et la Tamise. Je me suis un peu perdue dans les expos, mais on ne va pas se mentir, moi et l’art contemporain/moderne, on souffre d’incompréhension
Pendant un après midi pluvieux, j’ai fait une visite guidée de l’Opéra de Londres. On y apprend plusieurs choses : qu’il y a un fantôme présent (mais à priori à Londres, chaque vieux bâtiment possède son fantôme), qu’on doit la Pêche Melba a l’une des chanteuses soprano de l’Opéra : Nellie Melba, que deux bâtiments sont réunis pour composer l’Opéra (dont cette fabuleuse verrière). On découvre la rénovation de l’Opéra qui s’intègre dans les nouveaux usages : il y a un restaurant à l’arrière et un espace de coworking qui s’ouvrent sur Covent Garden, c’est trop joli. La visite dure environ 1h, elle est en anglais, mais c’est assez accessible et ça coute 12,50 £.
Royal Opera House Bow Street, London, WC2E 9DD 12,50£ la visite d'une heure environ, en anglais
Les jolis quartiers !
Dans une ville comme Londres, il y a des quartiers ou se promener quelques heures est une bonne idée. J’ai beaucoup aimé Shoreditch, et Notting Hill est assez chouette si on sort de la rue principale et touristique. J’ai traversé rapidement Soho un soir de comédie musicale pour rejoindre le métro et j’ai découvert un quartier que je ne connaissais pas et que j’ai ajouté dans ma to do pour ma prochaine visite.
Le quartier de China Town s’étend sur quelques rues et est une ville dans la ville qui dépayse instantanément. On trouve de nombreuses boutiques, épiceries et restaurants. J’ai acheté un gâteau de lune à la pâte de haricot rouge dans l’un d’eux. On y trouve parfois des touristes qui prennent des poses un peu spéciales pour faire leur photo
Neal’s Yard, dans les environs de Covent Garden, mais pas très loin de China Town est un ensemble de trois petites allées piétonnes vraiment adorables et qui vous sort du tumulte de la ville. Il y a quelques tables en terrasses ou se poser pour profiter des lieux.
Shoredicth et Old Spitalfields
Bon et bien, moi qui suis archi fan de street art, j’ai tellement été comblée par ce quartier ! Ajoutez à ça des ruelles qui ont encore gardé leur jus, un marché victorien couvert, je décrète l’est de Londres mon coin favori :p
Dans les rues Princelet et Puma court, juste avant d’arriver sur le Old Spitafields Market, on peut voir plein de vieilles façades et une jolie ruelle
Et si vous descendez la rue Bishopsgate vers la Tamise, vous tomberez sur le Leadenhall Market, vous pourrez aussi en profiter pour découvrir le Quartier d’affaires de la City.
Et si vous traversez le London bridge, vous tomberez sur le Borough Market. Marché alimentaire assez foufou situé dans des voûtes sous le rail du métro et du train, des spécialités anglaises et d’autres pays européens. J’y ai goûté les doughnuts fourrés (qui sont des beignets hein) de chez Bakery Ahead. Je vous les conseille très fortement ! Le praliné est dingo !
Notting Hill
Quartier touristique qui ne désemplit pas depuis le film avec Julia Roberts et Hugh Grant, les lieux sont assez mignons dès qu’on sort de l’artère principale.
Je me suis posée au Butter Bakery pour prendre un goûter, et il semble que c’était le spot des travailleuses freelance : 4 jeunes femmes y étaient posées avec leur ordi
Au croisement d’All Saint Roads et de Saint Lukes Mews, je suis tombée sur plein de petites maisons colorées. La rue Saint Lukes Mews est vraiment adorable ! Tellement que 2 blogueuses mode / influenceuses se prenaient en photo devant ces petites maisons.
Hyde Park
Après ma visite du Museum d’histoire naturelle et du Victoria & Albert Museum, j’ai traversé Hyde Park pour rejoindre Notting Hill. Je savais que les parcs anglais étaient grands, mais il fallait que je les pratique pour m’en rendre vraiment compte. Franchement, c’est un royaume pour les promeneurs, cyclistes et joggeurs. Il y a des écureuils qui gambadent un peu partout. C’était aussi la journée des écoliers : il y avait plein de petits qui courraient partout avec leur petit gilet jaune, ou qui goûtaient sous les arbres. Gros level de mignonceté.
Qu’est ce qu’on mange ?
Des brunchs !
L’Angleterre est la terre promise des petits déjeuners qui vous cale toute la journée. J’avais prévu de faire un breakfast / brunch chaque jour de mon séjour londonien et j’ai réussi à tenir mon rythme J’ai choisi les restaurants en fonction des activités de la journée et j’ai découvert quelques adresses assez chouettes !
Attention : il faut souvent se présenter avant une certaine heure pour bénéficier du petit déjeuner. N’hésitez pas à vérifier pour être sûr de ne pas louper ce que vous aviez repéré.
J’ai découvert la chaîne Breakfast club qui sert plein de petits déjeuners (par contre, tous ne se valent pas, c’est un peu la roulette russe). N’hésitez pas à réserver, il semble que ce soit souvent blindé et qu’il y ait toujours la queue. Comme j’étais seule, j’étais facile à caser, j’ai mangé au comptoir un brunch végétarien énorme (je n’ai pas su le finir). L’intérieur ressemble à un diner tendance déco des années 90 assez cool.
Dans le même genre, mais un peu plus raffiné, Bill’s fait aussi des petits déjeuners assez complets qui vous cale pour toute la journée. La décoration y est plus raffiné. Celui de Clink Street avait opté pour une décoration nature élégante : papier peint végétaux et canapé vert.
Avant d’aller visiter le muséum d’histoire naturelle, je suis allée manger un petit déjeuner chez Muriel’s kitchen. Ce fut sans doute l’un des meilleurs petits déjeuners que j’ai pu manger à Londres : des oeufs pochés avec du saumon fumé
Et le dernier, c’était Half cup, avant de prendre le train pour rentrer à Paris. Un honnête et classique petit déjeuner anglais et qui attire pas mal de touristes puisque proche de la gare St Pancras, j’ai du faire un peu la queue pour pouvoir y manger mais encore une fois, quand on est seule, on attend rarement longtemps
Qu’est ce qu’on y fait le soir ?
Je suis allée à Londres avec une très grosse envie d’aller voir des comédies musicales. Mon mec déteste ça, et mes amies ont déjà vu la plupart. J’y suis donc allée toute seule comme une grande et franchement, ça se fait très bien. Alors oui, ça n’est pas donné et c’est un budget. Il faut s’y prendre à l’avance pour trouver les bonnes places, mais vous pouvez des places ou le ratio visibilité / prix est correct. J’ai utilisé ce site pour trouver les places avec le ratio en question et j’ai acheté mes places ici.
J’ai vu ceux qu’on m’avait recommandé après mon sondage sur Twitter : Le Roi Lion, Wicked et The Book of Mormon.
Si c’est votre première comédie musicale et que vous maitrisez moyennement l’anglais (ou pas du tout), le Roi Lion se fait très bien : vous connaissez forcément l’histoire et même si les chansons sont en anglais, vous ne serez jamais perdu. Ça serait vraiment pour moi le “musical” incontournable à Londres (j’ai pleuré au début, au milieu et à la fin, c’est dire). Les tableaux sont d’une beauté folle, et les costumes sont bluffant d’ingéniosité.
J’ai rigolé comme une baleine devant The Book of Mormon. Pour un Pitch rapide, c’est l’histoire d’un jeune évangéliste, Kevin Price qui rêve d’évangéliser la ville d’Orlando mais qui se retrouve projeté avec Arnold dans un village du nord de l’Ouganda. Village qui subit autant les décès liés au VIH qu’à la présence d’un chef de guerre sanguinaire. C’est politiquement incorrect, improbable et très drôle. Si vous avez un niveau moyen plus en anglais, c’est fait pour vous (j’ai compris 90% de ce qui s’y disait, même quand ça chantait !)
Par contre, j’ai été un peu déçu par Wicked : l’histoire de la jeunesse de la sorcière de l’Ouest du magicien d’OZ. Si les tableaux et les costumes sont vraiment beaux, mon niveau d’anglais n’était pas suffisant : je n’ai pas réussi à suivre tout le scénario, j’étais larguée quand ça chantait et je pense que c’est sans doute ça qui fait que je n’ai pas accroché à cette histoire pourtant “girl power”.
Bilan très positif pour ce séjour londonien ! Et avec l’annonce de l’expo Animaux Fantastiques printemps 2020 au Musée d’histoire naturelle, j’ai bien l’intention de retourner dans cette ville si facile d’accès quand on habite Paris (Vive l’Eurostar !) o//
Kanazawa clôture notre périple dans les alpes japonaises. Nous avions déjà visité Matsumoto, Takayama et nous attendions à un nombre plus important de touristes au vu de la ville, et pourtant, nous avons été assez épargnés… Et Kanazawa nous a immédiatement plu : à peine sorti de la gare, nous étions face à un gigantesque torii qui s’avère en fait la représentation stylisée de 2 tambours japonais. Ce “Tsuzumi Gate” mélange imposant d’acier et de bois et oeuvre de l’architecte Ryuzo Shirae est mitraillé sous toutes ses coutures autant par les touristes que par les japonais. La preuve, juste en dessous
Kanazawa est la préfecture de la région d’Ishikawa, elle est surnommé le “marécage de l’or” (d’ailleurs, c’est dans cette ville que j’ai dégusté pour la première fois de ma vie, une glace recouverte de feuille d’or #blingfood) C’est surtout un bijou de concentré de bâtiments de l’époque féodale : parce qu’elle fut longtemps mal desservie en train (le Shinkansen, alias le TGV japonais y est arrivé en 2015), elle est une des villes les mieux préservées de la période Edo. On y trouve les restes d’un château immaculé, un quartier des geishas avec ses maisons de bois, un jardin fabuleux, une rue anciennement occupée par les samouraïs, un marché coloré et bien sûr, plein de choses exquises à manger !
Le Château de Kanazawa
Le Château de Kanazawa, gratuit, est composé d’un grand bâtiment principal, tout blanc, très beau, très bien restauré puisqu’il a malheureusement brûlé de nombreuses fois. On peut également voir un entrepôt un peu excentré. Mais je vous conseille surtout d’y rentrer en passant par le jardin au pied du Château (ou vous aurez peut être l’occasion d’apercevoir un aigle ou approchant parce que je ne suis pas très douée en ornithologie). Vous passerez par une superbe porte qui vous plongera dans le japon médiéval. (Apercevrez-vous Jason, le petit nom que nous avons donné à ce jeune rapace dans les photos ci-dessous ? )
Le Château de Kanazawa
Les accès de certains bâtiments sont payant, mais on peut largement faire le tour
sans débourser un Yen :)
Toutes les informations sont disponibles ici.
Nous avons encore croisé plein d’écoliers et d’écolières : la période fin mai début juin correspondrait aux voyages scolaires de fin d’année dans les écoles primaires et collèges (ou leurs équivalentsfrançais). Nous avons croisé des enfants avec leurs uniformes scolaires dans toutes les villes que nous avons parcouru, la plupart avec leur plan à la main, en groupe et en autonomie puisqu’il n’y avait que très rarement des adultes avec eux. Et c’était très souvent la même configuration : soit des groupes de garçons, soit des groupes de filles, soit une parité totale, à savoir 3 filles et 3 garçons… J’ai souvent vu de jeunes enfants (4-5 ans) aller à l’école ou en revenir seul et ici, ça ne pose de problèmes à personne, il semble que ce soit même tout à fait normal…
Le Jardin Kenruko-en
Et puis, à côté du château de Kanazawa, il y a l’un des trois plus beaux jardins du Japon : le Jardin Kenruko-en. Nous y avons passé quelques heures à déambuler à travers 10 hectares de verdure et plus de 160 espèces de plantes et d’arbres… On a marché parmi des allées de pins, d’érables, de petits étangs plein de carpes koï, de jolies cascades, à voir des couples en habits traditionnels prendre la pose avec leur famille et une photographe dédiée, et des pentes toutes moussues digne d’un animé de Miyazaki, ou encore ce ruisseau avec plein d’iris et son pont que n’aurait pas renié Claude Monet…
Chaque zone est travaillée, la nature y est domptée pour créer des tableaux d’une précision millimétrée. Tout semble pensé, étudié, agencé pour créer des atmosphères sereines et qui prête à la contemplation. On a envie de s’asseoir et regarder les plantes pousser… On a pu voir s’activer ces petites mains et leurs couteaux grâce à qui nous pouvions admirer ces décors. Un à un, elles retiraient avec leur couteaux, les brins d’herbes un peu anarchistes qui souhaitaient apporter dans une tentative désespérée, un peu de punk à ces scènes : on est au Japon, l’uniformité avant tout, rien ne doit dépasser !
Le jardin Kenroku-en
310 ¥ pour les adultes, 100 ¥ pour les enfants
Toutes les informations sont disponibles sur le site officiel ici.
Et de l’autre côté du jardin se trouve le petit temple d’Ishiura Shrine. Plein de petits papier à pois et des plaquettes en bois, les “Ema” y sont accrochés. Ces plaquettes de bois sur lesquelles on écrit ses souhaits pour l’année en espérant bien sûr qu’ils se réaliseront ! J’en ai vue plein, tous hyper jolis, j’ai été tenté d’en ramener mais régulièrement, on se posait la question : “Mais qu’est ce qu’on en fera chez nous ?” et quand la réponse est souvent “Rien”, on le reposait (ça nous a permis de garder de la place pour des choses plus importantes, comme de la nourriture par exemple :p )
Et bien sûr avec toutes ses promenades, on a fini par manger ! Je ne saurais que trop vous conseiller d’aller faire un tour à l’Omicho Market : c’est le lieu parfait pour ça ! Vous trouverez plein d’étals colorés avec des fruits, des légumes, des poissons, des crustacés, des coquillages, et même des préparation de curry rice Après avoir cherché un restaurant ou manger, on a choisi Mori Mori : LE restaurant de poisson cru le plus en vue du marché. L’attente peut être longue, tellement qu’ils ont installé des bancs permettant aux gens de patienter. L’attente prévue pour nous était d’un heure, on a plutôt pris le parti d’aller se promener à travers les différents étals au lieu de rester assis. Et on en a profité pour acheter des graines de potiron japonais, le Kabotcha (on les plantera l’année prochaine )
Le marché Omicho
On y trouve également des huitres ENORMES : aussi grosses qu’un steack, impossible de manger un truc aussi gros, et je n’ai même pas tenté d’en acheter, j’étais un peu rebutée à l’idée de manger un truc aussi gigantesque
On y est repassé le lendemain pour acheter des croquettes chez Diamond, et les manger sur les bancs du jardin du Château de Kanazawa. Y’a pire comme endroit pour pique niquer !
Et le petit plateau tournant de chez Mori Mori ou on choisit nos sushis et c’était une première pour moi !
Omi-cho Market
50 Kamiomicho,
Kanazawa,
Ishikawa 920-0905
Ouvert tous les jours de 09h00 à 17h00
Accès gratuit
Le quartier des Geishas : Higashi Chaya
Kanazawa est surnommé la petite Kyoto : la ville propose comme sa grande voisine des quartiers de maison de thé, ou de geishas. Et surtout, ces quartiers étaient vraiment moins bondés qu’à Gion : LE quartier des geishas à Kyoto.
Higashi Chaya est le premier quartier qu’on a visité : une ambiance feutrée, calme, avec de nombreuses maisons de bois. Quelques touristes asiatiques et occidentaux, quelques couples en habits traditionnels également et deux ou trois groupes d’écoliers qui déambulaient ça et là dans les petites rues…
Il y avait également de très nombreux nids d’hirondelles pour mon plus grand plaisir (on en voit rarement à Paris ) Et c’était vraiment charmant : on pouvait observer les vols des parents venir nourrir les petits, avec leur bec qui s’ouvraient tellement grand qu’ils auraient pu avaler 14 larves en même temps :D.
Ça nous a tellement plu qu’on a parcouru toutes les rues du quartier : les parallèles, les perpendiculaires et on a mangé les meilleurs pancakes de ma vie ! (en photo, un peu plus bas )
Manger des fluffy pancakes au Café Tamon
Et mon cher et tendre a trouvé une adresse de Pancakes au bout d’une rue : le café Tamon qui proposait des fluffy pancakes. De petites choses moelleuses et douces comme des nuages, avec un thé matcha glacé, c’était parfait. Et surtout très copieux. Nous étions parti pour tester aussi ceux avec des oeufs bénédictes (une de mes passions) mais c’était vraiment trop, on était calés pour le reste de la journée.
Café Tamon
1 Chome-27-7 Higashiyama,
Kanazawa,
Ishikawa 920-0831
Ouvert tous les jours de 09h à 18h
Compter environ 10-12€ (1280 ¥) pour une assiette copieuse de 3 Pancakes !
Le quartier Samouraï : Nagamachi
Nous avons été nous promener dans les rues du quartier Nagamachi, qui était un ancien quartier de samouraïs. Il y avait très peu de monde dans ces ruelles bordées de murs beiges rendant l’ensemble harmonieux et comme la plupart des anciens quartiers, cet endroit respirait la serénité (même si les activités du coin ne l’étaient pas forcément, sereine :p )
Alors non, nous n’avons aperçu aucun samouraïs, mais il y a un musée dédié niché dans une de ces grandes maisonnées…
Et puis la beauté de cette image qui s’est imposée : j’aime tellement cette image que c’est devenu le fond d’écran de mon smartphone
Ou manger : Iwashigumi
Pas loin de notre hôtel, nous avons été diné chez Iwashigumi, un restaurant dont la spécialité est la sardine. Nous avons pris un menu proposant 6 plats autour de la sardine… Et nous n’avons pas été déçu : de la sardine grillé entière (vraiment entière, non vidée quoi), en sushi, en bouillon, bref, sous toutes ses formes et ce fut un régal de bout en bout. Une mention particulière pour la sardine servie sous forme de bouillon avec des morceaux entiers de poisson qui étaient fermes et fondants en même temps, une prouesse culinaire en terme de texture que je n’ai pas encore retrouvé depuis…
Et attention absolument adorable, à la fin du repas, on nous a tendu un questionnaire à remplir en indiquant également notre adresse. Avec mes quelques rudiments de japonais, j’ai tracé un “arigato gozaimasu” (mercibeaucoup en japonais : ?????????? ) tremblotant et ils avaient l’air ravis de ma tentative, et pour me remercier (ou m’encourager ou me demander d’arrêter :p ) ils nous ont offert 2 paquets de préparation de curry rice. Et c’est bien la première fois qu’on nous offre un cadeau dans un restaurant. Et double cadeau, 15 jours plus tard après notre retour en France, nous recevions une carte postale de la part du restaurant nous remerciant de notre venue. C’était une manière parfaite de continuer à faire vivre notre voyage
Iwashigumi
1 Chome-7-13 Katamachi,
Kanazawa,
Ishikawa 920-0981
Ouvert uniquement le soir de 17h à 22h sauf le dimanche
Compter 3000 Yen (environ 25-30€) pour le menu en 6 plats
Le quartier des Geishas : Kazue-machi Chaya
Dernière promenade dans un des 3 quartiers des maisons de thé, le quartier Kazue-machi qui longe la rivière Asano. Il n’y a que quelques maisons et deux ou trois petites ruelles absolument désertes mais nous avons eu la chance d’entendre quelqu’un s’exercer au shamisen, une guitare japonaise à 3 cordes. L’air était joli malgré 2 ou 3 fausses notes mais c’était un petit moment de grâce malgré tout… (et je n’ai pas pu m’empêcher de faire l’andouille avec une lanterne)
Manger des gaufres épi chez Warutsu
Et pour finir, pendant une après midi pluvieuse, on a été se poser dans un centre commercial face au marché Omicho et j’ai découvert cette chose fabuleuse : des gaufres en forme d’épi. Qui étaient délicieuses et parfaites avec un thé matcha (je me suis découvert une passion, le thé matcha est délicieux) Et alors que je pensais avoir découvert quelque chose, ma mère m’a remis très vite les pieds sur terre en me disant que ça existait aussi en France, en tout cas à Toulouse, à la Halle de la Machine : le petit stand face à l’entrée des lieux en vendait aussi. Répond à ça le Japon
Warutsu
1 Fukuromachi,
Kanazawa,
Ishikawa 920-0909
Ouvert tous les jours de 10h à 19h
Compter entre 250¥ et 300¥ (2-3€) pour une gaufre épi
Prochaine étape ! Kyoto o//
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