Catégorie : Photo

  • Une pause estivale…

    Cet été, je n’ai pas eu de vacances, comprendre que je n’ai pas posé une semaine pour poster des photos sur Instagram avec de pieds en éventail sur la plage
    Sans doute parce que j’ai intégré une nouvelle entreprise qui me plaît et ou il y a plein de choses à faire et ou du coup, ça m’intéresse plus d’être au travail qu’en vacances… (et puis aussi parce que je n’ai pas de vacances vu que je viens d’arriver)

    Mais le week end prolongé du 15 août chez mes parents, m’a fait un bien fou. Partir la bas, dans le sud ouest, c’est une vraie parenthèse de calme, de temps qu’on regarde passer, ou parfois on regarde les tomates pousser aussi
    J’aurais pu repartir avec de la cornue des Andes, de la tomage allongée, de la cœur de bœuf ou de la tomate cerise, j’ai pu manger de la salade du jardin et cueillir des framboises à même le buisson (et les manger aussi sec!)…

    Et là avec ce premier jour de l’automne, j’avais envie de ressortir ces photos pleine de campagne et pleine de lumières restées captives dans ma carte SD. Et comme je suis sympa, je vous donne aussi du soleil (et là je pense à la chanson de Voulzy)

    champ lauragais
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  • Une pause au Passage Lhomme à Paris

    Partir à la recherche d’une boutique vers Bastille, ne jamais la trouver (parce qu’elle a déménagé) mais quitter les artères bruyantes et pleines de piétons pour bifurquer dans un passage qui attire l’œil, un lieu peu éclairé au premier abord et un peu en retrait, qu’on ne remarque pas toujours et qui pourtant vous offre une pause autant visuelle, que sonore… Un souffle retenu, quelques secondes dans la respiration rapide de la capitale…
    Et c’est ça le charme de Paris : avoir l’impression d’être dans une autre ville en quelques pas… (faut il encore dire à quel point j’aime Paris? )

    (oui ce sont des photos Instagram, mais quand même : c’est pas  hyper joli? )

    Passage lhomme paris

    passage lhomme paris

    passage-lhomme-paris

    Le Passage Lhomme se cache ici (dans le même coin, profitez du passage du cheval blanc et au 71 rue du Faubourg Saint-Antoine, vous trouverez la Cour des Shadoks!)

    cour des shadoks paris

    Et si vous aimez les jolies photos parisiennes, je vous conseille grandement “Et si on se promenait” , un blog super chouette avec plein de clichés parisiens!

  • Dépoussierer l’Inde…

    Voilà.
    J’ai profité de ce 15 aout pour mettre à jour mes articles sur l’Inde et surtout les photos (à la bonne taille), j’ai ajouté des photos qui n’étaient pas présentes sur flickr.
    Et c’est là que je me rends compte que j’étais vraiment très exigeante avec les photos que je prenais il y a encore 3 ans. Aujourd’hui, on ne va pas dire que je m’en fous, mais même si la photo est floue mais que le sujet est chouette, je la publie quand même… (vous aurez compris que dans le tas, il y a de la photo un peu floue, voire surexposée, mais c’est pas bien grave hein ^^)

    Du coup je vous offre du RAB de photos dépaysantes sur les 5 billets contant mon périple Indien. Et plus je les regarde, et plus j’ai envie de remettre les pieds sur ce semi continent tant l’aventure m’a plu : tous mes sens étaient chamboulés! Entre les nouvelles odeurs, les nouvelles saveurs, les nouveaux bruits, et des couleurs partout, ça met vos sens, sens dessus dessous! Et c’est une expérience inoubliable! (la preuve j’en parle encore 3 ans après!)

    Par contre, je lis à gauche et à droite des expériences hyper négatives sur les voyages la bas quand on est une femme. Quand j’y étais, (la région du Kerala et du Tamil Nadu) je n’ai jamais ressenti d’insistance ou de gens relous ou de mecs chelous (excepté la fois on ou est partie à 4 nanas dans une ruelle pour acheter du whisly indien). A part ça, je n’ai jamais ressenti la moindre gêne, la moindre lourdeur ou autre (enfin rien de pire qu’à Paris en fait). Cela peut venir du fait que nous étions en groupe, et la région dans laquelle nous étions également…

    inde-coonoor-singe-chute

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  • De l’autre coté…

    Partir en vacances, dans mon idéal, c’est aller loin, rencontrer de nouveaux modes de vie, voir ailleurs comment font les êtres humains, comment leur société fonctionne, quelles sont leurs valeurs, est ce qu’ils consomment du café le matin au petit déjeuner, ou si ils prennent le temps de se poser à midi pour déjeuner, observer les gens qui reniflent ou ceux qui se mouchent (parce que selon les endroits ou on se trouve, l’un ou l’autre est considéré comme malpoli), se promener toute la journée pied nus, apprendre à vider une poule, équeuter les haricots, cuisiner du poisson dans des feuilles de bananier, mais au final, toujours rire des même choses…

    J’aime partir loin pour le côté exotique de la destination, me dire que ces rencontres d’us et coutumes lointaines m’enrichiront et m’apporteront de nouvelles choses dans la vie, que ce soit du savoir ou un peu plus de sérénité dans mon quotidien d’occidentale pressée.

    Mais en fait, pour être face à l’étranger et à des différents modes de vie et de pensées, je n’ai pas forcément besoin de faire des milliers de kilomètres.

    Non, la rencontre de l’autre, de celui qui pense et n’agit pas comme moi, c’est aussi sur son palier, son voisin, une amie, un frère, l’autre qui t’apprend que ton mode de réflexion et de vie n’est pas celui qui prévaut est parfois juste à côté…

    Le voyage n’est peut être pas qu’une question de kilomètres, c’est aussi une question de point de vue…

    toit parisienVoilà, voir des toits parisiens et imaginer ce qu’il se passe dans ces appartements, ça me fait penser à tout ça

  • Un dimanche soir dans le 11ème arrondissement…

    “On se retrouve à Ménilmontnant?” C’est avec cette phrase qu’hier soir, je me suis retrouvée à aller boire un verre au Perchoir, et manger un sandwich de chez Freddie’s Deli sur le Canal St Martin. Trop de concentration de hype d’un coup, un peu plus, et je faisais une alerte hipster :p. Je suis la fille qui a autant d’originalité qu’une serpillière et qui a fait comme Deedee et balbc.

    Mais bon, après avoir dépassé le côté : “non mais le Perchoir, trop de monde en parle, j’ai vraiment pas envie d’y aller” (#lecaracteredecochonbonjour), je me suis dit que ça serait dommage de rester butée et d’y aller vu que j’étais genre à 100m.

    Arrivés à 18h00, il y avait un peu de monde, de la house en fond sonore qui nous ferait presque croire qu’on est sur une plage privée en Corse et nous nous sommes collés au comptoir en attendant qu’une table se libère. On ne va pas se mentir, les serveurs étaient un peu absents. On s’est pris en main pour attraper un verre de blanc (compter 5€ le verre de vin blanc et 5€ le demi) et on a attrapé une table (on avait le choix entre une table haute et ses tabourets ou une table basse en mode déco récup’ et palette, le genre de déco qui me parle pas mal et que je trouve très chouette, le tout avec des plantes <3)

    Vous avez lu partout que la vue est folle? Elle l’est. Mais genre vraiment. Genre fracture nette de l’oeil de la vue sur Paris. De jolis toits gris parisiens, un sacré coeur dans le fond, la défense de l’autre côté, bref, Paris qui s’offre à vous comme ça, c’est vraiment rare, et c’est beau.

    le perchoir paris

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