“On ne demandera pas plein de choses à notre fils, on essaiera de ne pas se projeter en lui, ni de lui demander de nous supporter quand on sera vieux. Non, la seule qu’on lui demandera c’est d’essayer d’être heureux dans la vie…”
Ce sont les paroles d’une de mes amies, jeune maman d’un petit garçon qui a plus d’un an maintenant (et qui se reconnaitra sans aucun doute ) et après cette conversation que nous avons eu sur la responsabilité d’être parent, sur l’importance d’accompagner un enfant, sans y projeter toutes ses attentes personnelles (et la difficulté qui en découle), elle a sorti cette phrase ; phrase issue d’une longue réflexion qu’elle a eu avec son mari et sur ce qu’ils souhaitaient pour leur petit. Parce qu’ils savent que l’enfant ne doit rien à ses parents puisqu’il n’a pas demandé à venir sur cette terre, et qu’au final, la seule chose que des parents devraient espérer pour leur enfant, c’était ça : réussir à être heureux dans sa brève existence terrestre.
Et j’en profite pour l’illustrer avec la photo de ma famille paternelle quand mes oncles et tantes (et mon père) étaient tout petits
Et je vais sans doute faire dans la sensiblerie, mais je trouve cette réflexion vraiment jolie : au delà de cette envie de se reproduire, de combattre la mort d’une certaine manière, il y a cette constatation qu’on fait des enfants pour soi avant de les faire pour eux. Et que cette envie doit aussi s’accompagner d’une forme d’abnégation et d’admettre que l’enfant qu’on a puisse ne pas être celui qu’on a espéré.
Ce futur adulte devra simplement être accompagné pour profiter au mieux du temps qui lui est imparti sur cette terre, et que comme dirait quelqu’un : Je n’ai qu’une seule vie, il s’agit de ne pas la gâcher…
(et je pense que ce petit garçon aborde l’existence avec de chouettes parents )

Laissez votre commentaire !