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  • Mon voyage au Japon : les alpes japonaises et Matsumoto

    Mon voyage au Japon : les alpes japonaises et Matsumoto

    Le Japon
    Le JAPON
    Le J-A-P-O-N !!!!!

    Plus de 15 ans que j’attendais ce voyage, plus de 8 mois que je me projetais, que j’espérais et j’avais presque peur de trop rêver ce voyage et d’être déçue. J’étais tellement à fond que j’ai même pris 6 mois de cours de japonais (tout ça pour être capable de demander à boire, à manger, dire que je suis française et que j’habite à Paris avec mon copain…).

    Et alors le résultat ?

    C’était au delà de mes espérances : ce fut génial, magnifique, extraordinaire, fabuleux, divin, trop beau, magique, délicieux e & complètement dingo.

    Ce voyage est rentré directement dans mon top 3, détrônant tous les autres de la main. La supériorité japonaise en somme :p

    J’ai kiffé les lieux, la bouffe, les gens, la bouffe, les daims, la bière, la bouffe, les temples, les onsen, la bouffe, les yukatas, la bouffe, les sanctuaires, la bouffe, les kimonos et la bouffe

    Centre ville Matsumoto

    Bref, vous l’aurez compris, j’ai trouvé ça parfait, même lorsqu’il pleuvait (bon, pas tant que ça quand même) et j’ai prévu d’y retourner dans 3 ans (parce que je n’ai pas fini de tout goûter et de tout voir :p )

    Du coup, pour celles et ceux qui auraient loupé les 92000 photos que j’ai partagé sur mes stories Instagram, voici un petit récapitulatif !
    Chaque article reviendra sur des choses différentes que j’ai pu découvrir du Japon, des japonais et de leur mode de vie, ça évitera de faire des articles pavé, même si celui-là est déjà bien long

    DAme âgée avec son ombrelle devant un temple à Matsumoto


    Et la première partie ne sera pas Tokyo mais Matsumoto : jolie ville de province nichée dans les alpes japonaises avec beaucoup moins de monde que dans la capitale

    Ce qui frappe à Matsumoto, c’est l’absence de buildings, tout semble à taille bien plus humaine que Tokyo. La taille de la ville également n’est pas comparable à la capitale japonaise : tout est très rapidement accessible et l’échelle y est sans commune mesure avec la mégalopole nippone.

    Femmes et koinobori à Matsumoto

    Au Japon, ils n’aiment pas trop le soleil : ils ont des chapeaux, des ombrelles, des manchettes longues qu’ils ajoutent à leur tee shirt manches courtes pour couvrir leur bras jusqu’aux bouts de leur doitgts. Les chapeaux et les ombrelles sont marquées souvent d’un sigle anti-UV, c’est dire. En gros, les seuls à être bronzés (et rouges), c’est les touristes (nous quoi ^^)

    Matsumoto centre ville

    Le centre ville de Matsumoto s’axe autour d’une avenue principale qui mène au grand parc de la ville, parc qui nous offrira une jolie surprise quelques jours plus tard…

    Frog street Matsumoto
    cycliste à matsumoto

    Pour se nourrir, on a rencontré quelques déconvenues : surtout pour trouver des légumes et des fruits. On trouve essentiellement des produits carnés, du poisson, de la friture mais pour le vert, on repassera. Et à force de manger, certes, des choses délicieuses, mais quand même assez riches, notre corps finissait par réclamer des légumes. Et on a été chanceux à Matsumoto : on a trouvé un restau vegan !

    Je vous conseille d’aller faire un tour au Healthy pinguin. Tenu par un écossais et une japonaise, on trouve ce restaurant dans une petite rue avec plein de fleurs, des petits vélos, bref, gros niveau d’adorabilité.

    On a même eu l’occasion de discuter avec une jeune japonaise qui apprenait l’anglais, et qui voulait voyager à Hawaï et qui avait besoin de s’entraîner. Born and raised in Matsumoto, on lui a demandé ce qu’il y avait à voir à part le château dans la ville, et elle a buggué. Je crois qu’elle est prête pour quitter sa ville pour de bon, parce qu’il y a quand même plusieurs choses à faire chez elle :p

    avocado toat matsumoto

    Healthy Penguin Café
    4 Chome-3-25 Ote,
    Matsumoto,
    Nagano 390-0874
    Page Facebook

    Et puis Matsumoto, c’est surtout ce château, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et trésor national. Surnommé le corbeau de par sa couleur noire par les japonais, on a été complètement bluffé par le bâtiment. Sur 5 étages, il se visite et même si il y a n’a pas énormément de choses à voir à l’intérieur, son architecture et sa structure en bois est vraiment impressionnante et mérite qu’on prenne le temps (et qu’on paie un ticket d’entrée) pour découvrir son intérieur.

    Le château de Matsumoto est un véritable bijou qui se laisse admirer et on est resté un long moment devant à se répéter que, quand même, c’est sacrément beau…

    Black castle matsumoto

    Non, mais est ce que ce château n’est pas dingo ?

    Chateau de Matsumoto
    4-1 Marunouchi,
    Matsumoto,
    Nagano 390-0873
    Site internet
    Entée : 610 Yens tarif adulte

    Et la jolie découverte de la ville, ce fut la foire nationale d’artisanat japonais, la craft fair de Matsumoto : la plus grande expo et la plus vielle du Japon. Grosso modo, un marché de créateurs Etsy avec 300 stands : un énorme kiffe. J’ai eu envie de tout acheter. Je me suis retenue parce qu’il fallait garder de la place dans la valise, et avec le recul, je le regrette : j’aurais du me faire plaisir tellement il y avait des choses hyper belles, fines, travaillées, bref, un régal pour les yeux !

    Au Japon, chaque ville a un symbole qui la représente et le motif est repris sur les plaques d’égout de la ville. On peut ainsi prendre en photo plein de plaques d’égoûts différentes (et on le fait parce qu’elles sont souvent aussi jolies que celle là). Le symbole de Matsumoto est la Temari : une balle cousu de pleins de fils colorés différents pour représenter des motifs géométriques.

    On a pris le temps aussi d’embarquer dans un petit train pour aller visiter l’une des plus grandes fermes de Wasabi du pays. Le Wasabi est une racine, qui une fois râpée finement livre toute sa saveur. En France, le wasabi est souvent du raifort, et, une fois qu’on a goûté du vrai wasabi, je peux dire qu’on sent vraiment la différence !

    La ferme Daio, se trouve à quelques minutes au Nord de Matsumoto, et la visite est gratuite. On peut louer des vélos pour y aller et je vous le conseille vivement, vous pourrez pédaler au milieu de la campagne à travers champs et rizières.

    La visite de la ferme de Wasabi est assez intéressante, mais manque cruellement d’accessibilité aux visiteurs non japonais : comprendre que tout y est écrit en japonais Mais on a quand même goûté des saucisses au Wasabi, des croquettes au Wasabi, de la glace au wasabi et on est reparti avec de la mayonnaise au wasabi (ils n’avaient pas de bières au wasabi parce qu’on en aurait bu aussi )

    Cette ferme est idéalement située, car la racine a besoin d’une eau pure et fraîche pour pousser correctement. L’eau venant des montagnes est donc parfaitement adaptée !

    Pour accéder à la ferme, on passe devant le temple d’Hotaka, temple magnifique, isolé, et c’est dans ce cas qu’on était bien contents d’avoir quitté les grandes villes et grandes artères… On a même pu assister à une séance de Kyudo : du tir à l’arc zen. Les mouvements sont lents, précis, le lâcher de la flèche se fait dans un souffle. C’est très gracieux, très joli et pas forcément très efficace mais je ne crois pas que la finalité de la cible soit ici, le but premier.


    On a eu beaucoup de plaisir à se balader à travers champs. On s’est arrêté très régulièrement pour admirer la vue, les hérons, les ruisseaux, profiter de l’absence d’agitation, c’était vraiment adorable et particulièrement calme.

    Comment y aller :

    Prendre le train à la gare centrale de Matsumoto, la JR Oito Line et descendre à l’arrêt Hotaka ! Compter 330 yen le billet aller, et c’est gratuit si vous avez le JR Pass !

    Pour louer votre vélo, direction Shinano an ! ils parlent anglais, sont adorables, prêtes des chapeaux et ont de la crème solaire pour les peaux très claires parce que ça peut vite taper fort 200 yen l’heure et je vous le conseille vivement !

    Et après l’effort, le réconfort ! J’avais jeté mon dévolu sur un ryokan, sorte d’auberge thermale traditionnelle. On a dormi sur des futons, mangé des kaiseki (repas de cérémonies en 10 plats complètement foufou), et profité des onsen privatifs et ça, c’est un très gros kif !

    Tu le sens la nana posée, complétement zen et qui a décompressé ?

    Le Japon profite des nombreuses sources chaudes offertes par l’activité volcanique. De fait, on trouve de nombreux lieux qui offrent des bains publics ou privés, avec des eaux riches et chaudes aux vertus thérapeutiques qui détendent autant le corps que l’esprit !

    Si vous voulez vous aussi en profiter, direction Izumiya Zenbe ! Le ryokan est un peu loin du centre ville, mais il est accessible en taxi ou en bus. On peut aussi y aller à pied en passant par les pistes cyclables : ça permet de découvrir les maisons des japonais sans strictement personne et ça c’est très appréciable !

    Izumiya Zenbe
    Satoyamabe 451
    Matsumoto
    390-0221 Nagano
    Site internet

    Et une fois cette seconde étape terminée, nous avons pris le bus pour traverser la chaîne de montagne et rejoindre Takayama. Voyage très confortable, avec des paysages sublimes et j’ai même eu la chance de voir des petits singes !

    Prochaine destination : Takayama !

  • Les 10 choses à faire et à voir à Budapest

    Les 10 choses à faire et à voir à Budapest

    Pour clore 2018 en beauté, nous sommes allés à Budapest pour nouvel an : je voulais voir une capitale de l’Europe centrale. La ville la plus à l’est en Europe ou je sois jamais allée était Leipzig. Budapest me paraissait assez bon marché, il semblait qu’il y avait des choses à voir (et à manger ) dont acte, on a pris nos billets et c’était parti !

     

    Budapest, capitale hongroise, créée à partir de deux anciennes villes, Buda & Pest (voir 3 si on ajoute Obuda au nord) a une histoire assez complexe. Riche de momuments, on sent très fortement l’influence de l’empire Austro-hongrois dont le pays a fait parti (on trouve d’ailleurs régulièrement des portraits ou des statues de Sissi l’impératrice dans la ville).
    Autre particularité : bien qu’elle fasse partie de l’Europe, la monnaie reste la devise nationale à savoir le Forint ( 300FT = plus ou moins 1€ ) et qu’en hiver, il fait nuit à 16h (autant vous dire que quand on n’est pas des lève tôt, on a vite l’impression qu’on ne voit pas trop la lumière du jour ^^).

    C’est parti pour les 10 choses que j’ai aimé à Budapest. Comme la ville n’est pas très grande, on peut quasiment tout faire à pied, mais le tram et le métro desservent bien la cité. A la fin de l’article, vous trouverez mon avis sur cette ville :) 

     1 – Le Pont des Chaines et la Colline de Buda

    Le chemin pour rejoindre la colline de Buda, son château, son église, son bastion et ses ruelles charmantes peut se faire de plusieurs façons. D’abord en arrivant par le pont des chaînes puis en utilisant le funiculaire ou en grimpant les marches disponibles sur la droite. Comme nous avions un peu marché déjà pour arriver jusque là, nous avons pris l’option Funiculaire. Même si il y a la queue, on se retrouve bien vite dans un funiculaire tout en bois et absolument adorable. Le funiculaire nous dépose au pied du château, et avec un peu de chance, vous pourrez assister à la relève de la garde avec tambours et grandes enjambées 

     

    Vous pouvez profiter d’une petite marche le long des remparts face au funiculaire. Si il fait beau, c’est encore plus agréable En arrivant au détour d’une rue ombragée, on voit l’église Matthias toute blanche qui nous attendait. 

     

    Le bastion est archi blindé de touristes (dont nous faisions parti) et il est plus simple de profiter du paysage en se dirigeant vers la gauche de l’ensemble : un peu moins de monde et vous pourrez apprécier autant l’architecture du Bastion que celui du dos de l’église Matthias, magnifique avec ses tuiles vernissées et colorées. La vue sur le Danube et le Parlement vaut le détour ! 

     

     

     

    Une fois fini ce bain de foule, on en profité pour se promener dans les petites rues à gauche de l’église. Tout y est archi mignon, les façades font un festival à qui sera la plus mignonne :) 

    Et pour le retour, nous avons fini par le château, nous avons traversé la cour, traversé le château et nous sommes revenus par la promenade aménagée sur le rempart qui longe le Danube. Vous aurez une superbe vue sur la ville ! 

    Et pour descendre, prenez les escaliers :) 

    2 – La grande Synagogue et le quartier juif

    La Synagogue est un bâtiment qu’on ne peut pas louper dans Budapest avec ses 2 tours. Ce fut aussi la première fois pour moi que je pénétrais dans une synagogue et il s’avère que c’est la plus grande d’Europe. 
    Pour la découvrir, je vous conseille le documentaire actuellement diffusé sur Arte
    Il y a une visite guidée toutes les heures dans plusieurs langues dont le français qui permet de comprendre l’histoire du bâtiment et de sa communauté.  

    C’est sans doute l’un des incontournables de la ville… En revanche, si on veut prendre des photos à l’intérieur, il faudra payer un petit montant. Petite spécificité qu’on retrouvera dans d’autres établissements touristiques… Pour admirer ce bâtiment, Je vous conseille fort l’article de Gauvin Lapetoule.

    La Synagogue Rumbach

    Le quartier est très jeune et branché : il y a plein de restau à la mode, pas mal de club aussi. Le quartier possède pas mal d’oeuvres de street art également, mêlant ainsi tradition et modernité…

    La peinture du Passage Gozsdu

    3 – Se baigner dans les bains de la ville

    Budapest est une ville traversée par des sources chaudes. Par conséquent, il y a des thermes un peu partout dans la ville. 

    Nous avons testé les bains les plus connus, les bains Széchenyi. On y aura passé quasiment 3 heures, à se promener dans les différentes salles, à tester les différents bains, à courir à l’extérieur ou il fait 4° ressenti 1° à cause du vent pour se plonger dans une eau à 38° (un bonheur total). On y a aussi découvert le Beer Spa. Le Beer Spa porte bien son nom : c’est une grande baignoire en bois à remous avec une eau thermale à 36° dans laquelle est ajoutée du malt, du houblon et de la levure. Et ces baignoires sont à côté d’une tireuse à bière, à volonté pendant 45 minutes, le temps de la session :) 

    Happy woman is happy

    C’est un peu cher : 25€ par personne en plus du prix de l’entrée des thermes, mais franchement, on a passé 45 minutes de totale détente dans un calme royal (les bains sont quand même pas mal bruyant). On est sorti de là un peu joyeux et très contents de l’expérience !

    4 – Le quartier du Parlement 

    Le parlement est un bâtiment qui, vu de l’extérieur, ne m’a pas vraiment fait penser à un parlement. Et j’ai même trouvé le bâtiment plus joli que celui de Westminter. On peut le visiter, mais si on y est pris à l’arrache. Résultat, nous n’avons rien visité du tout ^^. 

    Le mieux, c’est de s’y prendre à l’avance et d’acquérir vos billets en ligne ici

    Le quartier en lui même est plein de vieux bâtiments jolis. Certains complètement nouveau, c’est un régal pour les yeux (surtout quand il fait beau ^^)

    5 –  Boire un verre dans un ruin bar

     Les ruin bars font parti intégrante de la ville. Ces bars se sont installés dans de vieux bâtiments à l’abandon et ont été décorés de bric et de broc. 

    Le plus connu est le Szimpla Kert au coeur du quartier juif. Ce bâtiment sur un étage possède plein de pièces avec des thématiques différentes. On passe du jardin d’hiver au salon à chicha en passant par le bar expo photo. Il y a le bar à vin ou le bar à bières, bref, vous y trouverez forcément votre bonheur. Par contre, vous y croiserez difficilement un local : c’est un bar cosmopolite ou vous entendrez toutes les langues du monde, mais rarement du hongrois… Il est complètement victime de son succès et malgré ça, je vous le conseille quand même ! 

    Dans un autre coin, un autre ruin bar ou nous sommes retournés plusieurs fois, c’est le Csendes bar, non loin de notre appartement. Très agréable, du vin hongrois assez bon, beaucoup moins bondé que le Szimpla, bref, je ne saurais que trop vous le conseillez ! 

    6 – Manger local

    La Hongrie est LE Pays du Goulash ! Une soupe au paprika, des pommes de terre, des haricots et de la viande. On a pu en tester deux : le premier chez Kolévé (pas ouf) et un second chez Menza (on a adoré mais pensez à réserver ou patientez au bar en sirotant un verre). N’hésitez pas à prendre une soupe pour deux.  Pour une personne, c’est un repas complet assez roboratif. 

    Je vous déconseille Karavan : quelques camions de street food qui ne vendent pas forcément beaucoup de produits locaux et énormément de touristes. Je suis sortie aussi vite que j’y suis entrée.

    IL FAUT MANGER DES CHIMNEY CAKE ! C’est juste trop bon : salées ou sucrées, vous devriez forcément trouver votre version. Je vous conseille Hopcaska pour la version salée / burger / gras et Molnar pour manger son gâteau recouvert de chocolat ou d’amandes grilles avec de la glace à la vanille dedans. C’est aussi un gâteau qui cale bien :) 

    Et puis on a aussi testé Tolto : les hot dogs revisités et délicieux et la maison des strudels (parce qu’on avait envie d’un goûter et d’être au chaud^^) et leurs strudels sont délicieux et on voit les pâtissiers les faire juste devant vous… 

    N’hésitez pas à tester les langos : c’est une sorte de galette à la texture d’un beignet qu’on recouvre de sucré ou de salé. Nous avons fait le choix de crème et de gruyère. Comme pour le goulasch, c’est bien copieux et un pour deux est largement suffisant :) 

    7 – Visiter la grande halle alimentaire

     Ha, la grande halle de Budapest, je crois que ce fut mon moment préféré : à manger partout, du rez de chaussée au sous sol, des touristes et des hongrois qui viennent faire leur marché. Le petit bonheur en somme. 
    Sans compter que le bâtiment est vraiment beau. <3 

    Du Paprika partout !

    A l’étage, on trouve tous les souvenirs possibles et une partie dédiée à l’alimentation sur place. Vous pourrez y manger des langos, du chou farci, de la saucisse, de la pomme de terre, du goulasch, bref, en sortant de là vous ne devriez plus avoir faim

    Nous, on y a surtout goûté des langos à l’étage, acheté du Paprika et des clémentines (parce que notre nourriture devenait vraiment trop grasse à la fin du séjour)

    8 – Se promener le long du Danube

    Le Danube, ce fleuve qui traverse plusieurs pays, mérite qu’on se promène le long de ses berges. Cela vous permettra d’admirer soit Buda, soit Pest selon la berge ou vous vous trouvez.

    Si il fait froid, vous pouvez utiliser la version rapide en montant dans le Tram 2 qui longe le Danube et les bâtiments historiques

    9 – Remonter Andrassy Ut et finir sur le square des héros et le Château

    Andrassy Ut est sans doute l’avenue la plus connue de Budapest. Classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, elle offre de nombreuses demeures ouvragées, mosaiquées, peintes ou taillées. C’est le rendez vous des amoureux des bâtiments un tant soit peu chargés. Et c’est aussi là que la bourgeoisie hongroise affichait sa richesse.

    Il faut compter une grosse demi heure de marche pour remonter l’avenue vers le Square des héros.

    Les bâtiments ne sont pas tous bien entretenus, certaines ouvertures sont même soutenues par des tasseaux. Et c’est un peu déprimant…

    Le square des héros porte bien son nom : vous y trouverez plein de statues de personnages historiques illustres ayant participé à la construction de la Hongrie. Certains sont assez impressionnants et sont un tout petit peu flippant

    Le Château de Vajdahunyad est un bel ensemble architectural qui mêle différents styles du gothique au roman pour démontrer la grandeur de l’architecture hongroise.

    Et pour finir, le mieux est encore de rentrer avec le métro. Il est adorable et c’est l’un des premiers métros européens. Il faut vraiment le prendre au moins une fois juste pour un voyage dans le temps à chaque station.

    10 – Visiter un musée 

    Et pour finir, n’hésitez pas à prendre le temps d’aller visiter un musée ! Je voulais visiter le superbe musée des arts déco mais il est fermé pour réfection pour un long moment.

    Je me suis rabattue sur le musée national de la Hongrie. Il narre l’histoire du pays, de ses nombreuses invasions, des personnages illustres et importants qui ont participé à la construction du pays, des reconstitutions d’intérieur du 18°siècle ou de la période communiste. Il est assez riche et si vous n’êtes pas à l’aise avec l’anglais, n’hésitez pas à prendre un audioguide !

    Est ce que j’ai apprécié la ville ?

    Et bien oui, une partie entièrement dédiée à ce que j’ai pensé de la ville carrément mais c’est parce que entre Budapest et moi, c’est… compliqué.

    Si la ville possède des atouts indéniables et que j’ai apprécié quand ils sont pris indépendamment, comme la colline de Buda, certains ruin bars, les thermes ou le goulasch, la ville en elle-même prise dans sa globalité ne m’a pas vraiment plu…

    Je crois que ce qui m’a vraiment marqué ce sont les trop nombreuses façades à l’abandon, et le choix bien étrange de réhabiliter la façade frontale du bâtiment mais pas les côtés… Si ça n’est pas un choix farfelu, je ne sais pas ce que c’est.

    C’est une ville qui m’a paru faire un peu toc parfois, comme si ils avaient essayé de vite masquer des choses pour plaire aux touristes…

    Par exemple : l’herbe en plastique posée comme un cache misère sur une terre noire à nue sur Andrassy ut, les libertés prises dans la rénovation du quartier de la colline de Buda, ou les façades à moitié rénovées encore à Andrassy ut. Bref, j’ai vite eu l’impression que la ville essayait de faire ce qu’elle pouvait avec de la ficelle et du scotch mais qu’elle n’assumait pas vraiment ses choix…

    Un des nombreux exemples : la façade sur l’avenue est restaurée mais pas la façade côté rue perpendiculaire gné ?

    Alors certes, toute la partie de la ville au Nord ou est présent le Parlement est très proprette, bien entretenue et tout et tout, mais certains quartiers, c’est une autre histoire…

    C’est effectivement le passé communiste du pays, les choix du parti de l’époque qui font qu’aujourd’hui, il y a un travail énorme à faire dans la réparation de certaines façades du centre ville ou aucune action ou de très rares ont été prises en 40 ans au profit de la construction de grands ensembles à la périphérie de la ville. Si ça vous intéresse (oui, pourquoi serais-je la seule à être jusque boutiste sur le sujet ?) , c’est par ici ou .

    Pour autant, de très nombreux travaux étaient en cours quand j’y étais présente: le musée d’art déco était en rénovation et l’opéra également, et il semble qu’il y ait une synergie pour améliorer la ville durablement et non en mode cache misère…

    Mais là, comme ça, si on me demande si j’ai envie d’y retourner, ma réponse est non. Après, encore une fois, tout cela est très subjectif puisque j’ai lu plus d’articles parlant très positivement de la ville que de manière négative. Je pense que la rencontre entre moi et la capitale ne s’est tout simplement pas faite. Il y a parfois des sortes de semi-échecs touristiques et ça n’est pas très grave, parce que oui : doit-on aimer tous les endroits ou nous allons ? Je n’en suis pas sûre…

    Voilà, c’était Budapest, et mon prochain voyage sera encore plus à l’est puisque nous partirons 3 semaines au Japon entre mai et juin et c’est un peu le voyage de ma vie o// 


  • Mes adresses préférées à Copenhague #2

    Mes adresses préférées à Copenhague #2

    Voici la seconde partie de mon voyage danois, si vous avez loupé la première partie, c’est par ici !

    Cette fois-ci, nous sommes partis vers le sud de la ville ou j’ai très peu lu de choses excepté concernant le meatpack district de la ville, mais qui, pour y être allée, n’est pas forcément le plus intéressant à voir… 

    En prenant nos vélos, nous avons mis le cap sur le parc de Frederiksberg, un grand espace de verdure conséquent d’environ 32 hectares, avec des oiseaux partout, un pavillon à architecture chinoise, des gens qui se promènent en barques, une cascade, des oies partout qui grignotent l’herbe et de drôles d’arbres avec des tétines accrochés… Sur le coup, ce genre d’arbre ou pendent des dizaines de sucettes d’enfants peut paraitre un peu bizarre, voire glauque. Mais après quelques recherches, il semble que ce soit une sorte de tradition danoise qui veut qu’une fois l’enfant assez grand, il y ait une cérémonie de remise de tétine à la nature :) 

    C’est en tout cas, un vrai plaisir de se promener parmi les canaux, les bosquets et les îles. Un vrai parc parfait pour les amoureux du romantisme, on avait l’impression que des scènes pastorales allaient se passer au détour d’une allée.

    L’anedocte que j’ignorais c’est que Frederiksberg n’est pas qu’un parc mais tout un quartier qui s’avère être  une ville dans la ville de Copenhague… Comme si Belleville déclarait son indépendance dans Paris :) 

    – Le parc de Frederiksberg –

    Un peu plus loin, nous avons poussé jusqu’à la brasserie historique de la famille Jacobsen (créateurs de la bière Carlsberg sponsor officielle de Liverpool, équipe préférée de mon cher et tendre :p ). Le quartier était en pleine réfection, il y avait des tractopelles et des camions partout, des trous énormes dans le sol qui s’apprêtaient sans doute à accueillir les fondations d’un nouveau bâtiment. Bref, on ne peut pas vraiment dire que le quartier, à ce moment là, était particulièrement accueillant, ça sera sans doute bien plus joli dans un an… 

    En fait, nous étions surtout motivés pour aller visiter le musée de la brasserie et au final, tout ça nous a bien refroidi (oui, nous sommes des personnes fragiles ) et le prix aussi de plus de 15€ également… 

    Et comme ce quartier est un des rares quartiers à se trouver un peu en hauteur, monter les côtes nous avaient donné faim. Nous avons donc fini dans le meatpack district ou kødbyen en danois, une sorte d’enfilade de bâtiments alimentaires à la Rungis qui auraient rencontré des hipsters foodistas :D 
    Bref, c’est un lieu un peu hétéroclite qui mêle des restaurants ou on mange plutôt bien et des grossistes de nourritures… 

    Nous avons été déguster nos smørrebrøds chez Fleisch dans le Kodbyens Slagter…

    – Le Meatpack District –

    Et puis, on a fini dans le quartier ou se trouvait le Palais ou le Château, pour celles et ceux qui connaissent la série Borgen et Birgitte Nyborg <3 
    J’ai été assez surprise de la configuration des lieux avec ce vaste terrain devant le palais permettant aux chevaux de s’entraîner, les écuries qui longent ce même terrain… Le bâtiment en lui même est plus petit que ce que l’idée de ce que je m’en faisais. Comme quoi, à la télé, tout paraît plus grand :) 

    Nous avons aussi pu, durant notre séjour, découvrir les fabuleux jardins de Tivoli. Coup de coeur total pour cet endroit ! 

    Quand nous sommes arrivés, le spectacle de casse noisette était présenté avec des danseurs costumés dans le théâtre chinois. Un écran géant un peu loin diffusait un match de foot (je rappelle que c’était la période de la Coupe du monde de football) et il y avait de jeunes danois et danoises en costumes et robes de soirée qui avaient l’air de sortir d’une remise de prix. 

    On s’est promenés, on a mangé des glaces, on a fait quelques attractions, on a assisté à une feu de la saint jean un peu bizarre. Ils ne pouvaient pas mettre le feu je suppose, du coup, ils ont fait un bucher sur un bateau d’ou sortait des fumigènes…

    L’ambiance y est très bon enfant et le parc a su mélanger une architecture type 19ème et des attractions dernier cri comme le demon, un grand huit ou on a les pieds qui se balancent dans le vide…  

    Si vous pouvez vous y promener à la tombée de la nuit, vous en prendrez plein les yeux ! 

    – Les Jardins de Tivoli –

     

    Dans le centre ville, je n’ai pas pu m’empêcher d’entrer dans le magasin de design Hay. Le genre de magasin qui vous donne simplement envie d’y vivre pour toujours ! 

    Dans ce quartier, il y a de nombreuses boutiques à visiter, celui de la boutique royale et ses tasses à 75€ vaut le détour (pour le plaisir des yeux, hein :)) et Stilleben tout aussi charmant mais tout aussi hors de prix… 

    On a également gravi la tour ronde pour se retrouver au sommet et avoir une jolie vue sur le centre de Copenhague. La particularité de la tour c’est qu’il n’y a pas de marches, c’est une pente en colimaçon, ou un couloir en hélice qui va jusqu’au sommet ! 
    Observatoire astronomique, église et bibliothèque universitaire, ce lieu étrange était parfait pour apercevoir les astres à l’époque (maintenant, avec la pollution lumineuse, ça m’étonnerait qu’ils voient grand chose à l’oeil nu)

    Et puis Christiania… Comment dire… Pour être honnête, je n’ai pas du tout aimé le quartier, ou en tout cas, la partie concentrant la population de gens complètement stones et défoncés… Et c’est la première fois que je voyais autant de policiers dans la ville. Les extérieurs sont bien plus sympas et on y croise pas grand monde qui ait l’air drogué. J’ai l’impression d’être une vieille bourgeoise quand je dis ça, mais non, les gens défoncés, ça n’est pas un truc que j’apprécie particulièrement… 

    Et pour finir, on a poussé jusqu’à Reffen : LA halle alimentaire de Copenhague. Il semble qu’avant, c’était Papiroen mais le lieu n’existe plus et a été rasé. 
    Sur le chemin, nous sommes passés devant le nouveau Noma. Comme on s’est super mal débrouillés, impossible d’y manger, les réservations étaient déjà complètes depuis des mois. 
    Mais on s’est vengés dans les stands de Reffen (même si on est d’accord que ça n’est au même niveau ni au même prix :p)

    On y mangé un burger au pulled pork divin, en sirotant une bière assis dans des transats le long du canal en regardant des hydravions amerrir en co-habitant avec des gens qui faisaient du stand up paddle… Autant vous dire qu’on était bien :) 

    – Reffen – 

    Et parce qu’il n’y avait pas assez de vélos dans cet article, en voici un :) 

    J’espère que ce petit trip danois vous aura plu, moi j’ai adoré et j’ai bien l’intention d’y retourner puisqu’il me manque certains musées à visiter et de nouveaux smørrebrøds à déguster ! 

  • Mes adresses préférées à Copenhague #1

    Mes adresses préférées à Copenhague #1

    Retour sur Copenhague ! Parce que ce n’est pas avec un article sur Norrebro qu’on peut vraiment se rendre compte à quel point j’ai aimé cette ville. 

    Premier article avec mes adresses préférées et il y en a beaucoup (peut-on dire trop ? ). Nous avons eu la chance d’avoir 5 jours de très beau temps : les conditions parfaites pour profiter de cette ville en vélo !

    Commençons avec le premier coin de Copenhague que j’ai adoré (tellement qu’on y est allé 2 fois o//)

    Le jardin botanique

    Amour total pour ce jardin botanique, qui n’est certes,  pas le plus grand d’Europe mais qui est absolument charmant. Et c’est sans doute grâce à cette sublime serre que l’on doit tout ça ! 

    On se promène parmi plus de 13000 espèces réparties à travers son jardin de 10 hectares et sous ses serres. C’est comme un petit poumon vert au milieu de la ville : c’est calme, relaxant, apaisant, on pourrait rester là assis des heures sur un banc à regarder pousser les plantes.

    Mais pour nous contrarier un peu, la serre était fermée pour préparer la prochaine exposition qui ouvrait deux jours après notre départ : nous n’avons pas pu voir l’intérieur même si nous avons pu jeter un oeil quand les ouvriers entraient et sortaient. Mais chou blanc, l’entrée était pleine de matériaux de construction…

    Pour avoir plus d’informations sur ce jardin botanique, c’est par ici

    Si vous ne trouvez pas ça mignon, je ne peux plus rien pour vous


    Nyboder

    Nous avons repris nos vélos et continué notre promenade un peu plus loin et on s’est laissés porter jusqu’à ce que mon regard soit accroché par une couleur jaune vif telle un soleil dans la ville. Nous avions découvert les maisons jaunes de Nyboder (les gens qui préparent vachement leur voyage hein, vu que c’est assez connu ^^)

    Il semble que ce soit un ancien quartier de marins construit près du port.  En tout cas aujourd’hui, je ne sais pas si il reste beaucoup de marins dans le coin, mais des vélos il y en a vraiment énormément !

    Il n’y a que quelques rues de maisonnettes jaunes qui forment un petit bloc et certaines sont piétonnes. On trouve souvent juste à côté des portes des chaises et des bancs ou on peut s’asseoir pour savourer le soleil

    Le Kastellet

    Pour continuer dans une mouvance militaire, nous enfourchons nos vélos pour partir vers le Kastellet. Cette citadelle militaire est construite en étoile comme les constructions Vauban et sur le plan de la ville, on ne peut pas trop louper l’ensemble.

    Et bien qu’elle conserve une fonction militaire, nous n’avons aperçu que deux soldats qui avaient plutôt l’air de deux mecs en goguette.

    Les lieux sont très paisibles et on y croise autant de touristes que de danois qui se promènent avec leurs enfants qui grimpent sur des canons décoratifs ou font leur jogging sur les buttes délimitant la citadelle… Je n’aurais pas cru possible qu’on puisse mêler le bucolisme et le militaire dans un même lieu mais les danois l’ont fait !

    Avant d’entrer dans la citadelle, on passe devant l’église Saint Alban et en se promenant, nous sommes tombés sur un adorable moulin à vent !

    La petite sirène

    Mais si il y a bien un incontournable de Copenhague, c’est sans doute celui là : la statue de la petite sirène.

    Cette petite statue aura vécu bien des péripéties depuis son installation : entre une tête sciée plusieurs fois, un bras coupé, recouverte de peinture, on peut dire que son existence ne fut pas des plus paisibles ! Et comme c’est un incontournable, il y a toujours du monde devant la lille havfrue (son nom danois), la preuve en photo

    Et comme nous avions faim, on s’est arrêté chez Toldboden. Un restaurant avec une très grande terrasse et de grandes tablées qui sert de nombreux plats de poisson frais. C’était un endroit parfait pour manger un fish and chips devant les grandes baies vitrées qui donnent sur la jetée ou se trouve le bateau de la famille royale du Danemark.

    On peut aussi y bruncher. En tout cas, il y avait plusieurs groupes d’étudiants présents ce jour là. Il semble que ce soit une destination appréciée par les jeunes danois. En tout cas, nous nous sommes régalés : le poisson et les légumes étaient de toute première fraicheur !

    Le port de Nihavn

    Si la petite sirène est un incontournable de la ville, ce petit port est LA carte postale de la capitale.

    C’est un port visuellement adorable, et qui semble sorti tout droit d’un livre d’illustration tellement il est mignon. Ce petit port typiquement danois, Nyhavn est sans doute le port le plus pittoresque de la ville et on en prend plein les yeux avec ses bâtiments de couleurs vives.

    Nous ne sommes pas restés très longtemps au vu de la foule et si j’avais un conseil à vous donner, ça serait de marcher de l’autre côté du canal. Vous éviterez les slaloms entre les promeneurs… Mais vous pourrez surtout avoir une vue plus générale de toutes ces maisons chatoyantes qui se suivent avec leurs bateaux amarrés dans le canal.

    Et je vous donne rendez vous lundi prochain pour le prochain article danois ! 

  • Visiter Copenhague : le quartier de Nørrebro

    Visiter Copenhague : le quartier de Nørrebro

    Même si j’ai bien failli arriver à Copenhague sans mon portable, je suis arrivée finalement sans encombres et j’ai pu profiter de notre quartier temporaire : Norrebro. Situé au nord ouest de la ville, ce quartier est dépeint comme le quartier populaire à la mode. Représentant le multiculturalisme danois, et son ouverture d’esprit, on y trouve autant de kebabs que de cafés trendy, de bars à chicha que de restaurants bistronomiques… Du coup, on est allés s’y promener, flâner, louer un vélo dans une boutique à côté pour notre prochaine sortie et j’ai fait plein de photos !

    Norrebro n’échappe pas à la petite reine, présente partout. La ville étant assez plate et les voies de déplacement étant particulièrement bien pensées (route, voie cyclable, trottoir), la circulation est fluide et sans danger. Mais pour cette première après midi, nous avons pratiqué la ville à pied.

    Juste en face de notre appartement se trouve le café Arrebo. Les danois sont tout le temps au café, et il y a des cafés partout. J’ai été un peu étonnée de voir autant de papas seuls avec leurs bébés ou de ne voir que des hommes encadrés des sorties scolaires. Il semble qu’ici, les pères s’impliquent vraiment dans l’éducation de leurs enfants et j’ai trouvé ça vraiment chouette. Je me doute bien que si ils le font, c’est sans doute parce qu’ils le peuvent et qu’il y a sans doute un soutien du gouvernement pour qu’ils puissent s’occuper de leurs petits.

    Au Café Arrebo, on peut prendre un café bio, une tartine bio (leur fameux smörrebröd) ou rester pour voir un match de foot le soir (nous y étions pour le match France / Danemark, match inintéressant au possible si il en existe) mais chouette ambiance.
    Le lieu est surtout fait pour l’été : l’intérieur est petit mais charmant et surtout les ordinateurs et les tablettes y sont interdits ! Il y a des magazines à disposition ou des jeux de carte ou de société, mais les nouvelles technologies n’y sont pas les bienvenues. En tout cas, ils ont gagné le prix du site AOK dans la catégorie meilleur café de la ville 2018, et ça n’est sans doute pas pour rien
    Situé juste en face de l’espace Super Kilen, ça serait dommage de ne pas s’y arrêter.

    Arrebo
    Midgårdsgade 1
    2200 København

    Le parc Superkilen est un parc en 3 parties : une partie végétalisée, une partie bétonnée avec des jeux et une fontaine, une partie rouge (en travaux au moment ou j’y étais) dédiée au skate et vélo. On y trouve de nombreuses oeuvres venant de différents pays. Le lieu est hyper graphique, assez cool, plein d’enfants et d’adultes qui barbotent dans la fontaine dès qu’il fait un peu chaud. Cette place a été pensé pour que les voisins se rencontrent et il semble bien que ce soit le cas !

    On s’est promenés vers les rues de Stefansgade et de Jaegersborggade, dans un coin un peu branché, plein de boutiques design, jolies et de restaurants un peu trendy…

    Au bout de Jaegersborggade, on tombe sur le surprenant cimetière Assistens Kirkegard : un cimetière qui fait aussi office de parc et ou les gens se promènent, pique-niquent tranquillement à quelques mètres de tombes.

    On y trouve aussi la tombe du fameux Hans Christian Andersen (et des écureuils ^^). 

    Au sud de Norrebro, on trouve une succession de lacs artificiels, longés par une piste cyclable et de nombreux restaurants ou boire une bière

    Au sud du cimetière, on trouve de nombreux restaurants et cafés dans la rue Griffenfeldsgade. Dont un restaurant de ramen (Ramen to biiru) ou vous devez commandez votre plat sur une machine, comme au japon !

    Ramen to Biiru 
    Griffenfeldsgade 28,
    2200 Copenhague

    Et si vous avez soif, juste en face, vous avez le Dépanneur (vraies bières dans un café québecquois et vraies habitants de Copenhague hyper trendy ^^)

    Et pas loin de l’appartement, nous sommes tombés sur cette boutique de seconde main : plein d’objets design, de lampes superbes, de chaises magnifiques mais qui ne rentraient pas dans la valise. On les a donc laissé là bas mais avec beaucoup de regrets !

    Oxigen
    94 Tagenvej
    Copenhague

    Et pour finir, nous avons aussi repéré la façade du centre culturel Osramhusset !

    Et à bientôt pour la suite