Catégorie : Photo

  • Passer du reflex à l’hybride…

    Passer du reflex à l’hybride…

    Après plusieurs années avec mon Pentax K10D sous le bras, je me suis posée la question “Et si je quittais mon reflex pour un hybride ?” Les raisons principales étant le poids et la taille de l’engin. J’arrivais à en avoir mal aux épaules à porter mon appareil photo et ses 2 objectifs. Résultat, je le sortais de moins en moins et je prenais de plus en plus de photo avec mon smartphone. Ce qui est quand même un peu ballot non ?

    Après une étude plus ou moins poussée, et avoir fait une shortlist de deux appareils hybrides, j’ai finalement basculé du côté Fuji de la force : j’ai acheté un XT10 l’année dernière (merci la promo de la Fnac). L’autre appareil retenu étant un Olympus OMD (et ça tombe bien, parce que Mr F le possède, j’ai pu le tester aussi).

    Le pentax fait 1,3kg avec ses 2 objectifs et le Fuji fait 790g avec les deux objectifs aussi…
    (L’argument du poids :))

    Je ne vais pas mentir, les débuts avec le XT10 furent un peu chaotiques : je devais désapprendre le menu et les usages du K10D. Ce ne fut pas évident : les menus personnalisables sur le XT10 ne sont pas super ergonomiques et j’ai eu des phases de “Mais sérieux, pourquoi j’ai acheté cet appareil, si ça continue, je vais le revendre” (c’est dire si je n’arrivais pas à prendre le boudin en main).
    J’ai un autre souci : je ne lis jamais les manuels (et ça vaut pour tout : de la console en passant par le four ou autres) Cette fois-ci, j’ai du ouvrir le manuel, étudier, appliquer, et recommencer parce que j’avais oublié…

    L’autre problème, c’est que j’ai un amour passionné pour l’objectif 50 1,4 de Pentax. Il fait de belles photos lumineuses, des portraits qui rend tout le monde beau, qui fait un bokeh de foufou. Et rétrograder à un objectif classique type 16-50, c’était un peu compliqué et surtout, très frustrant… J’avais profité d’une offre à la fnac avec 200€ de réduction sur le XT10, j’ai sauté dessus mais je ne m’étais pas forcément rendue compte de ce que cela impliquait…

    Et puis, j’ai contacté Vincent (alias Paingout sur Twitter) ; dont Fujifilm est un des clients ; pour lui demander de l’aide parce que j’étais un peu désespérée. Et non seulement, il m’a tout expliqué mais en plus, il m’a mis en relation avec Fuji pour pouvoir tester l’objectif 35mm 1,4 (l’équivalent du 50mm 1,4 en reflex) le temps d’un week end. Grâce à Vincent et Edith, mon rapport de frustration à mon appareil s’est transformé en plaisir

    Dire que ce fut une révélation est un euphémisme : j’avais à nouveau le plaisir de prendre des photos. Je le sors pour tout, tout le temps. Les images sont tellement belles ! Des exemples concrets ?


    Oui, j’ai un truc avec les chats des voisins et les fleurs :) 

    Les photos ne sont pas parfaites, on sent que je n’ai pas encore complètement l’appareil en main et j’aime les contrastes, mais c’est mieux qu’avant. Si, si, vous pouvez me croire

    Sinon, la vraie question :

    Comment passer sereinement d’un reflex à un hybride ? 

    => Tester les modèles qui vous intéressent pour voir si ils vous conviennent. Il existe de très nombreuses marques et que ce soit chez Leica, Nikon, Fujifilm, Olympus, Sigma, Sony ou Panasonic, vous trouverez forcément le modèle qui correspond à votre usage et à votre budget.

    • Si votre budget est serré, il faudra faire des concessions.
    • Pour les tester, le plus simple c’est d’aller au Salon de la photo (mais c’est en novembre, ça risque d’être long d’attendre 9 mois) ou de suivre les comptes des marques qui vous intéressent sur les réseaux sociaux : ils annoncent souvent les endroits ou vous pourrez tester les appareils.
      Si vous avez des amis qui en ont, c’est aussi un plus. N’hésitez pas à leur demander si vous pouvez l’essayer et demandez leur avis sur l’appareil et pourquoi ils ont choisi celui-ci plutôt qu’un autre. Me bouche à oreille est pour moi, l’une des meilleures publicités
    • N’hésitez pas à vous déplacer dans les boutiques spécialisées également. A Paris, vous pourrez tester les modèles chez le Cirque, Camara ou Objectif Bastille (n’hésitez pas à appeler avant pour vérifier si ils ont le modèle désiré).
    • Vous pourrez vérifier que l’ergonomie de l’appareil vous convienne et que l’appareil est conforme à l’usage que vous voulez en faire.
    • Faites une liste de toutes les questions que vous avez. Il n’y a pas de questions bêtes. JA-MAIS !
    • Et si finalement, vous vous rendez compte que le modèle ne vous convient pas, revendez-le. C’est une décision extrême, mais si vous gardez un appareil photo plus de 2 ans et que vous ne l’utilisez pas, celui-ci va perdre de la valeur. Le jour ou vous voudrez le revendre, il sera difficile d’en obtenir le prix désiré. Il ne faut pas avoir de scrupules, simplement accepter que l’on s’est trompé. Et ça arrive à genre, tout le monde

    Je ne sais pas si ça vous aura aidé, mais n’oubliez pas de vous faire plaisir avant tout

  • Une promenade dans les quartiers nord de Manchester

    Une promenade dans les quartiers nord de Manchester

    On est arrivés un peu par hasard dans les quartiers nord en cherchant, dimanche, un endroit où brancher. A force de se faire recaler par 2, puis 3 restaurants, on a fini dans un restau espagnol pour y manger des tapas (oui, à la base, on voulait plus un english breakfast, mais à défaut de grive, il faut savoir se contenter de merles) et ce fut très bon

    Et en voyant de la fenêtre du restaurant, des groupes débouler avec leurs appareils photos, on s’est dit qu’il y avait sans doute des choses à voir dans ce quartier.

    De l’industriel, des bâtiments abandonnés, des graffitis, une boutique de bière artisanale, des coffee shops, des marques branchées, on a mis le doigt sur le quartier hipster de la ville :p

    On s’est posés au Flok après s’être fait rembarrés d’autres restaurants complets, et on est plutôt bien tombés

    Les quartiers nord sont plein, plein, plein de graffitis, collages, pochoirs et autres. Autant vous dire que j’étais ravie et que j’en ai pris plein les yeux !

    Un peu comme à New York, il y a les artères principales et de petites ruelles derrière qui servent aux poubelles et aux livraisons. Du coup, on y trouve un peu tout et n’importe quoi, comme ce canapé qui a sans doute de nombreuses histoires à raconter

    Cette peinture murale est définitivement ma préférée !

    Ici, ils ont conservé les murs extérieurs d’un ancien marché et on construit des habitations à l’intérieur (et oui, en guest, le soleil )

    L’embleme de la ville est l’abeille (au cas ou vous vous poseriez la question )

    Et voilà, Manchester c’est fini, j’espère que ça vous aura donné envie d’aller faire un tour dans la ville. Le combo Manchester / Liverpool est une très bonne idée et ça m’a donné envie de faire d’autres villes du Royaume-Uni (et puis aller faire un tour en Ecosse aussi ^^)

  • Une journée à Liverpool

    Une journée à Liverpool

    Au mois de novembre, j’ai passé une journée à Liverpool, journée spéciale puisque pour les 40 ans de Mr F, nous avions prévu d’aller voir un match du club de foot de Liverpool (dont il est ultra fan) dans le mythique stade d’Anfield.

    Autant vous dire que dans les rues, les piétons portaient haut les couleurs du club : du rouge et du blanc partout. Et ça se mariait pas mal avec la thématique noëlisitique de l’époque

    Liverpool est assez facile d’accès quand on vient de Manchester : un coup de train et 40mn et 1h plus tard, hop, on y est, le tout pour des prix variant entre 5£ ou 10£.

    La ville longe le fleuve Mersey qui remonte vers Manchester… Elle est aussi face à la mer d’Irlande, c’est donc une ville ou le temps peut changer assez vite (on aura eu du soleil le matin, de la pluie, de la grêle et un arc en ciel l’après midi ). C’est aussi une très grande ville : la 4ème d’Angleterre (et la 6ème du Royaume Uni).
    Les habitants y ont un accent spéciale : le scouse (autant vous dire que l’oreille à du mal à se faire aux sons, on dirait des anglais qui parlent avec une patate dans la bouche :p )

    La ville est un joli mélange de bâtiments fait de briques, de béton et de pierres blanches, le tout forme un contraste visuel assez fort. Et avec 2500 bâtiments classés et des quartiers au Patrimoine Mondial de l’Unesco, vous en prendrez plein les yeux !

    Et c’est aussi et surtout la ville des Beatles ! (mais ça, j’en parle à la fin)

    Arrivés à la gare centrale, nous découvrons qu’un marché de Noël à tendance germanique s’est installé sur le parvis du bâtiment de Saint George. Comme Manchester, il semble qu’il y ait une entreprise qui propose un pack de gestion des marchés de Noël : tout est identique, de la tour avec les angelots, aux saucisses allemandes, sans compter le bar hutte karaoké , tout est pareil…

    Bref, on part un peu à l’aventure, le nez au vent en déambulant dans la ville vers les Albert’s Dock… Que ce soit à Manchester ou Liverpool, la ville est assez bien faite : à quasiment chaque croisement, des panneaux vous indiquent la direction de ce qu’il y à voir dans la ville… Pas besoin de plan du coup

    Le Walker Art Gallery de Liverpool qu’on trouve en sortant de la gare et le World Muséum juste à côté…

    La tour de Radio City qu’on voit d’un peu partout dans la ville.

    En marchant dans Whitechapel et Paradise street pour rejoindre les docks, on a atterri dans une rue commerçante hyper achalandée !

    Les Albert’s dock méritent vraiment le détour. L’ensemble est hyper beau et marcher le long du fleuve vous emmènera vers le Pier Head et le bâtiment des 3 grâces… Vous verrez d’ailleurs en haut de ce bâtiment, l’emblème de la ville : le liver bird, oiseau mythique mi-cormoran, mi-aigle.

    Le quartier des affaires de Liverpool et le bâtiment des 3 grâces à l’arrière : le mélange parfait de l’ancien et du moderne…

    Le ferry hyper coloré qui fait le lien entre les 2 rives…

    Les trois grâces et Edouard VII.

    Le quartier commerçant de Liverpool a été classé au Patrimoine mondial de l’Unesco pour sa richesse architecturale, et franchement, on en prend tellement les yeux que ça se comprend !

    L’après midi, il s’est mis à pleuvoir, on s’est réfugié dans le Musée des Beatles et quelle déception : c’était tout pourri ! Alors peut être que j’avais une connaissance du groupe un peu plus élevée que la normale, mais j’ai trouvé ça moyennement intéressant. On suit l’histoire du groupe avec des petites pièces qui se suivent et qui “reconstituent” certains lieux. On est accompagnés avec un audio guide tout le long de la visite. Il n’y a aucune interaction, aucune explication sur leur écriture ou la manière dont ils composent On aurait mieux fait d’aller faire un tour au Musée d’art ou le world muséum, ça aurait sans doute été plus intéressant…

    Et après ça, on a pris le bus pour rejoindre Anfield, et ça c’est une autre histoire En tout cas, Liverpool a fait 1-1 contre Chelsea. Et on aura entendu le You never walk alone directement à la source. o//

  • Une journée à Manchester

    Une journée à Manchester

    Au mois de novembre, l’année dernière, nous sommes allés faire un tour à Manchester le temps d’un long week end. Nous avions surtout rendez-vous à Liverpool à 45-50 minutes de train de la ville pour voir un match de l’équipe préférée de Mr F : le bien nommé Liverpool Football Club pour fêter ses 40 ans tout neuf. Mais après quelques recherches (et parce que c’était mieux desservis en vol), nous avons décidé de nous baser à Manchester, plus qu’à Liverpool. Et avec le recul, c’était une décision parfaite !

    Dans le centre ville, il y a de nombreuses ruelles piétonnes, et c’est très agréable de s’y promener, surtout quand on tombe sur des bâtiments comme celui-ci !

    Accolés à la cathédrale et au centre commercial, on trouve 2 pubs le Old Wellington et le Sinclairs Oyster Club où les clients vont faire une pause, une pinte à la main (on a fait pareil pour respecter la tradition :p )

    La ville est pleine de bâtiments en brique tous plus jolis les uns que les autres !

    Et mon coup de coeur à Manchester est sans aucun doute la bibliothèque John Ryland. Cette bibliothèque a été construite comme une église, tel un temple du savoir. Les vitraux rendez hommage à Platon en passant par Shakespeare. Et en plus, c’est gratuit !
    Vous y trouverez des ouvrages de toutes les langues et des expositions temporaires avec des pages d’enluminures impressionnantes (merci Gutenberg pour l’imprimerie )

    Et les petites arcades Barton n’ont rien à envier à nos passages parisiens…

    Et prochaine promenade : les quartiers nord de Manchester et une journée à Liverpool !

    Ou dormir : 
    On s’est posé chez Roomzzz.com : on voulait pouvoir se poser et manger dans notre chambre. Cet appart hotel était parfait et assez calme. Situé juste en face du quartier chinois de la ville, vous pourrez profiter des restaurants asiatiques à proximité !

  • Une journée au Havre…

    Une journée au Havre…

    Le week end du 15 octobre dernier, la météo annoncée était digne d’un mois d’été. Ni une, ni deux, j’ai réservé une voiture pour le week end, une chambre d’hôtel au Havre et c’était parti !

    En fait, je voulais surtout profiter des installations pour les 500 ans du Havre, mais manque de bol, l’événement s’était terminé une semaine auparavant (moi et les agendas, c’est une histoire qui n’en finit plus…).

    J’avais déjà eu l’opportunité de passer au Havre, de nuit, en hiver, du coup, la ville ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable de par son architecture, mais j’avais fortement envie de lui laisser une seconde chance. L’unesco l’avait bien fait, pourquoi pas moi :). La ville est effectivement classée au patrimoine mondiale de l’humanité depuis 2005. Du coup, c’eut été un peu hautain de ma part de déclarer cette ville, lieu à ne jamais visiter…

    Et alors ? Le Havre, c’est bien ? Et bien oui, c’est pas mal du tout, c’est une ville en 2 teintes, un côté résidentiel tout en béton : la ville a été partiellement détruite lors des bombardements de la seconde guerre mondiale et Auguste Perret a rebâti la ville avec du béton et des bâtiments tirés aux cordeaux… C’est assez particulier. Ça m’a fait penser aux bâtiments de Frankfurter Tor à Berlin, une partie ou les résidences sont construites avec une architecture typiquement stalinienne. Je ne sais pas si Auguste Perret fut influencé, mais j’ai lu quelque part qu’on parlait de rationnalisme communisme. Impossible de trouver la source de cette info, du coup, elle est vraiment à prendre avec des pincettes.

    Par contre, on perçoit immédiatement l’unité du centre ville avec toutes ces résidences qui se ressemblent… On aime ou on déteste, mais c’est une ville qui ne vous laissera pas indifférent !

    Par contre, comme nous avons vraiment fait les touristes, nous sommes passés à côté de l’appartement témoin et la visite du port… Deux très bonnes raisons de retourner au Havre (surtout quand on sait ma passion pour le vieux et l’industriel :p ) !

    (Pas d’inquiétude, Mr F n’ayant pas son permis, c’est lui qui a pris cette photo du Pont de Tancardville)

    Le fameux volcan du Havre et l’église St Joseph au fond. Moi qui n’ai pas d’appétence particulière pour les églises, je fus complètement bluffée, la surprise arrive en dessous :))

    Et j’ai adoré les façades des résidences du havre : fleuries avec leurs stores colorés…

    Oui, c’est effectivement une scène qui a lieu le 15 octobre. Moi qui était assise sur les galets avec ma veste en jean et mon foulard… o_O

    On peut se promener tout le long de la plage, on peut y apercevoir ces jolies cabanes colorées et le skate park ou les vélos côtoient skate et beaucoup de trotinettes !

    Et voici la fameuse Eglise Saint Joseph : un édifice tout en béton et un intérieur qui change de couleurs en fonction du soleil et des vitraux éclairés. C’est un lieu assez impressionnant, non pas par sa taille, mais par sa structure et sa luminosité… Avec ses 107m de hauteur et ses 50 000 tonnes de béton, rien que pour l’exercice architectural, elle mérite le détour !

    L’oeuvre “Catènes de containers” du français Vincent Ganivet sera peut être la seule oeuvre qui perdurera après la fin de l’opération des 500 ans du Havre. 36 petits containers assemblés pour fabriquer cette arche hyper colorée que l’on voit au bout de l’avenue quand on est sur la rue de Paris…

    Et l’une des choses qui m’a le plus bluffé, c’est cette brume qui faisait disparaitre ou apparaitre des monstres d’aciers comme des porte conteneurs qui faisaient se déplacer la brume. Le spectacle était impressionnant (je rappelle que j’ai grandi en seine saint denis, à l’époque mon seul rapport à l’eau, c’était le canal de l’ourcq et on s’y baignait pas trop :p )

    Et Le Havre, la nuit, c’est vraiment très joli… La ville offre des couchers de soleil et des lumières assez folles !

    Ou manger : Testez la Brasserie Paillette, une institution havraise et allez grignoter quelques frites préparées dans la baraque à frites “Les frites à Victor”

    Ou dormir : j’ai choisi l’hotel Best Western Art Hotel, pour son architecture et ses balcons au dernier étage (qui a permis cette dernière photo). Les fenêtres sont très bien isolées et on n’entend pas du tout le bruit de la rue. Moi qui ait un sommeil très léger, c’était parfait !