Ce matin, après avoir été reveillés par Lafayette (alias le chat de la voisine relou qui nous rendait visite en loucedé et qui a été gaulé en faisant tomber des trucs dans la cuisine), on s’est dit que pas de soleil, mais pas de pluie, c’était un temps idéal pour tester les vélibs qui sont installés juste en bas de l’immeuble.
Ni une, ni deux, on suit les instructions et on choisit chacun son destrier. Je prends l’option “je couple mon Navigo à mon abonnement” et c’est parti mon kiki. On accepte la caution de 150 euros, et on se dit de tenter de ne pas dépasser la demi heure, puisqu’après dépasser la demi heure vous coûte 1 euro…
Après un Gobelins-Bastille-Châtelet-Louvre-Concorde-Iéna-dépot des vélos, et un tour au Palais de Tokyo, on remonte sur les vélos pour un Iéna-Ecole Militaire-Je ne sais pas ou on est mais on arrive à Convention-Porte de Versailles-Balard-Parc André Citroën ou on se pose pour manger un bout. Une heure et demie après, c’est reparti pour un chemin plus rapide puisque c’est Parc André Citroën-Nivert-Montparnasse-Gobelins.
J’ai hyper mal aux cuisses, j’ai une pensée émue un instant pour ces coureurs cyclistes qui avalent les kilomètres juste pour rire. Je me revois dans les montées en train de rager et de l’insulter parce qu’il choisit des trucs qui montent (je vous parlerais de mon incapacité à affronter des cotes de plus de 5%).
Bon sinon, les impressions:
– Le vélo n’est pas plus lourd que ça, plutôt maniable mais 3 vitesses, franchement, c’est pas super fonctionnel. Une 4ème aurait été appréciable. La 3ème devient vite inutile quand on atteint une vitesse à peine sympathique. Le panier est très pratique pour y poser sa veste et son sac quand on commence à avoir chaud. Et l’anti vol peut servir pour des course de courte durée.
– Les bornes : c’est sans doute LE hic de l’opération. Malgré un réel quadrillage sur la ville, vous pouvez sans doute faire 3 stations vélib’ sans trouver une place de libre pour y déposer votre vélo. Dépassement obligatoire et paiement de la demi heure supplémentaire.
Le couplage Vélib – Navigo est vraiment malin. Pas besoin de repasser par la borne pour reprendre un vélo. On passe le Navigo sur la borne qui retient le vélo et hop, vous voilà locataire d’un deux roues pour une demi heure.
Je valide donc le vélib, et je passerais sans doute le cap en m’abonnant pour l’année. Plus besoin d’insérer sa carte bleue ni de passer par la borne pour prendre un vélo ou vous voulez…


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