(oui je fais des jeux de mots pourris entre un territoire de wow et le titre du dernier James Bond, mais si vous connaissiez le désolace, vous comprendriez).
Donc je suis allée voir le dernier James Bond. Avec empressement, enthousiasme, attente, grandes espérances et tout et tout. Parce que j’ai bien aimé le dernier Casino Royale, même si certains criaient au scandale, que ce n’était plus du James Bond, que l’acteur était trop body buildé, trop blond, trop cynique, pas assez anglais, trop voyou, trop free runner ou runner tout court… On aurait pu lui trouver tous les défauts de la terre, moi le précédent James, j’avais vraiment accroché. J’ai même eu l’impression de redécouvrir un personnage avec qui j’ai grandi (c’est un peu comme star wars au final en terme de symbole).
D’ou mon attente intense du suivant.
Et d’ou ma moue très dubitative en sortant.
J’ai tout simplement trouvé le dernier opus de Bond creux et vide de toute substance bondesque. Des scènes de combat comme le précédent mais qui ne faisaient pas forcément lien avec le scénario, fade au passage comme une purée mousline coupée à l’eau, sans sel ni noix de muscade. On cherche le rapport entre certains personnages et leurs pertinences ; et ô trahison, le personnage de Q et ses gadgets ont définitivement disparu de la circulation.
Ça reste un film d’action regardable,mais de là à lui accolé l’étiquette James Bond, je trouve ça un peu léger si vous voulez mon avis.
J’ai juste trouvé mignon que l’agent Fields, la rouquine qui meurt (il faut toujours un quota de filles qui meurent, c’est la règle) ait comme prénom Strawberry. Oui, j’ai jeté un oeil à la fin pour connaître la distribution des rôles. Strawberry Fields forever, le prochain James?
Mais bon, entre la crise financière, les bonbons chinois fait avec du plastique, la vache folle, la mort de Soeur Emmanuelle, la poupée Vaudou de Sarkozy, Mickael Vendetta, nous vivons une triste époque si même des valeurs telles que James Bond se perdent…

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