Plein de photos en vrac de la Corse version Montagne. Il y a plein de villages super mignons, il faut prendre le temps de s’y arrêter et ne pas être sujet au mal des transports : les routes ne sont que lacets continuels sur des heures et des heures de voyage. Au moins, ça laisse le temps d’admirer le paysage
Dans le désordre : le vieux pont de Sartène, Cargiaca, Sorbollano (village 4 étoiles dans mon niveau de “jolis villages”), Sainte Lucie de Tallano, les Aiguilles de Bavella, Zonza…
J’ai été un peu marquée par le nombre d’hectares de forêts brûlées, il y avait des pompiers partout prêts à intervenir à la moindre alerte.
Je ne compterais pas non plus le nombre de chats (et de chiens) en liberté totale : ça traverse la route à la corse (sans se presser quoi). La chatte tigrée tout en bas, rebaptisée Minette nous rendait régulièrement visite (mais c’était surtout pour finir nos restes). La rencontre la plus étonnante fut sans doute ce chat famélique trouvé sur le chemin de randonnée, il a rondement avalé nos gâteaux et fini notre bouteille d’eau. Mais impossible de savoir ce que ce chat foutait là, loin de tout…
Et pour finir, j’ai acheté une “Encyclopédie du voyage” de la Corse du Sud aux Editions Gallimard. Super bien foutue, illustrée, avec des plans des principales villes à visiter (Ajaccio et Bonifaccio), avec moultes anecdotes et surtout, une grosse partie dédiée à la faune et à la flore locale (et ça j’adoooore). Je sais désormais ce que sont les pelotes de Posidonies. Il est un peu cher, mais vaut vraiment l’investissement. L’autre achat moins onéreux, c’est une Carte routière de la Corse
, sans ça, vous allez vite être perdu. Même si j’ai remarqué que Google Maps fonctionnait assez bien sur les côtes (mais avec une réception aléatoire, on peut difficilement s’y fier), en indiquant même les chemins de terre qui mènent aux plages et ça s’est avéré souvent pratique!!









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